L’Art Subtil de S’en Foutre

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Noel Vasquez/Getty Images

Je vais te présenter un livre différent ! Ce dernier nous pousse à arrêter de perdre son temps à positiver pour tout et n’importe quoi. Pour avancer, il faut aller à l’essentiel et agir en conséquence.

Arrêtons La Positive Attitude

Les conseils qu’on reçoit du matin au soir pour positiver et trouver le bonheur n’aboutissent en réalité qu’à te focaliser sur ce qui te manque. Cette fixette sur le point positif, sur ce qui est mieux, sur ce qui est supérieur ne sert qu’à te rappeler en boucle ce que tu n’es pas, ce que tu n’as pas et ce que tu aurais dû être, mais as échoué à devenir. Quelqu’un de vraiment heureux n’éprouve pas le besoin de se planter devant une glace pour répéter 50 fois je suis heureux. Il l’est !

Dis-moi, tu n’as jamais remarqué que parfois, quand tu te préoccupe moins de réussir certaines choses, tu les réussis mieux ? Dans la vie tout ce qui en vaut la peine consiste à surmonter l’expérience négative associée. L’évitement de la souffrance produit de la souffrance. S’en foutre comme de l’an 40, c’est regarder en face les difficultés de la vie, même les plus grosses, même les plus terrifiant, y aller quand même !

Apprends à focaliser ton attention et à établir des priorités dans tes pensées le plus efficacement possible. Il faut faire le tri entre ce qui est vital pour toi est ce qui ne l’est pas en fonction de tes valeurs personnelles, la maturité c’est ce qui se produit quand tu as appris à tenir seulement à ce qui en vaut la peine. Te simplifier la vie contribue à faire de toi quelqu’un d’heureux.

L’Accès Au bonheur Nécessite Une Mise En Action

Les problèmes ne font pas grève, tu ne fais qu’en troquer un pour un autre et tu procède régulièrement à des mises à jour pour être heureuse. Il faut les résoudre car le bonheur implique d’avoir un truc à résoudre. Le bonheur serait en ce sens une forme d’action, une activité. Les personnes n’arrive pas à être heureuse parce qu’elles ont tendance au deni et ont de mentalités de victimes.Beaucoup gens existent au travers de leurs problèmes et en accuse les autres, car c’est plus facile et confortable que d’essayer de les démêler. Ça soulage illico. On y prend son pied. Autrement dit, les émotions négatives constitue un appel à l’action. Quand tu les éprouves, c’est que tu es censé faire quelque chose.

Les émotions sont des suggestions neurobiologiques, aucunement des commandements. Pour ces raisons, ne te fie pas à ce qu’elles te disent. Prends l’habitude de les remettre en question. Rappelle-toi que la souffrance a un sens. Le mec que tu épouses est le mec avec lequel tu te disputes. Le job de tes rêves est le job qui te stresse. Toute action comporte un sacrifice associé, tout ce qui te fait te sentir bien va à un moment te faire te sentir mal. À coup sûr. Ce que tu gagnes est aussi ce que tu perds. La question pertinente est : « quelle souffrance veux-tu endurer ? La seule question qui te mène quelque part est celle qui peut faire switcher un point de vue, changer une vie du tout au tout. C’est celle qui fait que tu es toi et que je suis moi, qui nous définit, nous sépare et fini par nous réunir.

La valeur de la souffrance

@desiperkins

Si la souffrance comme nos problèmes sont inévitable, la question qu’on devrait se poser n’est pas comment est-ce que j’arrête de souffrir mais pourquoi suis-je en train de souffrir, ? Pour quelle cause ? Dans quel but ?

C’est un peu comme un oignon :la première couche de l’oignon c’est l’appréhension basique de tes émotions. C’est quand je me sens heureux., quand ca me rend triste, quand ça me donne de l’espoir. La deuxième couche, c’est la capacité à te demander pourquoi tu ressens certaines émotions. Leur importance tient à la manière d’évaluer l’expérience, de la percevoir comme un succès ou comme un échec. Pourquoi tu es en colère ? Pourquoi tu as raté ton objectif ?

Mais il existe aussi une autre couche c’est la conscience de soi. Ce sont nos valeurs personnelles. Pour quelle raison est-ce que je considère mes expériences comme un succès ou comme un échec ? Nos valeurs déterminent la nature de nos problèmes, ce qui définit la qualité de notre vie.

S’exprimer Et Se Questionner

Là maintenant, pense à quelque chose qui t’ennuie vraiment. Puis demande-toi pourquoi ça t’ennuie. Il y a des chances pour que ta réponse ramène à la surface un échec quelconque. Puis considère cet échec en face et demande-toi pourquoi cet échec te semble vrai. Et si cet échec n’en était pas vraiment un?

Le truc à faire avec les émotions négatives c’est de les exprimer d’une manière socialement acceptable et qui correspond à tes valeurs. Les valeurs cool sont basées sur la réalité, elles sont socialement constructives immédiate et contrôlable. Les valeurs merdiques sont basées sur des superstitions et socialement destructrices ni immédiates ni contrôlables.

Tu Fais Tout Le Temps Des Choix

L’amélioration de soi et l’évolution personnelle c’est une simple prise de conscience : il suffit de réaliser qu’on est responsable de tout ce qui nous arrive dans la vie, qu’elle qu’en soit les circonstances. On contrôle toujours le regard que l’on porte sur ce qui nous arrive et la façon dont on réagit. Et un même événement peut devenir positif ou négatif en fonction du critère que tu choisis d’appliquer. Alors mais toi bien ça dans la tête tu fais tout le temps des choix que tu le reconnaisses ou pas. Tout le temps. Beaucoup de gens hésitent à endosser la responsabilité de leurs problèmes parce qu’il se figure que ça revient à se reconnaître fautif.

La faute se conjugue au passé. La responsabilité, elle se conjugue au présent. La faute découle de choix qui ont déjà été fait. La responsabilité résulte des choix que tu étais en train d’effectuer, chaque jour et à chaque seconde. Change tes priorités c’est aussi simple que de choisir de tenir autre chose.

Assumer

Il s’agirait plutôt de cogiter sur tes “conneries” d’aujourd’hui afin de te gourer un peu moins demain. L’esprit humain est capable d’inventer n’importe quoi et d’y croire. L’auteur préconise au contraire de se faire moins confiance. Car après tout, si nos corps et nos esprits sont si peu fiables, n’est-il pas plus pertinent d’interroger davantage nos intentions de motivation ? Et puisqu’on se plante tous, perpétuellement, la voix la plus raisonnable pour progresser ne sera-t-elle pas la pratique du doute, de la mise en question systématique de nos convictions et de nos hypothèses ?

Une telle démarche autocritique peut apparaître autodestructrice je pense qu’il s’agit au contraire d’une option libératrice. Tes problèmes n’ont rien de bien extraordinaire c’est pourquoi lâcher prise est libérateur. De manière générale , nous sommes les plus mauvais juge de nous-mêmes. Qu’on soit furax, jaloux ou blessé, on est souvent les derniers à nous en rendre compte. Voilà pourquoi il est important de fendre l’armure des certitudes en nous demandant systématiquement si j’avais tort ? Garde en tête qu’il y’a toujours un truc sur quoi tu as tort. Et si tu restes là t’apitoyer sur ton sort, c’est le signe que tu as déjà tort sur quelque chose d’essentiel. Temps que tu ne mène pas cet interrogatoire pour savoir sur quoi, rien ne peut changer.

Si tu as l’impression que c’est toi contre le reste du monde, il y a des chances pour que ce soit juste toi contre toi-même.


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