15 Leçons de Vie Tirées du Livre Devenir, de Michelle Obama

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Michelle Obama | Devenir

Devenir, l’autobiographie que Michelle Obama a récemment publié, nous révèle l’intimité du parcours de cette femme inspirante, de son éducation à sa vie amoureuse, en passant par ses études, sa vie de maman et ses idéaux de femme engagée. Avec sincérité, émotion et humour, elle nous livre les leçons que la vie lui a apprises. Voici 15 piliers à retenir :

Ne cesse jamais de devenir

« La question la plus bête que l’on puisse poser à un enfant est de lui demander ce qu’il veut être quand il sera grand. »

En effet, pour Michelle Obama, c’est une question qu’un être se pose toute sa vie, et à laquelle il a autant de réponses que de phases traversées, d’expérience en expérience. Le titre de l’autobiographie parle de lui-même : Becoming, traduit par Devenir en français. Le message de l’auteur, à travers le récit de sa vie, est que l’on ne cesse jamais d’évoluer et que devenir soi-même est la tâche de toute une vie.

« À 54 ans, je suis toujours en devenir, et j’espère l’être indéfiniment. Je crois que devenir ne signifie pas atteindre une destination ou un objectif donné, je vois plutôt cela comme un mouvement qui porte vers l’avant, un moyen d’évoluer, une façon d’aspirer en permanence à s’améliorer. Le voyage n’est pas terminé. Je suis devenue mère, mais j’ai encore beaucoup à apprendre de mes enfants, et beaucoup à leur offrir. Je suis devenue épouse, mais je continue à m’adapter et à découvrir ce que signifie vraiment aimer une autre personne, et faire sa vie avec elle. Je suis devenue, en un certain sens, une femme de pouvoir, et pourtant il y a encore des moments où je manque d’assurance, où j’ai l’impression de ne pas être entendue. C’est un parcours qui se fait pas à pas. Devenir exige autant de patience que de rigueur. Devenir, c’est ne jamais renoncer à l’idée que l’on peut encore grandir. »

« Tout le monde sur terre est porteur d’une histoire invisible »

Cette belle et sage maxime est une leçon que la mère de Michelle Obama lui a enseigné petite : enfant, Michelle jugeait sa tante sévère et austère, et son oncle effacé. En réalité, chacun avait une histoire qui l’avait construit comme tel, et leurs défauts étaient les stratégies qu’ils avaient élaborées pour faire face aux épreuves de l’existence. C’est le cas pour chaque individu que nous sommes tentés de juger.

Fais les choses à ta manière, mais toujours de ton mieux

Dans son apprentissage du piano comme dans sa scolarité aussi sérieuse que laborieuse, l’enfant déterminée que fut Michelle LaVaughn Robinson a dû apprendre à faire les choses à sa façon, et à assumer sa personnalité et ses choix, toujours légitimés par ses succès et sa volonté de fer.

« L’échec est un sentiment, bien avant de devenir une réalité »

Michelle LaVaughn Robinson était une enfant d’une famille modeste, ayant grandi dans un quartier populaire de Chicago. Elle a pu observer dans sa communauté que le sentiment d’infériorité programmait à l’échec des jeunes qui auraient eu le même potentiel que des enfants de milieux aisés, programmés pour le succès. Comme toute programmation, il suffit de prendre la décision de la modifier !

Prends les gens comme ils sont

Michelle Obama est une maniaque de l’ordre, de l’organisation et de l’anticipation. Parmi les personnes qu’elle a le plus aimées dans sa vie, sa camarade d’internat Suzanne ou son époux l’ont forcée à cohabiter avec le désordre et l’esprit d’aventure. La vie leur a donné raison à tous les deux, prouvant à Michelle qu’il n’y a pas qu’un seul mode de fonctionnement efficace.

Va vers tes objectifs : L’homme de ta vie sera sur cette route

Michelle a eu plusieurs petits amis, mais ne s’est jamais laissée distraire de ses objectifs professionnels par une histoire d’amour. Une fois dans la vie active, la jeune avocate affirmait ne pas avoir le temps de chercher l’amour. Qui est arrivé comme stagiaire à son cabinet d’avocat ? Son futur époux, dont elle devait assurer le tutorat.

La vie est fugace 

Michelle Obama a été marquée par deux deuils : celui de Suzanne, sa camarade d’internat, foudroyée toute jeune par un cancer, et celui de son père, emporté peu à peu par la sclérose en plaque. Elle en appris que vivre est une urgence, et que chaque jour est un cadeau.

Donne du sens à ta vie

« La mort subite de Suzanne m’avait permis de comprendre que je voulais donner plus de joie et de sens à ma vie »

Juste avant d’être diagnostiquée en phase terminale, Suzanne avait entrepris un tour du monde avec sa mère, qui elle aussi était malade sans le savoir. Cette décision avait été jugée un peu folle à la sérieuse Michelle, mais rétrospectivement, elle lui est apparue comme infiniment sage.

Si la vie est brève, et peut s’arrêter du jour au lendemain, il importe de pouvoir partir sans regret : vis chaque jour selon tes valeurs, et poursuis tes rêves sans relâche.

Écrire permet d’y voir plus clair

Pour Michelle comme pour Barack Obama, l’écriture d’un journal est un moyen de réfléchir et d’y voir plus clair quand l’existence prend un tournant. Mettre ses pensées au clair et à distance permet de mieux réfléchir et de prendre de bonnes décisions.

Le couple : une équipe 

« Depuis 6 ans que nous étions ensemble, il n’avait pas douté une seule fois de mon instinct ni de mes capacités. »

A chaque tournant professionnel, Barack Obama a soutenu sa femme sans aucun doute sur ses choix. Michelle Obama a dû apprendre à en faire autant pour son mari, même lorsque celui-ci a entamé une carrière politique qui l’arrachait à sa famille et demandait à son clan des sacrifices et de la résistance.

Être une femme : entre fardeau et privilège

Devenir maman n’a pas été simple pour Michelle Obama. Son rêve ne s’est concrétisé qu’après un parcours laborieux, à travers une fausse couche et des FIV. Les injections, le suivi contraignants, les espoirs déçus puis comblés par la naissance de ses deux petites filles, ainsi que sa vie de jeune maman jonglant entre enfants et travail, toute seule, tandis que son mari était accaparé par ses objectifs, lui ont appris que la charge mentale et les sacrifices sont inégalement répartis entre l’homme et la femme. Dans le cadre de la grossesse par exemple, cette inégalité est incontournable, et parallèlement, elle est assortie du privilège incroyable de porter la vie.

Il n’y a pas de recette pour être une bonne mère

Michelle Obama a été une jeune maman débordée, entre Malia, Sasha, et une carrière à laquelle elle ne voulait pas renoncer en dépit des absences trop fréquentes de son mari, tandis qu’il devenait sénateur. Entourée d’un groupe de maman solidaires, toutes aimantes, toutes dévouées à leurs enfants, mais ayant des styles d’éducation très différents, elle s’est rendue compte d’une chose : chacun de leurs enfants se sentait aimé et était heureux, que sa mère travaille ou pas, qu’il ait ou non le droit de regarder la télé, qu’il mange uniquement bio ou aille de temps en temps au fast food. En résumé : aime fort tes enfants, poursuis tes objectifs de femme, et arrête de culpabiliser !

Même les couples les plus amoureux ont des problèmes

Michelle et Barack Obama incarnent notre relationship goal absolu ! Ils sont soudés, amoureux, complices, intègres, et ont magnifiquement réussi. Sache que même ce couple parfait a eu des problèmes : lorsque Barack était trop accaparé par sa vie politique, et que Michelle étouffait sous la masse de ce qu’une jeune mère active doit gérer, ils ont connu beaucoup de conflits. Ils ont heureusement eu l’intelligence de suivre une thérapie de couple chez un conseiller conjugal qui a su rétablir leur dialogue et permettre à chacun de trouver son équilibre, les laissant plus proches que jamais.

Ton mari ne t’appartient pas, et tu n’appartiens pas à ton mari

Quand l’Amérique a incité Barack Obama à briguer la présidence, son épouse a senti ses intérêts de femme en concurrence avec ceux du pays. Leur vie de couple et de famille avait déjà énormément pâti des ambitions politiques de Barack, et cela ne ferait qu’empirer. Cependant, l’homme qu’elle aimait avait une vision, des dons, et un destin. Elle devait accepter l’ensemble, car c’est ce qu’il était, pour le meilleur et pour le pire. En revanche, elle devait cesser de l’attendre, privilégier son rythme et celui de ses enfants, car en aucun cas elle ne voulait se contenter d’être l’épouse d’un président.


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