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2 conseils pour libérer votre enfant de ses pensées négatives

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En tant que maman, nous voulons toutes que nos enfants soient heureux et épanouis. Quand nous les voyons se décourager et se replier sur eux-mêmes, nous oscillons entre inquiétude et perplexité. Alors, nous nous interrogeons. Comment empêcher les pensées négatives de ravager la vie de nos enfants ? Suis-je responsable de sa tristesse et de ses angoisses ?

Les enfants n’ont pas conscience de leur état de déprime et ils voient la situation bien plus terrible qu’elle ne l’est. Le nombre d’enfants et d’adolescents qui souffrent de dépression ne cesse d’augmenter. La dépression est en phase de devenir la 2ème cause de mortalité dans les sociétés occidentales…
Les mauvaises passades ne sont jamais définitives quand on s’implique assez pour pouvoir les changer. Face à la détresse de nos enfants, nous nous angoissons. Nous cherchons des solutions pour apaiser leur souffrance. 2 directions s’ouvrent alors à nous : ressentir cette douleur, et discerner les possibilités d’évolution et de changement.

3points

1. Changez votre façon de penser

possible

Le pessimiste voit la difficulté dans toute occasion; l’optimiste voit l’occasion dans toute difficulté.”
– Winston Churchill –

Même si nous aspirons à une vie positive, nous avons du mal à accepter la démonstration de cette même positivité au quotidien. Nous sommes toujours dans le doute face à un compliment, appréhendons toujours le retard d’un train, devenons vite exacerbée à la moindre chute d’un objet. Mais à contrario, nous serions toutes sceptiques si une petite voix dans notre tête nous répétait sans cesse des encouragements tels que “ça va aller“, “c’est super“, “tu es sublime ce matin“, “pas grave j’attends le prochain train“…
Nous sommes habituées aux pensées négatives car elles se glissent en permanence dans notre quotidien sans même que nous nous en rendions compte. Et pourtant nous pouvons nous protéger de ces pensées négatives en refusant de les écouter . Si vous y parvenez vous aurez beaucoup plus de facilités à inculquer ce type de raisonnement à votre enfant . Voyez ces pensées néfastes comme un appel téléphonique reçu que vous ne pouvez pas contrôler mais auquel vous pouvez choisir de répondre ou NON! Ainsi vous repérez les pièges. Penser positif, c’est parler positif.

Aussi, au lieu de dire à votre enfant “tu as échoué à 3 exercices sur 5” vous pouvez choisir de lui dire “tu as réussi 2 exercices sur 5“… Il constatera ainsi le positif de son effort et non le négatif de son échec. Cette façon de penser l’encouragera d’avantage à fournir des efforts et changera sa façon de voir les choses. À terme, il relativisera : “je suis nul” vs “ce sont des choses qui arrivent.” Pessimisme vs Optimisme.

2- Repérez ce qui déclenche les crises et agissez

MOTHER AND SON SITTING ON PORCH
Lorsque votre enfant est dans un cercle négatif il s’auto-brutalise avec ses pensées et sa mauvaise analyse. Si vous essayez d’intervenir dans ces moments de crises vous risquez d’aggraver la situation. Attendez que la crise – larmes, cris, prostration – s’apaise et intervenez.
Expliquez calmement à votre enfant que vous voulez l’aider. Invitez-le à respirer profondément avec vous. Il peut par exemple, poser sa main sur votre ventre et vous la vôtre sur le sien. Ce contact physique l’apaisera. Parlez calmement. Veillez à ce que votre enfant comprenne que vous êtes là pour lui. Prenez le dans vos bras. Il se sentira rassuré et aura plus de facilité à se confier . Ne criez surtout pas sur lui, le but étant de ne pas de lui donner mauvaise conscience . Vous cherchez au contraire à le calmer.

En revanche, si la crise devient dangereuse, si votre enfant cherche à s’automutiler, il est bien sûr essentiel que vous consultiez un thérapeute. Bizarrement quand nos enfants jouent aux jeux vidéo, ils n ont pas peur d’attaquer les méchants et trouvent des techniques et des ruses pour les anéantir définitivement mais dans la vraie vie, sans les manettes, ils se découragent et subissent. Aider votre enfant à distinguer ses émotions fortes et la situation réelle. Lorsqu’il exprime son mal-être montrez lui de l’empathie, par exemple s’il a échoué à un devoir oral et que tous ses copains de classe se sont moqué de lui demandez lui si il est sûr que tous ses autres camarades comprenaient l’exercice. Ainsi vous le projetterez dans les difficultés rencontrées par l’ensemble de la classe. Il se souviendra alors des problèmes rencontrés par les autres et déculpabilisera. L’essentiel est de montrer à votre enfant qu’il est important d’essayer et qu’il n’y a pas d’échecs mais seulement des expériences.

Pour ce qui concerne ses difficultés à s’intégrer en classe et à tisser des liens avec ses camarades, essayez de faire le point sur les problèmes auxquels il est confronté (insultes, dénigrement, moqueries…) et faites lui comprendre que l’image que les autres ont de nous même ne défini pas la réalité de ce que nous sommes véritablement. D’autre part votre enfant se sent peut être rejeté alors que ce n’est pas le cas. Parfois des détails insignifiants peuvent prendre des proportions énormes dans le “monde” de nos enfants. Ainsi si une copine ne répond pas ou n’accorde pas une attention particulière il se sentira radicalement mis à l’écart. Dans ces cas là dédramatisez la situation et invitez certains de ses camarades pour un goûter à la maison afin de retisser les liens.

3points

Ca sert à rien que j’essaie! Personne ne m’aime!” sont toutes autant de réflexions qui traversent l’esprit de nos enfants. Ces pensées négatives sont un frein et un obstacle puissant dans la construction de leur confiance et de leur équilibre émotionnel.

Encouragez le, soutenez le, mais aidez-le surtout à faire appel à ses propres ressources et à ne pas être émotionnellement assisté en permanence. Prendre confiance en soi est un chemin long et difficile pour un petit enfant innocent qui prend tout à cœur et n’a pas la capacité de recul que nous adultes pouvons avoir. Leur réussite et leur bonheur en sera fortement impacté si nous n’intervenons pas rapidement. Alors n’hésitez pas à communiquer beaucoup avec lui, à lui transmettre ces valeurs positives et à lui communiquer votre amour afin de l’aider à s’engager avec confiance dans son avenir.

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