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Nunu Ntshingila, une femme d’influence à la tête de Facebook Afrique

Avec près de 1,79 milliards d’utilisateurs actifs par mois, Facebook est le premier réseau social mondial. En 2015, Mark Zuckerberg a décidé de conquérir un marché qui compte plus d’1,2 milliard d’âmes : l’Afrique. Un vrai défi quand on sait que ce continent est très peu connecté comparé à l’Europe ou l’Amérique.

Pour s’y implanter durablement, Mark Zuckerberg ouvre le tout premier bureau Facebook sur le continent et fait appel à Nunu Ntshingila pour le gérer. A 52 ans, cette Sud-Africaine connaît très bien l’Afrique et ses enjeux pour y avoir travaillé en tant que communicante puis publicitaire ces dernières années. Voici en 3 points pourquoi Nunu Ntshingila est une femme d’influence

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1. Elle a su évoluer dans un monde d’hommes

Comme beaucoup de femmes top manager, Nunu Ntshingila est souvent seule dans un monde très masculin. Cette position fait qu’elle doit  se montrer plus déterminée et plus travailleuse parfois pour atteindre ses objectifs de carrière.

En 1996, après ses études aux Etats-Unis, Nunu Ntshingila rentre en Afrique du Sud pour travailler. Rapidement, elle se rend compte de la place réduite que les femmes ont en entreprise en général, un sujet sur lequel elle revient souvent en interview. Elle s’est confiée sur le sujet à Ndeye Diobaye, journaliste pour le site d’informations, Terangaweb.com.

« Après un séjour aux Etats-Unis pour mes études, je suis rentrée en Afrique du Sud pour travailler chez Nike en communication. A mon retour dans le secteur de la publicité, l’Afrique du Sud se démocratisait. Je me souviens particulièrement de débats sur le rôle des femmes dans le développement du pays post-apartheid. C’était rassurant de nous savoir incluses dans ce genre de discussions. »

« L’accès des femmes à un poste de direction est un facteur d’autant plus déterminant dans l’industrie créative où les femmes doivent prendre la parole pour être représentées avec respect. »

Les femmes au travail ont encore bien des obstacles à abattre (plafond de verre, égalité salariale, sous-représentativité, sexisme, harcèlement sexuel,…). La voix et le parcours d’une femme aussi influente que Nunu Ntshingila est un espoir pour des centaines de milliers de femmes en Afrique et dans le monde. Sa nomination à la tête de Facebook Afrique est un nouveau signal positif et une assurance qu’il est possible d’évoluer dans un monde d’hommes avec succès, malgré les embûches.

Les femmes et leur place dans la société africaine n’est pas la seule préoccupation de Nunu. L’Afrique et son développement lui tiennent également à cœur

2. Elle est panafricaniste dans l’âme

Nombreux sont ceux qui comprennent la place que va jouer l’Afrique dans l’économie dans les prochaines décennies. Nunu Ntshingila l’a compris. Sa carrière à elle seule est une preuve de son attachement à l’Afrique. Après ses études en Marketing International aux Etats-Unis, Nunu Ntshingila rentre en Afrique du Sud quand elle aurait pu rester aux Etats-Unis ou tenter de travailler dans un autre pays. Elle ne quitte plus le continent depuis. Chez Ogilvy & Mather (2010 à 2015), Nunu était en charge du marketing et de la publicité chez Ogilvy & Mather. Là, elle a pu développer des stratégies de marques spécifiques au continent.

« Il est vrai que le marché évolue énormément. Mais j’insiste sur le fait que nous devons conduire cette évolution par nous-même. Quand on parle de l’Afrique en mouvement, il est d’abord important que les Africains s’approprient ce discours. Je suis sceptique quand ce message provient de l’extérieur du continent. Nous devons grandir l’Afrique en tant qu’Africains. Les gens ici veulent aujourd’hui vivre dans de meilleures conditions. C’est à ce titre que la diaspora se rend compte du potentiel du continent et rentre en Afrique. »

Le continent est un marché à investir dans de nombreux domaines. Nunu a elle-même répondu aux problématiques de certaines marques pour une meilleure diffusion de la publicité partout en Afrique. Rejoindre Facebook lui permettra d’adresser un autre type de problème, celui de la connectivité.

3. Elle a compris l’enjeu des nouvelles technologies pour l’Afrique

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Comme je te le disais en début d’article, l’Afrique est le continent le moins connecté au monde. L’utilisation mobile est cependant très importante, mais pas sur smartphones. Les enjeux d’un marché hétérogène comme celui de l’Afrique représentent une grande opportunité pour Facebook. Nunu Ntshinigila est experte dans le domaine après des années passées à travailler pour développer le réseau d’Ogilvy & Mather notamment.

« Le mobile a permis un bond en avant sur notre façon de communiquer avec les consommateurs. La technologie permet de réduire l’écart entre le milieu urbain et le milieu rural. C’est aussi un outil puissant pour entendre les voix des plus pauvres. Il a même transformé notre manière de communiquer entre pays. L’époque ici est à l’effacement des frontières »

Cette compréhension des différentes marchés mondiaux, et du marché africain en particulier, fait de Nunu une femme d’influence, capable d’anticiper les tendances et l’évolution des marchés.

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Peu connue en France, Nunu Ntshingila s’est fait un nom dans la publicité en Afrique ces dernières années. Loin de la CEO inaccessible et dure, elle cultive une image de manager empathique, qui sait mener tous les projets qu’on lui confie à bien. Sa carrière sans fautes a été décorée à 2 reprises. Plus récemment, c’était en 2012. Business Insider la plaçait parmi les 30 femmes publicitaires les plus influentes.

Nul doute que Nunu fera encore parler d’elle. L’Afrique est un marché-clé pour Facebook. Affaire à suivre…

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11 #GirlBoss partagent leurs plus grandes erreurs faites dans leur vingtaine

Dans la vingtaine, on est encore en étude ou on en sort. Quand il s’agit de travail, il peut arriver qu’on ait pas toutes les armes pour construire une carrière solide. De nombreuses personnalités partagent régulièrement leurs conseils pour atteindre le succès. Cette fois, via le site américain xoNecole, 11 businesswomen aguerries révèlent les erreurs à ne pas faire au lancement de son entreprise ou en tant qu’employée.

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     1. Sheena Allen

Entrepreneure et fondatrice de Sheena Allen Apps, une plateforme qui propose des applis de divertissement, et Insta Funds, une application pour apprendre à gérer son budget, Sheena Allen considère qu’il faut savoir demander de l’aide.

«  La plus grosse erreur que j’ai faite dans la vingtaine, c’est de penser que je pouvais tout faire toute seule. J’ai lancé ma première entreprise tech en solo, puis j’ai attendu un bon moment avant de rechercher un mentor pour m’aider à la développer. J’ai compris qu’il est important d’avoir une super équipe pour monter un business solide. Tout faire soi-même, c’est stressant et épuisant. Et en définitif, ça fait du tort à votre entreprise. »

2. Troy Washington

Troy Washington est journaliste. Dans la vingtaine, elle manquait de confiance en elle. Lors d’une émission, elle a connu un gros échec qui lui a fait réaliser qu’elle devait impérativement avoir confiance en elle au travail.

« Je couvrais un événement compliqué en live. Le présentateur m’a lancé mon téléphone et toutes mes notes se sont effacées. J’ai passé tout le tournage à essayer de les retrouver sur mon phone. Finalement, j’ai refilé mon mobile au présentateur, dépitée. (…) Maintenant, peu importe le dégré de complexité du sujet à couvrir, je me fie au bon vieux carnet/stylo et à mes connaissances. Cet incident m’a appris à me faire confiance plutôt qu’à une note sur mon téléphone. Croyez-le ou non, c’est à ce moment que j’ai développé ma confiance en moi parce que je savais que je ne pourrai pas faire pire. En gros, me ramasser comme ça m’a appris la meilleure des leçons. (…) Ce live désastreux m’a rendue humble, c’était douloureux mais formateur : je ne veux plus jamais vivre ça. A la télé, vous ferez des erreurs et c’est inévitable parce que vous êtes humaine, mais temps que vous ne répétez pas ces erreurs, tout ira bien pour vous. »

3. Shay Lawson

 

Cette jeune américaine est avocate. Son credo : gardez espoir, soyez sans peur et concentrez-vous sur vos objectifs.

« Concernant le travail, j’ai quelques faux pas en tête, mais celui-là sort du lot : quand vous entrez dans la vie active, il faut négocier. Les femmes gagnent 0,85€ pour chaque euro qu’un homme gagne, souvent parce qu’eux demandent plus. Je ne savais même pas que c’était une option quand j’avais 20 ans. Quand j’en parle avec mes amies, elles sont toutes d’accord : elles auraient aimé négocier leur salaire à la hausse quand elles ont commencé à travailler. Je sais que ce n’est pas quelque chose que la plupart des jeunes femmes font naturellement, mais les hommes le font TOUT LE TEMPS !

Faites des recherches, renseignez-vous sur les salaires de vos collègues selon leur expérience et aussi préparez-vous à justifier pourquoi vous demandez ce salaire (aide à l’installation, coût de la vie, etc.). Une fois que vous avez une proposition de job, ne vous souciez pas de perdre votre place. Vous ne faites pas des chichis, vous demandez la somme qui correspond à ce que vous valez. »

Aux Etats-Unis, cette pratique est sans doute plus répandue. En France, ce n’est pas encore ça, mais les choses avancent. Notez que des mouvements tels que celui appelé « 16h34 » luttent pour obtenir l’égalité salariale entre hommes et femmes. Vous pouvez ajouter votre pierre à l’édifice, sans pour autant brusquer votre employeur.

4. Emily Drewry

Assistante du Rédacteur Social Media chez Forbes, Emily Drewry a aussi souhaité partager son expérience pour vous empêcher de faire les mêmes erreurs qu’elle dans la vingtaine.

« Ma plus grosse erreur jusqu’à présent a été de me censurer au travail par manqué de confiance en moi. A 22 ans, à mon premier poste après l’école, avant de partager mes idées, j’attendais souvent d’être sûre à 100% que mon idée était bonne et allait marcher. A un certain point, mon chez m’a convoquée en entretien pour me dire qu’il fallait que j’arrête de me focaliser sur mon âge et que je devais laisser mes idées parler d’elles-mêmes. Occulter la hiérarchie et mes collègues plus expérimentés est plus facile à dire qu’à faire, mais suivre le conseil de mon chef m’a permis de briller davantage et d’être plus efficace à mon poste. Je tâche de garder en tête que chaque jour est une nouvelle opportunité de prouver ma valeur et ça je ne peux pas le faire sans faire entendre ma voix. »

5. Gia Peppers

Vous ne connaissez peut-être pas Gia Peppers. Elle est journaliste freelance et a notamment travaillé avec BET et ESSENCE. Elle a beaucoup appris de 20 à 25 ans, notamment sur l’importance de rester fidèle à soi-même.

« A l’université, j’étais en stage quasiment tous les semestres pour m’assurer que je voulais vraiment travailler à la radio et/ou à la TV. Quand j’ai eu mon diplôme, mon curriculum vitae était rempli d’expériences professionnelles. Je SAVAIS que les employeurs se bousculeraient à ma porte (ou ma page LinkedIn). Mais, quelques temps après avoir fêté tout ça, je n’avais toujours pas de propositions et du coup, j’ai dû accepter un job en dehors de mon domaine pour rembourser mes prêts. J’ai détesté. J’en pleurais en cachette.

MAIS, j’avais un ordinateur portable et un job de nuit. Ça m’a motivée pour bosser toute la nuit pour m’assurer de ne pas bosser là plus d’un an. Chaque moment dont vous disposez sert à vous préparer pour la suite. Faites de votre mieux et apprenez tout ce que vous pouvez. (…) Nos parents ont grandi à une époque où on pouvait rester dans une entreprise pendant 20 ans et en gravir les échelons pour gagner plus et acquérir de l’expérience. Malheureusement, notre génération ne bénéficie pas de cette même sécurité de l’emploi. Dans beaucoup de domaines, les entreprises paient à peine de bons salaires avec avantages. En fait, elles n’offrent pas d’augmentations à moins qu’un employé ne menace de partir. Ayez votre propre marque. Rendez-vous irremplaçable et économisez pour les périodes difficiles. Dans ce contexte économique, vous en ferez probablement l’expérience. »

6. Nicaila (Caila) Matthews

 

Nicaila Matthews a fondé sa propre entreprise, CailaKSpeaks.com. Comme beaucoup d’entrepreneurs, elle a appris que les échecs sont temporaires et bénéfiques et que se relever est un pas vers le succès.

« Ma plus grosse erreur dans la vingtaine, c’est de croire qu’un poste dans une grosse entreprise médias me garantirait bonheur et évolution dans ma carrière. J’ai été trompée par le nom de la marque et sa réputation glamour, mais je n’ai pas pris le temps de réfléchir et de voir dans quelle mesure cette entreprise correspondait à mes objectifs de carrière. Deux ans et un horrible manager plus tard, j’ai fini par quitter mon premier job après la fac pour une période de chômage frustrante. J’ai aussi dû retourner chez mes parents. Pour moi, j’étais une ratée. J’ai rebondi en commençant à bosser un peu en tant que blogueuse et rédactrice freelance, ce qui m’a menée à ma vocation dans le digital et le contenu marketing.

Si vous lisez ces lignes et que vous vivez la même chose, que vous avez ces mêmes sentiments de déception et confusion que j’ai pu ressentir, prenez le temps de faire le point sur ce que vous attendez de votre carrière et votre vie et écrivez 3 choses que vous comptez faire pour y arriver. Pendant 1 an et demi, j’ai travaillé dans un domaine sans rapport avec mes compétences, tout en travaillant dur pour accéder à un niveau supérieur dans ma carrière. J’ai vécu 3 ans avec mes parents (2 ans de plus que ce que j’avais imaginé). Au final, je sais que c’est comme ça que vous serez plus heureuse et plus proche de concrétiser votre vraie mission sur cette Terre. (…) Comme je l’ai appris de mon expérience, parfois il faut savoir faire un pas en arrière avant de pouvoir avancer dans ses projets. »

7. Sidnee Michelle Douyon 

Sidnee Michelle écrit pour Forbes dans les domaines de la musique et du divertissement. A 20 ans, ce qui faisait obstacle à son propre développement personnel, c’était elle : elle se remettait constamment en question.

« Il y a des moments où j’étais hésitante et m’éloignait de certaines opportunités et interviews à cause de ma timidité et aussi parce que je pensais que je n’ai ce qu’il fallait pour réaliser ces missions. J’ai compris qu’il faut toujours aller chercher ce qu’on veut, surtout quand il s’agit de carrière. Si vous laissez la peur d’échouer ou votre manque d’assurance vous éloigner de ce pourquoi vous travaillez dur, vous n’atteindrez jamais le top de votre potentiel. Si je pouvais revenir en arrière pour me préparer aux luttes intérieures que j’ai vécues, je ne changerai rien, si ce n’est développer une confiance en moi et l’utiliser comme moteur pour avancer dans ma carrière. (…) Aujourd’hui, avant une interview, ou une opportunité professionnelle, j’y vais en agissant comme si j’avais déjà tout déchiré. »

8. Melissa Kimble

Melissa Kimble travaille chez Ebony comme Social Media Manager confirmée. A 20 ans, Melissa acceptait que sa véritable valeur au travail ne soit pas reconnue et valorisée.

« Ma plus grosse erreur est de brader mon pouvoir. A chaque fois que ma véritable valeur n’était pas reconnue ou que mon énergie était au plus bas dans les situations dans lesquelles je ne me sentais pas épanouie ou respectée, j’aurai dû prendre la décision de partir. »

9. Ariel Lopez

Fondatrice de 2020Shift, une entreprise qui forme notamment les personnes issues des minorités pour trouver un emploi dans le secteur tech, Ariel Lopez reste positive en toutes circonstances, surtout au travail. Pour elle, il faut tirer profit de chaque situation.

« La plus grosse erreur que j’ai faite, c’était de faire le grand saut de l’entrepreneuriat avant d’être prête (j’avais 22 ans à l’époque). Je travaillais à plein temps pour une entreprise de recrutement et en même sur une idée de startup quand j’ai été approchée pour travailler de chez moi. J’ai tout de suite pensé que c’était une situation de rêve. Gagner ma vie tout en ayant le temps de bosser sur mes propres projets, pourquoi pas ? Malheureusement, la proposition est tombée à l’eau et j’ai dû vite trouver une solution pour continuer à gagner ma vie. Cette période a été très dure pour moi et j’ai failli retourner chez mes parents (cauchemar) mais j’ai pu trouver autre chose quelques mois plus tard. (…) Cette expérience m’a appris à vraiment bien réfléchir à ce que je veux faire avant de prendre des décisions qui pourraient changer ma vie pour le pire (…).

Finalement, j’ai pris la décision de quitter un boulot stable pour m’aventurer dans l’inconnu, mais je crois que ça a payé. Cette expérience m’a encouragée à poursuivre cette voie, mais mieux. Je ne crois pas aux erreurs, je pense qu’il s’agit de leçons de vie. (…) Ça m’a montré que si je peux rebondir une première fois, je peux rebondir encore. Je suis sans peur parce que je sais de quoi je suis capable. »

10. Emmelie De La Cruz 

Emmelie De La Cruz en connaît beaucoup sur la manière de se mettre en avant sur les réseaux sociaux à des fins professionnelles (personal branding). Elle a même écrit un livre sur le sujet. Mais ça n’a pas toujours été le cas. A 20 ans, elle a cru qu’elle avait impérativement besoin d’avoir des diplômes pour réussir.

« La plus grosse erreur que j’ai faite au travail, c’est de croire que j’avais besoin des bonnes qualifications pour devenir experte dans mon domaine. Vous connaissez Malala ? Imaginez qu’elle se soit censurée parce qu’elle se trouvait trop jeune ou parce qu’elle pensait que son histoire ne comptait pas. Si tel était le cas, nous n’aurions pas la plus jeune lauréate du Prix Nobel de la paix aujourd’hui.

Notre marque de fabrique à tous est un mélange de notre personnalité, de nos compétences et de la valeur que nous créons pour les autres. (…) Se construire une identité professionnelle au travail et en dehors est nécessaire pour faire avancer rapidement votre carrière (…). Vos expériences professionnelle et personnelle, combinées à vos compétences et accomplissements, suffisent à faire de vous une experte. »

11. Tola Lawal 

Tola Lawal est entrepreneure. C’est elle qui est derrière l’agence de communication SixOne7Creative. Dans la vingtaine,  Tola avait du mal à contrôler ses émotions au travail. Elle explique pourquoi c’est selon elle sa plus grosse erreur professionnelle à l’époque.

«  Une de mes plus grosses erreurs an travail a été de montrer mes émotions. Quand j’avais 20 ans environ, j’ai laissé un collègue m’amener sur un terrain non-professionnel et j’ai EXPLOSÉ. Mes chefs et mes collègues était CHOQUÉS ! J’étais un très bon élément et j’ai quasiment toujours ignoré les idioties qu’on m’adressait mais ce jour-là, j’en avais marre. D’habitude, j’étais trop busy pour vraiment y prêter attention. Mais ce jour-là… ce jour-là, j’avais du temps. Mais après avoir mis le feu au bureau, j’étais très embarassée. Après ça, j’ai appris quelques trucs. J’ai compris l’importance de pratiquer le poker face et que quasiment tout ce qui se passe au travail n’a rien à voir avec la vie personnelle. En définitif, ne prenez pas les choses trop à cœur. S’il y a un souci, parles-en directement à votre boss, et si ça ne suffit pas, contacter le service des Ressources Humaines. »

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Dans la vingtaine, on peut parfois être confrontée à des peurs : peur de ne pas obtenir son diplôme, peur de ne pas trouver un emploi rapidement, peur d’en trouver un trop rapidement et de ne pas être à la hauteur car trop jeune,… Ces peurs ne doivent pas vous paralyser mais au contraire agir comme un moteur. Et le genre de témoignages que vous venez de lire ne peut que vous convaincre que ces peurs, vous les dépasserez et que la carrière à laquelle vous aspirez vous tend les bras.