Des Hommes Amoureux Nous Disent Pourquoi On N’a Pas Besoin de se Comparer Aux Autres Femmes

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Se comparer aux autres femmes : il n’y rien de pire pour la confiance en soi. Et pourtant, nous le faisons tout le temps ! Nous avons beau savoir que c’est absurde et inutile parce que nous sommes uniques, nous avons beau avoir conscience que ça nous fait du mal, nous avons beau prendre la résolution de ne plus le faire, nous replongeons dans l’enfer des comparaisons dès que nous ouvrons un réseau social ou que nous voyons une belle femme passer dans la rue. Cette dernière est d’ailleurs sûrement elle aussi en train de se comparer à toi et de t’envier tout ce que tu dénigres de ton corps, de ton attitude, ou de ta vie !

Mais un des impacts les plus négatifs de cette manie très féminine de se comparer aux autres se déploie dans le couple : quand tu perds ta confiance en toi, tu cesses déployer tout ton potentiel et d’apporter à ta vie comme à ta relation tout ce que tu pourrais lui offrir, mais surtout, tu deviens jalouse. Tu sais combien cela peut gâcher ta vie amoureuse, mais tu ne parviens pas à t’en empêcher. Tu te compares aux passantes, aux collègues de ton homme, et tu te fais du mal tout en créant un problème dans ton couple là où il n’y en avait pas. Ton chéri a beau te répéter que tu n’es en compétition avec personne, qu’il t’aime justement pour ce que tu as d’unique, cela ne suffit pas à te rassurer.

Les filles, si on se regardait avec les yeux de nos hommes, au lieu de se scruter dans le miroir avec notre regard impitoyable ? J’ai demandé à des hommes amoureux de nous expliquer la manière dont ils nous voient vraiment, et je peux vous dire que nous sommes totalement hors-sujet quand nous croyons que les autres femmes sont nos rivales dans leur cœur.

« Elle ne Comprend pas Qu’Elle est Hors Compétition » 

G***, 27 ans, est toujours un peu désarmé quand sa copine se compare aux autres femmes, toujours pour se trouver moins bien qu’elles :

« Il paraît que toutes les femmes ont des complexes, et c’est vrai que je n’ai jamais rencontré une femme qui, au bout d’un moment, ne finisse par avouer comme si c’était une évidence pour tout le monde qu’elle trouve ses coudes horribles, ses orteils dissymétriques, ou je ne sais quelle bêtise dans ce genre. En vrai, c’est plutôt sur leur silhouette que les femmes semblent se focaliser, mais si je te parle des coudes horribles, c’est pour te dire comment on perçoit ces commentaires, nous, les hommes.

Je ne suis pas le seul à écarquiller les yeux quand j’entends une femme s’autocritiquer comme si elle était son pire ennemi. Tous mes potes hallucinent aussi, et on en a déjà discuté : on est toujours étonné de voir à quel point, vous les femmes, vous êtes impitoyables avec vous-mêmes alors que nous, les mecs, on est quand même plus tolérants avec nos petits détails physiques… et on est loin d’être plus parfaits que vous. Et aussi on hallucine parce que nous, on vous trouve super belles. Pas parfaites, peut-être, mais c’est pas la question. Vous êtes belles, on vous désire et on vous admire pour ce que vous avez, et ça nous fait totalement zapper ce que vous «n’avez pas ».

Par exemple, ma copine complexe sur sa cellulite. Apparemment, pour elle, c’est horrible, inadmissible. Elle ne se rend pas compte qu’aucun homme qui aime les formes féminines ne se focalise sur ce soi-disant défaut. Non seulement ça va avec de belles formes, mais surtout je n’ai pas le temps de regarder ça, je suis trop occupé à regarder ses fesses ! A chaque fois que je pose mes mains sur elle, je me dit que j’ai trop de chance, que je suis privilégié. Et elle, je la vois s’assombrir, dans ses mauvais jours, jusqu’à ce qu’elle me dise, par exemple, qu’elle a pris 2 kilos, ou qu’elle ne se trouve pas belle en ce moment. Hallucinant… alors que moi j’étais en train de me dire « cette femme est littéralement une déesse ».

Sérieux, les filles : parfois, vous devriez vous voir avec nos yeux ! Vous seriez étonnées et vous arrêteriez de vous torturer l’esprit et le corps. Et surtout de vous comparer aux autres !

Mais pour la manière dont je vois ma copine, il y a encore autre chose que sa beauté : elle ne comprend pas qu’elle est juste hors compétition. Pas seulement parce qu’elle est très belle, et même très très belle si tu veux mon avis, mais parce qu’elle est au-dessus des autres pour moi, à part, dans une autre catégorie.

Ce n’est pas une question de qualités qu’elle a, parce qu’on peut toujours trouver plus de ceci ou de cela dans quelqu’un d’autre, c’est sans fin. Mais c’est juste parce que je l’ai choisie, qu’elle m’a choisi, qu’elle est parfaite pour moi, que… je l’aime, voilà, je l’ai dit ! Bref. Ça la met totalement à part. Si demain la plus belle femme du monde me drague, ce qu’elle ne comprend pas, c’est que ça ne change rien. Ça va me faire quoi ? Me flatter sûrement, j’avoue. Mais me déstabiliser, pas du tout. Ma copine a plus que la beauté, elle a mon cœur. »

« Je la Vois comme une Guerrière : je Suis Tombé Amoureux de sa Force quand Elle a Mis au Monde mon Fils»

F***, 36 ans, est un jeune papa submergé d’amour :

«Je suis avec ma compagne depuis 6 ans, et ça fait longtemps que je suis totalement amoureux d’elle. Au fil du temps, c’est devenu de plus en plus évident pour moi qu’elle était la femme de ma vie. Du coup, évidemment, ça fait aussi des années que je la trouve la plus belle, la plus intelligente, la plus drôle, la plus humaine… je n’ai pas choisi n’importe qui ! Mais là on est passé à un stade supérieur. On a eu un bébé, et en soi, évidemment, c’est un lien de plus entre nous.

Mais ce n’est pas ça qui a vraiment fait évoluer les sentiments que j’ai pour elle. Pas le bébé. C’est vraiment entre elle et moi que c’est passé à un autre niveau, à mes yeux. J’ai assisté à l’accouchement : je l’ai vue souffrir pendant des heures, et rester maîtresse d’elle-même. Je l’ai vu contrôler sa peur alors que moi j’étais angoissé pour elle. Je l’ai vue gérer cette épreuve comme une reine, avec une force littéralement surhumaine. Elle était tellement belle et puissante, j’ai eu un nouveau coup de foudre pour cette femme à ce moment -là.  Je la vois comme une guerrière : je suis tombé amoureux de sa force quand elle a mis mon fils au monde.

Désormais je sais : l’amour que j’ai pour elle, il ne va pas passer. Aucune femme ne pourra venir la challenger. Je pourrai rencontrer des femmes, même les trouver objectivement désirables. Mais voilà, ça n’a aucune importance. Elle, c’est ma femme, au-dessus du monde entier. »

«Elle a Eté là Pour Moi dans les Pires Moments : ça la Met à Part du Reste du Monde »

C***, 42 ans, a traversé bien des épreuves, et il n’oubliera jamais qui était à ses côtés quand il n’avait plus d’autre repère :

« Je suis avec ma femme depuis un peu plus de 10 ans. En 10 ans, j’ai malheureusement cumulé les galères. Je culpabilisais parce que quand on s’est rencontrés, ma femme et moi, j’avais un bon niveau de vie, je nous emmenais partout, j’étais toujours en forme, on profitait de la vie. On était amoureux, mais en fait, quand tout va bien, c’est facile d’être amoureux. On était sur un petit nuage, c’était génial, et même si on ne s’en rendait pas compte, ce n’était pas encore le « vrai » amour. Je l’ai compris après.

D’abord, j’ai eu plusieurs galères professionnelles, perdu mes revenus, et dans la foulée, j’ai été diagnostiqué d’un cancer. Aujourd’hui tout va bien, mais à l’époque, tu ne peux pas t’imaginer. J’étais tellement mal que j’avais l’impression ne de ne plus être moi-même, en tous cas plus l’homme qu’elle avait rencontré et dont elle était tombée amoureuse. Mais elle, elle ne voyait pas la différence. Elle me voyait, vraiment : j’ai compris qu’elle m’aimait vraiment depuis le début, moi, et non pas moi dans ma meilleure version, quand tout va bien, mais moi radicalement. Elle est restée auprès de moi et m’a soutenu sans jamais montrer que c’était difficile pour elle aussi.

Elle a été mon seul repère parfois. C’est son regard sur moi qui me rappelait qui j’étais, et que je pouvais surmonter tout ça. Elle, elle n’en doutait jamais. Cette solidité, cette pureté de ses sentiments, cette confiance en elle, en moi, en nous… personne n’aurait pu être comme ça, sauf elle. Alors non seulement ça m’a fait tomber encore plus amoureux de ma femme de la voir si solide, mais en plus, c’est impossible à décrire ce que ça fait de savoir qu’on est vraiment aimé même sans ses pires moments. Elle est la seule à me connaître quand je n’ai plus aucun masque social, et elle m’aime comme ça. Et c’est réciproque.

Elle a été là pour moi dans les pires moments, et pour moi, ça la met à part du reste du monde. Alors quand elle me dit qu’elle aimerait bien ressembler à telle ou telle femme, qu’elle voit sur les réseaux, dans la rue, quand elle envie le corps de l’une, les cheveux d’une autre, quand elle s’inquiète de voir que j’ai de jeunes et belles collègues, et qu’elle commence à se comparer et à s’inquiéter, en fait, je suis mort de rire. Elle est totalement hors-sujet. Personne, personne, personne ne lui arrive à la cheville, évidemment. Pas seulement pour ce qu’elle est, belle, brillante, aimante, mais pour le lien unique qu’il y a entre nous. C’est mon âme sœur. Il n’y a rien à comparer avec qui que ce soit. »

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