La Différence Entre Les Riches Et Les Pauvres Selon Robert Kiyosaki

Robert Kiyosaki, l’auteur de Père riche, Père pauvre, a eu 2 modèles paternels dans son enfance: son père, et le père d’un ami, qui sera son mentor en terme de réussite financière.

Ces deux modèles lui ont transmis deux manières opposées de voir l’argent : celle de son père biologique ne permettant, au mieux, que la stabilité matérielle, et celle de son mentor, ouvrant à la prospérité, quelle que soit sa condition de départ. C’est ainsi que l’auteur a découvert que la richesse ne dépend ni de la famille dans la laquelle on naît, ni de la chance : être riche est avant tout le résultat d’une programmation mentale, d’une façon de voir et de vivre l’argent. L’enrichissement n’est jamais garanti par les revenus que tu génères, mais par l’intelligence financière qui te permet de les gérer et de les démultiplier.

Tu veux devenir riche ? Ce livre te permettra de développer le mindset, le savoir et les stratégies  indispensables pour avoir la prospérité dont tu rêves.

Les 2 pères de l’auteur représentent deux conceptions de l’argent : à toi de choisir la bonne

« J’ai eu deux pères: l’un riche, et l’autre pauvre. L’un était très instruit et très intelligent. Il était titulaire d’un doctorat et avait complété 4 années d’études post doctorales en moins de 2 ans. Il avait fréquenté ensuite l’université Stanford, l’université de Chicago et l’université Northwestern pour y faire d’autres études entièrement défrayées grâce aux bourses qu’il a méritées. L’autre père n’a jamais terminé sa 8ème année.

Ayant été élevé par 2 pères, on m’a enseigné à lutter pour 2 objectifs différents. Mon père instruit, mais pauvre, m’a conseillé de travailler pour une entreprise. Mon père riche m’a conseillé à son tour de posséder l’entreprise. Ces deux cheminements de vie exigeaient de l’instruction mais les matières à étudier étaient totalement différentes. Mon père instruit m’a encouragé à être un homme avisé. Mon père riche m’a encouragé à apprendre comment embaucher des gens avisés. Les 2 hommes ont eu du succès dans leurs carrières, travaillant dur toute leur vie. Tous deux gagnaient des revenus substantiels. Et pourtant l’un d’eux a éprouvé des difficultés financières pendant toute son existence, l’autre est devenu l’un des hommes les plus riches d’Hawaï. »

Cette double éducation a montré à l’auteur que la richesse est avant tout le résultat d’aptitudes qui se développent comme toutes les compétences, en se formant. Le problème est qu’elle n’est pas enseignée à l’école et qu’il t’incombe de te former toute seule ! La lecture de ce genre d’ouvrage fait partie de cette démarche.

« L’éducation obligatoire amène un salaire, l’éducation personnelle amène la fortune. »

Outre ta formation à l’intelligence financière, il te faudra analyser et peut-être modifier ta conception de l’argent, car celle-ci peut bloquer ta prospérité ou au contraire, la faciliter.

  • Repense ta conception de l’argent

As-tu une conception négative de l’argent ? T’es-tu déjà montrée envieuse ou amère en considérant des personnes riches ? As-tu l’impression que la richesse demande des compromis moraux et que la pauvreté résulte de choix plus nobles ? Si c’est le cas, fais table rase de ces préjugés qui te conditionnent à rester pauvre.

  • Change ta manière de parler d’argent

Ne dis pas Je ne peux pas me permettre m’acheter ça mais Comment puis-je me permettre m’acheter ça ?

Ne dis pas Je ne suis pas riche parce que j’ai des enfants, mais Je dois devenir riche parce que j’ai des enfants

Selon la formulation que tu choisis, le cerveau arrête de réfléchir ou au contraire se met en action pour trouver une solution et en alerte pour saisir les opportunités.

Deux exercices :

⇢ Parler d’argent sans honte, même en famille ou entre amis.

⇢ Parle de toi comme de quelqu’un de riche, quelle que soit ta situation actuelle, car être en difficulté aujourd’hui n’est pas être pauvre. Ce n’est pas ton identité, c’est une circonstance ponctuelle.

« Je suis une femme riche, et les femmes riches ne font pas cela, mais plutôt cela » : t’exprimer ainsi te donnera le mindset pour faire aujourd’hui les choix qui te rendront riche demain.

  • Les idées reçues qui bloquent ta prospérité

Beaucoup aspirent à la propriété comme un gage d’indépendance financière : or c’est un mauvais calcul. Ta maison n’est pas un investissement. C’est un passif. La plupart des gens travaillent toute leur vie pour acheter une maison qu’ils ne possèdent jamais, mais dont ils possèdent seulement le crédit, et qui leur coûte de l’argent sans rien leur rapporter.

Cash flow, actifs/ passifs, rat race… ces mots ne te parlent pas ? Robert Kiyosaki te les explique au fil de ses 6 leçons pour devenir riche:

1. Les riches ne travaillent pas pour l’argent

L’auteur relate une anecdote de son enfance. Il travaillait pour quelques sous dans une des épiceries de son « père riche ». Son « père pauvre » lui demanda d’insister pour avoir une augmentation. Au lieu de cela, l’auteur travaillera 3 semaines sans être payé ! Tu trouves cela injuste ?

En réalité, son père riche lui réservait ainsi une leçon de vie : travailler pour de l’argent, c’est travailler pour régler des factures et des taxes : c’est frustrant !

C’est ce qu’on appelle la rat race, la course du rat, ou si tu préfères celle du hamster sans sa roue, qui court sans aller nulle part, comme un salarié qui travaille juste pour payer ses factures.

« Les pauvres et la classe moyenne travaillent pour de l’argent, les riches font en sorte que l’argent travaille pour eux. », nous dit l’auteur.

Pour sortir de cette rat race, l’auteur te préconise d’utiliser tes émotions : c’est la peur qui te fait choisir la sécurité au détriment de la richesse, mais c’est la colère d’être un hamster dans sa roue et le désir d’être libre qui va te motiver à en sortir.

 2. Développe ton intelligence financière

Tu dois connaître la différence entre les actifs et les passifs, et acquérir des actifs.

«Un actif est l’ensemble des biens et créances qui mettent de l’argent dans ma poche. Un passif est l’ensemble des biens et créances qui enlèvent de l’argent de ma poche. Les gens riches acquièrent des actifs. Les gens pauvres et la classe moyenne acquièrent des éléments de passif mais croient que ce sont des actifs »

Il ne te faut donc pas forcément gagner plus, mais savoir quoi faire avec ton argent, comme l’investir dans des actifs qui génèreront ton cash flow, c’est-à-dire ta marge brute d’auto-financement, ce qui te reste une fois que tes besoins sont couverts. L’idéal et que tout ton cash flow ne dépende pas que du revenu de ton travail, car cela t’en rendrait dépendante.

En effet, la seule source de revenus de la classe moyenne est son salaire : c’est une situation de précarité qui engage dans un cercle vicieux, car cela ne génère pas suffisamment d’argent pour saisir les occasions ou prendre des risques, et donc investir.

L’auteur nous rappelle que lorsqu’on travaille pour un salaire sans augmenter son cash flow :

⇢ On travaille pour quelqu’un, c’est travailler à LE rendre plus riche.

⇢ On travaille pour le gouvernement, car plus on travaille, plus on paiera d’impôts

⇢ On travaille pour la banque, à travers les différents frais bancaires occasionnés par la précarité

Pour s’enrichir, il y a donc 3 règles à retenir :

⇢ Minimiser les dépenses

⇢ Limiter les passifs

⇢ Se concentrer sur les actifs

Or, si, comme le dit l’auteur, « la richesse est la capacité à survivre sans travailler le plus longtemps possible », il s’agira :

⇢ d’ériger une colonne de l’actif qui rende te financièrement indépendante dans la mesure où cela suffira à couvrir tes dépenses

⇢ puis réinvestir le surplus dans tes actifs, afin d’en faire encore grandir la colonne !  

3. Travailler à ses propres affaires

L’auteur préconise de commencer par garder son emploi alimentaire et acheter des actifs, au lieu de biens matériels qui ne rapportent pas d’argent et qui ne font que perdre de la valeur

Quelques exemples d’actifs :

  • des entreprises qui ne requièrent pas ta présence (si j’ai à y travailler, cela devient mon emploi) : investir dans de petites entreprises
  • des actions :

l’argent travaille 24H par jour et peut continuer à travailler même après ta mort, pour tes enfants.

Une règle à suivre : ne joue qu’avec l’argent que tu peux te permettre de perdre.

Une technique : prends des actions dans un entreprise qui monte, et lorsqu’elles ont pris un peu de valeur, le plus rapidement possible, vends ce qui correspond à ta mise de départ : tu ne laisses travailler que les actions qui ne t’ont rien coûté !

  • des biens immobiliers qui génèrent de l’argent

L’idéal est de vendre et d’acheter afin d’échanger des biens immobiliers qui ont pris de la valeur contre d’autres qui ont plus de valeur et ne pas les garder assez longtemps pour qu’il te coûtent cher.

Voici un autre concept : achète une tarte et vends les morceaux que tu ne peux pas t’offrir ou dont tu n’as pas besoin. Par cette métaphore, en réalité appliquée à l’immobilier dans la vie de l’auteur, tu comprendras que tu peux acheter un grand terrain et en vendre la moitié, afin de payer la moitié qui t’intéresse avec le fruit de la vente : vise plus gros que ce que tu aurais pensé vouloir ou pouvoir.

  • des reconnaissances de dettes
  • des biens matériels qui génèrent de la valeur

Selon l’auteur, les pauvres achètent des biens de luxe dès qu’ils en ont envie avec le fruit de leur travail.

Les riches achètent du luxe quand les revenus de leurs actifs ont généré assez d’argent pour financer cette récompense.

4. L’historique des taxes et le pouvoir des entreprises

Payer des conseillers fiscaux, des conseillers financiers, et des formations en finance te coûtera moins cher que de payer des taxes superflues ou de mal gérer ton argent : n’hésite pas à tirer avantage des réductions de taxes qu’un conseiller pourra te signaler en toute légalité.

Veille également à toujours te payer en premier, avant de régler tes impôts et factures : la pression que tu ressentiras te poussera à faire plus d’argent pour payer ce que tu dois, tandis que tu auras mis à l’abri ton revenu. 

5.  Les riches engendrent l’argent

« Notre esprit est l’actif le plus puissant au monde »

Pourquoi développer son intelligence financière ? Parce que le monde actuel regorge de nouvelles possibilités pour faire de l’argent. Tu peux créer ta propre chance et prendre part au jeu du monde contemporain : encore faut-il en comprendre les règles !

 « Le génie de la finance requiert à la fois des connaissances techniques et du courage »

Economiser est une idée saine, mais tu ne dois pas te concentrer que là-dessus au risque de fermer tes yeux aux occasions qui se présentent.

Tes économies ne te rapporteront qu’environ 5% d’intérêts, qui seront eux-mêmes taxés. Développer ses actifs est beaucoup plus rentable.

Retiens également que les placements sans risques génèrent peu de profits, et les placements à risques, réservés aux initiés, génèrent beaucoup d’argent.

« La peur excessive et le manque de confiance en soi sont les pires détracteurs du génie personnel. »

Il te faudra accepter et gérer les risques : il sont une possibilité d’apprentissage, et n’auront qu’un impact limité si tu t’efforces d’investir uniquement l’argent généré par tes actifs.

« Les gens qui fuient l’échec fuient aussi le succès »

« Les perdants arrêtent quand ils échouent. Les gagnants échouent jusqu’à ce qu’ils réussissent »

6. Travaille pour apprendre, ne travaille pas pour l’argent

La spécialisation est censée ouvrir à des postes plus lucratifs, mais l’auteur la voit comme une ennemie de l’enrichissement.

« Tu auras besoin d’en savoir peu, à propose de beaucoup de choses », lui a dit son père riche.

Ainsi, tu dois avant tout considérer ton travail comme une source d’apprentissages, car ce savoir est une richesse que tu feras fructifier pour ton propre compte : considère les compétences que tu veux acquérir avant de trouver un emploi.

Si tu te demandes si tu dois changer de voie, si tu es ou pas emprisonnée dans la rat race au lieu de suivre un apprentissage, demande toi : Où cela me mène-t-il ?

Dote-toi d’une perspective à long terme : prends un premier emploi qui t’assure la sécurité, puis un second qui te permette d’acquérir des compétences pour ton propre compte.

EXERCICES

  • Pourquoi je veux devenir riche : fais ta liste de « je veux » et de « je ne veux pas ».

Commence par les « je ne veux pas » puis dresse la liste des « je veux ». Concentre-toi sur les émotions générées parc cette liste. Si ces émotions ne sont pas assez puissantes, tu risques de te décourager sur le chemin qui t’attend.

  • Tu veux recevoir ? Donne !

« Donne d’abord ce que tu voudrais, et cela te reviendra au centuple » Cela vaut pour l’argent, l’amour, l’amitié, un sourire.

  • Faire le bilan de ce que tu fais qui marche et qui ne marche pas. Change ce qui ne marche pas, passe à l’action.

Pour finir, voici, une citation qui résume bien le propos du livre :

« Vous avez tous reçu deux magnifiques présents ; votre esprit, et votre temps. Il ne tient qu’à vous de savoir ce que vous voulez faire avec l’un et l’autre. Grâce à chaque euro qui passe par vos mains, vous seuls avez le pouvoir de décider ce que vous voulez faire de votre destinée : Si vous dépensez cet argent bêtement, vous choisissez d’être pauvre.

Si vous l’employez pour faire face à vos engagements, vous vous joignez alors à la classe moyenne.
Investissez-le dans votre esprit, et vous apprendrez comment acquérir des avoirs. Vous choisirez la richesse comme objectif et comme avenir. »

Robert Kiyosaki

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Devenir Mère : Le Combat Victorieux de Michelle Obama Contre L’Infertilité

Dans son autobiographie Devenir, Michelle Obama raconte son parcours, ses joies, mais aussi ses épreuves. Parmi celles-ci, elle nous révèle son combat pour devenir mère… Rien n’a été facile, et avant de mettre au monde Malia et Sasha, elle a dû affronter une fausse couche et les difficultés du processus de la fécondation in vitro.

Le But de Son Récit : Informer & Sensibiliser

@michelleobama

À l’occasion de la sortie de son livre, Michelle Obama expliquait à un journaliste le but ultime de ces confidences sur un sujet intime et douloureux : informer et sensibiliser les femmes, comme elle aurait voulu l’être à l’époque.

« C’est l’une des raisons pour lesquelles il est important de dire aux jeunes mamans que les fausses couches arrivent, que l’horloge biologique est réelle car les femmes produisent un nombre limité d’ovules et j’ai compris cela à 34 ou 35 ans. On a dû avoir recours à la FIV. Je pense que c’est la pire chose que les femmes puissent se faire l’une à l’autre : ne pas se partager la vérité sur notre corps, ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.”

En libérant la parole, Michelle Obama souhaite éviter aux femmes qui traversent ces épreuves de se sentir aussi seules et mal préparées qu’elle a pu l’être face à une situation très courante, mais encore taboue.

« Si je devais dresser la liste de ce que personne ne vous dit avant que ça ne vous tombe dessus, je pourrais commencer par les fausses couches. Une fausse couche est une expérience solitaire, douloureuse et démoralisante, presque au niveau cellulaire. Quand cela vous arrive, vous risquez fort d’y voir un échec personnel, ce que ce n’est pas ; une tragédie, ce que ce n’est pas non plus, si profondément affligeant que cela puisse être sur le moment.  Et ce que personne ne vous dit, c’est que ça arrive tout le temps à bien plus de femmes qu’on aurait tendance à le croire, eu égard au silence qui les entoure. Je n’en ai pris conscience qu’après avoir évoqué m’a propre fausse couche en présence de quelques amies qui ont réagi en m’abreuvant d’amour et de soutien et en me racontant leurs propres expériences en la matière. La douleur n’en n’était pas moindre, mais en me confiant leurs propres douleurs, elles m’ont ragaillardie et m’ont aidée à considérer ce qui m’est arrivé comme un simple contretemps biologique ordinaire. »

Un Sentiment d’Impuissance Inattendu et Douloureux

 « Il se trouve que même deux fonceurs motivés unis par un profond amour et une solide éthique de travail, ne peuvent pas faire un enfant par la seule force de leur volonté. La fertilité ne se conquiert pas. Dans ce domaine-là, il n’y a pas, et c’est à devenir fou, de corrélation directe entre l’effort et le résultat. »

Barack et Michelle Obama étaient habitués à ce que le travail et le détermination les conduisent à leurs rêves. Ce couple brillant et fort, à qui tout réussissait, s’est pourtant heurté au doute quand leur plus grand rêve a semblé se dérober à eux.

« Un test de grossesse positif nous a fait chavirer de joie et oublier tous nos soucis, mais, deux semaines plus tard, j’ai fait une fausse couche qui m’a laissé épuisée et a balayé tout l’optimisme qui avait pu renaître. Quand je regardais des femmes se promener gaiement dans la rue avec leurs enfants, j’éprouvai un élan de mélancolie suivi d’un douloureux sentiment d’insuffisance. »

L’Épreuve de l’Infertilité Peut Diviser un Couple Uni

 « Je voulais fonder une famille, Barack aussi. Et voilà que je me retrouvais seule, dans la salle de bain de notre appartement, à essayer de trouver le courage, au nom même de ce désir, d’enfoncer une seringue dans ma cuisse. C’est peut-être à cet instant que j’ai vu naître en moi une première étincelle de ressentiment contre la politique et contre la passion de Barack pour son travail, ou peut-être ai-je seulement éprouvé avec acuité le fardeau de la nature féminine. Quoi qu’il en soit, Barack était parti et je me retrouvais avec toute la responsabilité de cette entreprise sur le dos. Je sentais déjà que les sacrifices seraient pour moi plus que pour lui . Dans les semaines à venir, il vaquerait paisiblement à ses affaires quotidiennes, tandis que je passerais des échographies pour suivre mes ovules à la trace. À lui, on ne lui ferait pas de prise de sang. Il ne serait pas obligé d’annuler une réunion pour passer un examen du col de l’utérus.»

Face aux réalités de la grossesse, l’homme le plus impliqué ne peut pas partager les souffrances et les responsabilités de sa femme : plus le processus se médicalise, plus cette dissymétrie est difficile à vivre.

@michelleobama44

« Mon mari était aux petits soins, et s’investissait autant qu’il le pouvait. Il lisait toute la littérature existante sur la FIV, et était capable de m’en parler toute la nuit. Mais sa seule contrainte réelle était de passer au cabinet du médecin pour fournir du sperme, et ensuite si ça lui disait, il était libre d’aller prendre un Martini Dry. Il n’y pouvait rien bien sûr, mais nous n’étions pas égaux dans ce combat, et pour une femme convaincue de l’importance de l’égalité des sexes, cette réalité peut être vaguement déroutante. C’était moi qui devait bouleverser tous mes plans, mettre mes passions et mes projets de carrière entre parenthèse pour réaliser cette partie de notre rêve. J’ai dû me livrer à quelques calculs : était-ce que je voulais ? Oui, et de toute mes forces. Alors j’ai pris l’aiguille et je l’ai plantée dans ma chair. »

Un Rêve Qui Justifie Tous Les Combats

« 8 semaines plus tard, j’ai entendu un bruit qui a effacé toute trace de ressentiment : un battement de cœur sifflant, aqueux, capté par l’échographe au sein de la grotte chaude de mon corps. Notre bébé était en route, et pour de bon ! Soudain, le poids de la responsabilité et des sacrifices que j’avais dû endurer ont pris un sens totalement différent, comme un paysage qui se pare de nouvelles couleurs, ou les meubles d’une maison dont on change la disposition et qui paraissent désormais parfaitement à leur place. Je me promenais avec un secret en moi. C’était mon privilège, le don d’être une femme. »

Un petit cœur qui bat, et toutes les angoisses, toutes les amertumes, tous les désespoirs s’envolent. Si être une femme est parfois un fardeau, c’est aussi un immense privilège : celui de pouvoir porter la vie.

« Ce que j’avais éprouvé, la jalousie qui m’avait tenaillée parce que Barack pouvait rester à l’écart de ce qui se passait, s’était désormais entièrement inversé. Il était condamné à être à l’extérieur alors que moi je vivais tout le processus de l’intérieur : j’étais le processus, indivisible de cette petite vie à peine éclose, qui m’envoyait maintenant des coups de coude et m’enfonçait son talon dans la vessie. Je n’étais jamais seule, je ne souffrais jamais de la solitude.»

Si toi aussi tu as des difficultés à concevoir un enfant, inspire-toi de Michelle Obama : elle est passée par là avant toi. Aujourd’hui, elle est la maman comblée de Malia et de Sasha, deux jeunes femmes pleines d’avenir. Accroche-toi à tes rêves, ils en valent la peine. Tu seras maman, d’une manière ou d’une autre.


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Affection, Désir, ou Véritable Amour ? En 2019, Fais le Tri Dans Tes Relations

La fin d’une année, le début d’une autre… C’est l’heure du bilan ! Un bilan d’autant plus essentiel qu’il est hors de question que tu transportes en 2019 ce qui ne t’a rien apporté de fondamental en 2018. Qu’en est-il de ta vie amoureuse ? Qu’éprouves-tu au juste pour cet homme avec qui tu aimes passer du temps ? Tu n’as rien à lui reprocher, vous êtes bien ensemble, mais est-ce simplement de l’affection, du désir, ou le début d’un vrai sentiment amoureux ? En somme, dois-tu continuer avec lui et t’investir d’avantage ou mettre cette relation en bas de la liste de tes objectifs pour cette nouvelle année ?

Voici 5 signes que ce n’est pas encore le grand amour :

Il Ne Te Manque Pas Vraiment

Tu apprécies les moments que vous passez ensemble, mais lorsque vous ne vous voyez pas, il ne te manque pas vraiment. Tu as envie de le voir, mais ce qui te manque, ce n’est pas réellement lui, c’est d’avoir une présence masculine auprès de toi : une épaule, une compagnie, des câlins, une personne qui te complimente… La preuve en est que lorsque tu es occupée par tes amis ou un objectif stimulant, tu n’es pas si pressée de le voir.

Il y a Beaucoup de Choses Que Tu N’apprécies Pas en Lui

Même lorsqu’on est profondément amoureuse, on reste lucide sur les défauts de celui qu’on aime, qui n’est pas parfait, mais juste adorable tel qu’il est !

Tu peux donc être face à l’homme de ta vie en ayant conscience de toutes ses petites manies désagréables ou de ses intérêts que tu ne comprends pas.

La différence, lorsque tu n’es pas amoureuse, c’est que ces détails te paraissent démultipliés, omniprésents, et très importants. Et de fait, certains aspects que tu n’apprécies pas ne sont pas des détails, comme le fait de laisser traîner ses chaussettes (Barack Obama lui-même le fait, selon sa femme !) ou de ne pas reboucher le dentifrice. Ce qui te dérange est beaucoup plus fondamental. Tu n’adhères pas à ses choix de vie, à certaines de ses valeurs, ou encore à ses idées politiques. Lorsque ces antagonismes sont trop nombreux, et sur des sujets trop importants, ou lorsque les petits détails agaçants sont au premier plan de la vision que tu as de lui, c’est que tes sentiments pour cet homme ne sont pas très forts.

Tu N’arrives Pas à Te Projeter Avec Lui, Tel Qu’il Est Aujourd’hui

Regarde ton homme, tel qu’il est aujourd’hui, dans son quotidien. Peux-tu te projeter avec lui dans 10 ans, 20 ans, 50 ans ? Le vois-tu comme le père de tes enfants ? Oublie la version idéalisée de tes rêves. C’est avec la version réelle que tu feras ta vie.

Certains défauts sont dérisoires aujourd’hui, certaines divergences sont faciles à surmonter pour l’instant, mais peux-tu t’imaginer t’en accommoder et parvenir à les aimer toute ta vie ? Ce bel Apollon, à 70 ans, sera-t-il toujours aussi beau à tes yeux ?

Tu N’es Pas Toujours Fière de Lui, Ni Capable de Défendre Tous Ses Choix

Si tu es vraiment amoureuse, tu te sens capable de revendiquer ton amour à la terre entière. Tu peux imaginer présenter fièrement ton homme à tes parents, à ta famille, à ton entourage professionnel. Tu serais fière de porter son nom car tu as envie de l’associer à ton destin.

Si tu n’as qu’un simple attachement pour lui, tu te surprendras à le décrire à tes amis en embellissant volontairement le portrait et en éludant certains détails. Tu ne l’assumes pas tel qu’il est.

Si On Enlève la Sexualité à Votre Relation, Que Vous Reste-t-il ?

La sexualité est un élément fondamental d’une relation amoureuse. Elle est autant un signe de passion que de complicité. Elle permet de donner et de recevoir, de communiquer, et de partager une intimité unique avec celui qu’on aime. Son importance est donc indéniable. Cependant, elle n’est pas l’essence d’un couple.

Les couples les plus amoureux traversent des phases sans sexualité : abstinence volontaire, absence momentanée, dépression, maladie… Les causes qui engendrent une pause dans la vie sexuelle de ceux qui s’aiment sont nombreuses, et tout couple y sera confronté dans sa vie. C’est alors une épreuve pour l’un comme pour l’autre, mais ce n’est en aucun cas un moment d’éloignement, dès lors que l’on partage beaucoup d’autres choses, et que l’intimité va bien au-delà de l’attirance charnelle.

Qu’en serait-il de ton couple à l’heure actuelle, si vous deviez vous abstenir ? Ce serait évidemment difficile. Mais est-ce que cela serait grave, ou mettrait en danger la stabilité de votre relation et la solidité de votre engagement ?

On peut avoir une sexualité très fusionnelle et magique avec un homme qui n’est pas « the one », et ce n’est pas un problème, au contraire ! Cependant, cette chimie peut brouiller ton jugement, te donner l’illusion d’un attachement intense, d’une euphorie amoureuse qui n’est en réalité qu’un festival d’hormones en effervescence.

D’où l’importance de se poser la question  suivante : mis à part notre sexualité, que partageons-nous d’intense, de stimulant et de fusionnel ?

Les 6 Clés de la Confiance en Soi

La confiance en soi implique deux composantes indissociables : la foi en ses capacités et le respect de soi. En d’autres termes, notre confiance en nous-mêmes est déterminée par tout ce que nous nous pensons être capables de faire et tout ce dont nous pensons être dignes de recevoir. Ces deux composantes sont très fortement influencées par la perception que nous avons de nous-mêmes.

Mais cette perception est souvent le fruit de croyances erronées, construites sur la base de blessures émotionnelles du passé. Ces croyances que nous pensons justifiées limitent notre évolution personnelle. Ces pensées nous retiennent dans la négativité et la mésestime de soi.  Bien souvent, nous ne sommes pas victimes des autres ou du destin, mais nous nous limitons nous-mêmes inconsciemment.

En ayant la conviction que nous ne sommes pas capables, nous agirons naturellement sous l’influence de cette pensée et provoquerons nous-mêmes l’échec dans notre vie, cet échec viendra alors confirmer ce que nous pensions initialement. C’est une spirale infernale. Et il est impératif d’en sortir. Cela commence par faire sienne la conviction que l’on est capable et est digne de respect. Mais il ne suffit pas de le penser, il faut le ressentir au plus profond de soi. Il faut en avoir la ferme et profonde conviction. Voici 6 clés pour y parvenir.

1. Une vie consciente.

“La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu’on refuse.” 

Julio Cortazar 

@natashandlovu

À chaque fois que l’on se voile la face, que l’on refuse d’assumer les responsabilités qui sont les nôtres, on détériore un peu plus la perception que l’on a de soi-même. On se convainc de la responsabilité d’autrui, on se persuade qu’il est le seul responsable  de notre mal-être. On se cherche alors des excuses pour ne pas avoir à faire face aux épreuves qui le mériteraient. Cela entraîne un état de passivité, détériorant encore davantage l’image que nous avons de nous-mêmes. Une vie consciente s’inscrit en faux avec cette technique de l’autruche, cette fausse attitude envers la vie.

Être consciente, c’est assumer les responsabilités qui sont les siennes. Être consciente, cela signifie savoir identifier ce qui est en notre pouvoir, les difficultés qui se présentent, et leur faire face. C’est en somme reprendre le contrôle de sa vie. Sans une vie consciente, il est impossible de rehausser la perception que l’on a de soi, sinon en se mentant à soi-même. Une vie consciente est une des premières conditions afin d’améliorer son degré de confiance en soi. 

2. Une vision objective de soi-même.

Clé de l’acceptation de soi  

“Ce n’est pas le fait d’être aimé par quelqu’un qui guérit notre guerre civile intérieure, c’est d’être aimé par soi-même, de s’accepter, de la racine à la cime.”

Placide Gaboury

@natashandlovu

L’acceptation de soi passe nécessairement par une vision objective de soi. L’image que l’on a de soi doit être nette et dénuée de toutes influences ou interprétations passées. On y parvient en se reconnectant sincèrement à soi, en découvrant qui l’on est réellement. Notre préoccupation première devrait toujours être une connaissance plus profonde de soi. Connaissance nécessaire pour s’accepter.

L’acceptation de soi implique trois composantes. La première est d’être consciente de sa valeur et d’agir en conséquence. Une femme consciente de la valeur se respecte profondément. Il s’agit ensuite de rester authentique et fidèle à soi, à ses aspirations, en dépit du jugement d’autrui. Le jugement des autres influe considérablement sur la perception que nous avons de nous-mêmes, parfois il la fausse intégralement. Il faut donc s’en affranchir. Enfin, l’acceptation de soi implique d’être bien bienveillante avec soi-même. Cesse de te maltraiter et engage un dialogue positif avec toi-même. Traite-toi au moins comme tu traiterais une amie, avec amour et bienveillance. 

3. Prendre ses responsabilités.

“Si vous faites reposer la faute sur des phénomènes extérieurs à vous, vous leur donnez alors le contrôle de votre vie.”

Waine Dyer

En prenant entièrement les responsabilités qui sont les siennes et le contrôle de sa vie, on reprend une maîtrise sur les circonstances. Ce n’est pas par l’apitoiement, la victimisation ou le repli sur soi que l’on peut espérer accomplir ses objectifs. Tout ce qui donne un sentiment de contrôle, de pouvoir sur la situation, maintient une image positive de nous-mêmes et permet de mieux vivre. La prise de ses responsabilités mène à cette sensation de pouvoir très agréable et cette liberté recouvrée ; elle nous prépare à l’accomplissement de nos objectifs. Pour autant, prendre le contrôle de ta vie ne signifie pas prendre la responsabilité de tout ce qui peut survenir. Certaines choses échappent complètement à notre contrôle, elles ne sauraient dépendre de nous. Il est important de discerner où cette responsabilité personnelle s’arrête.

4. Oser s’affirmer.

 

“Le monde ne vous donnera jamais que la valeur que vous vous donnez vous-même.”

Joseph Murphy

@natashandlovu

S’affirmer, c’est accorder à ses valeurs, ses aspirations le droit d’exister. C’est leur donner une réalité. Lorsque l’on n’accorde pas suffisamment de valeur du tout à ce qui se trouve en nous – aspirations, désirs, idées – on ne peut s’affirmer. On ne parvient pas à affirmer nos positions, car nous ne sommes pas convaincues de l’importance qui est la leur. Cette incapacité à s’affirmer trouve là encore son origine dans la crainte du regard d’autrui. Nous privilégions l’avis d’autrui plutôt que notre voix intérieure. Car en osant nous inscrire en faux avec ce qu’autrui peut affirmer, nous redoutons le jugement négatif auquel nous nous exposons. Il faut donc se détacher de cette crainte vaine et accessoire pour donner à nos valeurs, nos aspirations et nos idées tout le respect qu’elles méritent.

Cependant, l’affirmation de soi ne saurait basculer dans les travers que sont l’arrogance et l’égocentrisme. L’affirmation de soi au contraire se fait dans le respect mutuel. Les personnes qui sous couvert d’une forte personnalité éprouvent le besoin de crier et d’imposer leur point de vue souffrent, souvent inconsciemment, d’un manque de confiance.  L’affirmation de soi ne consiste pas à imposer ses idées à autrui, mais d’accepter le droit qui est le sien d’exprimer, de faire valoir et de défendre son point de vue. Et en agissant de la sorte, nous donnons à autrui la possibilité d’en faire de même.

 

5. Une vie axée sur un but fondamental.

“Les grands esprits ont un but, les autres ont des espoirs.”

Washington Irving

Dans ce monde en perpétuel mouvement, nous avons tous besoin d’une ligne directrice qui guidera nos décisions et nos actions. Les buts que nous nous fixons nous permettent de mettre notre temps et notre énergie à profit. Une vie axée sur un but est donc essentielle pour ne pas céder à la passivité. C’est en faisant les efforts nécessaires pour s’élever, s’améliorer que l’on se libère et que l’on gagne en confiance. L’autodiscipline est ce qui favorise notre réussite. Elle est l’expression de notre persévérance, de notre force de caractère. C’est savoir renoncer aux plaisirs immédiats et éphémères au profit des objectifs que l’on s’est fixés. Ta discipline aujourd’hui est ce qui te mènera à ton succès de demain.

Fixer ses buts implique d’énoncer clairement et en conscience ses intentions, de définir avec précision les étapes à franchir pour y parvenir. Se fixer des objectifs n’entache en rien notre capacité à vivre le moment présent. De même que l’autodiscipline n’est en rien synonyme de peines et de souffrance, mais elle est au contraire à l’origine de grands bénéfices. L’autodiscipline allège notre esprit, elle est un soulagement.

 

6. Demeurer intègre. 

“C’est avec l’honnêteté qu’on va le plus loin.”

@natashandlovu

L’intégrité désigne l’alignement ou la cohérence entre ce que nous sommes intérieurement – valeurs, aspirations, principes – et ce que nous manifestons verbalement ou par des actes à autrui. Lorsque notre comportement n’est pas conforme à ce que nous estimons juste au plus profond de nous, l’image que nous avons de nous-mêmes se détériore. Nous nous respectons moins.

Certaines personnes, parce qu’elles ne sont pas intègres, ne deviennent jamais qui elles sont. Il est impossible, dans de telles conditions, de révéler au monde toute notre lumière. À chaque fois que nous n’agissons pas en cohérence avec notre nature profonde, c’est une part de notre intégrité personnelle que nous perdons. Il est essentiel que nos paroles et nos actes soient en conformité avec nos valeurs pour nous sentir intègres et dignes de confiance et ne pas sombrer dans la négativité et la mésestime de soi.


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