Les Signes Qui Prouvent Que tu as le Syndrome de l’Imposteur Dans Ton Couple

Tu ne te sens jamais assez intelligente, assez belle, assez compétente, et tu attribues tes réussites à la chance ? Tu souffres peut-être du syndrome de l’imposteur. Cette difficulté est bien analysée dans ses conséquences sur la vie professionnelle ou sur les études, mais une autre de ses conséquences est moins connue : sache que cette façon de trop douter de ta valeur peut avoir de terribles conséquences sur ton couple, si tu ne décides pas maintenant de te changer ton regard sur toi-même. Voici les éléments qui te permettront de comprendre comment le syndrome de l’imposteur peut affecter ton couple, et comment l’en protéger.

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?

Se remettre en question est une attitude saine qui permet de progresser dans tous les domaines. Mais douter systématiquement de soi-même dans une situation de réussite est une façon de penser qui fait passer à côté du bonheur et qui neutralise l’audace nécessaire à poursuivre ses rêves.

Fais-tu partie de ceux qui ne se sentent jamais pleinement légitimes dans le poste qu’ils occupent ? T’es-tu déjà dit « J’ai ce diplôme, mais c’était un coup de chance », ou « je l’ai eu en travaillant 2 fois plus que les autres » ? « Mon enfant trouve que je suis la plus belle… ah, c’est beau l’amour d’un enfant ! » ? As-tu déjà pensé avoir été embauchée sur un malentendu, sur ton sens du contact et ton apparence plus que sur tes compétences ? T’arrive-t-il de trouver que tes amis sont « sympas » de t’inviter à une soirée ? As-tu tendance à minimiser tes réussites, dénigrer ton physique ou tes compétences, mettre en avant ce que tu as mal fait, courir après la perfection pour être acceptée, penser que si tu es toi-même, on va te rejeter ? Si ces phrases te parlent, tu souffres sûrement du syndrome de l’imposteur, une difficulté psychologique très répandue. J’ai une bonne nouvelle pour toi : ce syndrome peut atteindre n’importe qui, mais on le trouve particulièrement chez les personnes brillantes, voire à haut potentiel. Donc, aime-toi !

Mais j’ai aussi une mauvaise nouvelle… ce syndrome, difficile à traiter (chaque réussite, au lieu de te confirmer tes compétences, te rend encore plus angoissée à l’idée que l’on découvre que tu n’en as pas assez… : n’attends donc pas d’être apaisée par autre chose qu’une grande réflexion sur toi, aucune solution ne viendra de l’extérieur), affecte tous les domaines de la vie… y compris l’amour. Au même titre que tu penses avoir été embauchée par chance, tu penses être aimée à tort. Et à force de douter de toi, tu doutes de ton homme et de la solidité de son amour : c’est un poison pour votre couple. Je te propose ici d’analyser ce danger et de trouver des outils pour guérir du syndrome de l’imposteur.

Conséquence N°1 : L’insécurité et la jalousie

Tu as sans cesse peur de ne pas être « suffisante » : « S’il me voyait démaquillée… », « Les autres filles de cette soirée seront plus jolies que moi », « Sa collègue est plus jeune et plus brillante que moi »…

Cet homme t’a choisie entre toutes : ce devrait-être une preuve suffisante qu’il est séduit par tout ce que tu es. Son désir et son amour devraient te confirmer chaque jour tes qualités. Alors pourquoi as-tu sans cesse l’impression d’être en concurrence avec les autres et de ne pas avoir les qualités suffisantes pour continuer à être celle qu’il préfère, fût-il sollicité par de magnifiques jeunes femmes ? Il a beau te dire que tu es belle, qu’il t’aime, te valoriser dans tout ce que tu accomplis… Rien n’y fait.

Tu es insécure, voire jalouse.

Sache que c’est le meilleur moyen de provoquer ce que tu redoutes.

En effet, tu auras beau expliquer à ton homme que tu ne doutes pas de lui, mais de toi, et qu’à l’origine de ta jalousie, il y a un profond mal-être, il finira pas se lasser :

  • d’une femme qui n’a pas confiance en elle: il n’y a rien de plus sexy que la confiance en soi, tu le sais, alors tu dois y travailler, d’abord pour ton propre bien-être, et secondairement pour séduire jour après jour celui que tu aimes.
  • d’une femme qui ne croit pas en la fidélité de son homme et ne le croit pas non plus quand il te dit que tu éclipses à ses yeux toutes les autres femmes : c’est usant, à force, pour celui qui t’aime. Il ne se sent pas respecté, pris pour un menteur alors qu’il t’ouvre son cœur.

Conséquence N°2 : La peur d’être soi-même

Si tu te dévalorises, tu auras peur d’être toi-même. En effet, si tu pars du principe que tu n’es aimée que parce que tu t’efforces de ne te montrer que sous ton meilleur jour, tu auras l’impression qu’en étant toi-même, avec tes faiblesses et tes imperfections, tu ne seras plus aimée.

Il y a 2 problèmes dans ton raisonnement :

  • Tu pars du principe que celui que tu aimes est naïf et ne perçoit pas ce que tu crois lui cacher… mais c’est probablement faux. Arrête de rentrer le ventre. Porte ce que tu veux. Montre-toi futile quand ça te chante. Ton homme n’est ni aveugle ni stupide. Il a vu tes « défauts », les trouve adorables, et s’attache surtout à tout ce qui te rend sublime et fascinante. En somme, il est clairvoyant et amoureux.
  • En n’osant pas être toi-même, tu fais précisément ce qui t’empêche d’être aimée: tu ne te montres pas dans tout le charme de ce qui te rend unique, parce qu’imparfaite (selon tes critères, rappelons-le), parce que complexe, parce que différente. À force de gommer ce qui te rend particulière, pour te conformer à ce que tu imagines être les attentes de l’autre, tu deviens une image, et tu ne lui laisses plus personne à aimer. De plus, dans cette volonté de te conformer aux attentes d’un homme, tu as toutes les chances de te tromper sur ces fameuses attentes, et d’être, cette fois-ci, vraiment « insuffisante », trop lisse, ennuyeuse. Le vrai amour bouscule nos attentes, dérange nos préjugés, prend de la place dans nos têtes, n’est pas conforme, pas normé, et surtout, il met en présence deux personnalités authentiques. Comment donc peux-tu croire combler un homme en ne prenant dans sa vie que la minuscule place d’un fantasme construit sur mesure ? Ne t’excuse pas d’exister, et occupe l’espace qui revient à une femme complète, qui se connaît et qui s’assume.

Tu l’as compris, le syndrome de l’imposteur empêche la sérénité du couple, mais surtout la vraie rencontre, entre deux personnes et non celle d’ un homme et d’un joli masque féminin. Fondé sur la crainte de ne pas être aimée, ce doute généralisé sur ce que tu as à offrir finit par t’empêcher d’être aimée.

Solution N°1 : Faire son bilan et déconstruire ses préjugés

La première solution doit venir de toi : on l’a vu, dans le domaine professionnel, le syndrome de l’imposteur ne disparaît pas avec les réussites et les promotions, qui nous semblent toujours un effet de la chance, et susceptibles de nous être retirées dès qu’on nous aura « démasquées ». En amour, le mécanisme est identique : ton homme aura beau te dire à quel point il t’aime, te demander en mariage, se faire tatouer ton prénom… tu demanderas toujours « Tu m’aimes ? », tu seras toujours insécure.

Tu dois entreprendre un travail d’introspection visant à détruire de mécanisme psychologique qui t’encombre au quotidien. Avec un thérapeute, des livres sur le sujet, beaucoup de volonté, tu peux tout à fait transformer ton regard sur toi et renoncer à ces réflexes psychiques qui t’empêchent de t’aimer, et de recevoir de l’amour en couple.

Commence par un travail personnel. Fais le bilan de tes réussites et de tes qualités objectives, c’est-à-dire non pas ce que tu penses de toi, mais ce que les gens qui te connaissent disent de toi : tes amis, ceux que tu as aidés, ton homme.

Attache-toi à le faire par écrit pour bien visualiser ta réflexion. Tu verras, cette longue liste va te déranger, te gêner. À chaque fois qu’une de ces émotions se fera ressentir, note-la, à côté de la qualité remise en question. À chaque fois que tu te diras « oui, je suis (qualité), mais en fait les gens ne savent pas que (effort pour obtenir ce résultat) », note-le.

Puis relis tes objections : honnêtement, penses-tu que les femmes que tu trouves sexy le soient sans effort ? Que les personnes généreuses n’aient jamais de pensées égoïstes ? Que les gens qui réussissent n’aient pas connu d’échecs ? En réalité, tu ne vois que le résultat de leur envie de briller, et c’est tout ce qui compte, non ? Alors, toi aussi, autorise-toi à briller, simplement, laisse s’exprimer tes qualités imparfaites, mais uniques, tu ne rends service à personne en t’excusant d’essayer d’apporter le meilleur de toi-même à ce monde.

Amy Cuddy, la célèbre psychologue américaine, auteur de Montrez-leur qui vous êtes, ne donne qu’un seul remède au syndrome de l’imposteur : faire comme si tu n’en souffrais pas, avec l’audace d’une personne qui a pleinement confiance en elle, jusqu’à te rendre compte qu’en agissant comme telle, tu as fini par devenir cette personne. Son mantra est « Fake it until you make it, and make it until you become it » (fais semblant d’être une personne sûre d’elle jusqu’à ce que tu agisses comme telle, et agis comme telle jusqu’à ce que tu le deviennes). Elle démontre que le syndrome de l’imposteur t’empêche d’avoir de la « présence », ce charisme puissant qui peut t’attirer la réussite et l’amour. En effet, pendant que tu es occupée à te demander ce qu’on pense de toi, si tu as bien parlé, si tu es séduisante, tu ne peux pas être spontanée et rayonnante, ni même connectée et à l’écoute des autres.

Enfin, je te conseille une autre habitude pour te débarrasser du syndrome de l’imposteur : aide d’autres femmes à s’en sortir. Tu as entendu souvent une femme qui pour toi était un modèle de beauté ou d’intelligence, te révéler ses complexes : ne te contente pas d’être stupéfaite. Montre-le-lui, tends-lui le miroir sincère de ton regard, dis-lui ce que les autres disent d’elles quand elle n’est pas là, déconstruis ses préjugés et aide-la à trouver l’origine de cette façon de se déprécier : son enfance ? Une parole d’un petit ami ? Une fausse idée de la perfection ? En aidant les autres, tu mets ton propre cas à distance, mais tu vérifies aussi combien les barrières que tu t’imposes sont absurdes. Résultat : deux femmes qui s’aiment et qui progressent ensemble, au lieu de deux malheureuses qui se comparent et ne se connaissent pas.

Solution N°2 : L’amour et le couple comme thérapie

La deuxième solution est à chercher dans le couple lui-même. Le couple est menacé par ton syndrome de l’imposteur, mais il peut être la meilleure arme contre lui. Attention : je dis que le couple peut être ta thérapie, mais pas que ton chéri peut être ton psychologue ! Surtout pas !

Tes amies et un thérapeute professionnel peuvent t’aider dans ta réflexion sur toi-même, mais tu dois éviter de donner cette responsabilité à celui qui doit déjà gérer les conséquences de ton manque d’estime de toi. Évidemment, tu dois communiquer avec ton homme sur tes faiblesses, tes démarches et tes efforts pour en venir à bout, car tu dois lui donner les clés pour te comprendre, et pour te supporter ! Mais tu ne peux pas lui demander de combler tes failles, c’est impossible, et ce n’est pas ce que doit faire l’amour. Le couple met en présence des personnes qui s’inspirent l’une de l’autre pour devenir plus fortes, et offrir la meilleure version d’elles à l’être aimé. Le couple doit unir deux personnes complètes, et surtout pas codépendantes ! Finissons-en avec l’image des deux moitiés réunies, et soyons une reine et un roi.

Cela étant dit, si le partenaire n’est pas le thérapeute, le couple est l’espace d’amour et de confiance le plus approprié à travailler sur soi, et à oser se montrer sans masque, pour se rendre compte, enfin, que l’on est aimée pour ce que l’on est, et pas pour ce que l’on veut montrer, ni malgré ce qu’on veut dissimuler.

Ce que tu dois faire est un effort de confiance envers ton partenaire. Sois qui tu es, pars du principe que s’il avait voulu une autre personne que toi, il ne serait pas là. Prends le risque de te donner en entier, avec tout ce que tu es, sous le regard aimant d’une personne qui n’en sera que plus captivée.

Tu ne peux pas faire à l’homme que tu aimes de plus beau cadeau qu’une femme entière, confiante, sereine.

Tes sentiments peuvent te motiver à faire un travail aussi difficile.

De plus, ton couple qui est un espace d’amour et de tolérance est le point de départ idéal pour oser être toi-même, sans fard, et constater que rien de ce que tu redoutais ne s’est produit : pas de rejet, pas de critique, bien au contraire.

À partir de cette base de sécurité, tu pourras conquérir d’autres espaces, concurrentiels et parfois hostiles, comme le milieu professionnel par exemple : je fais le pari que là non plus, rien de ce que tu crains ne va se produire quand tu vas oser être toi. Seule une femme complètement présente peut atteindre un succès complet et une véritable plénitude.

Les Conseils d’Amara La Negra Pour Apprendre à Mieux T’affirmer : « Ceux qui ne t’acceptent pas ne te méritent pas »

« Les gens ne vont pas toujours t’accepter. Cela peut arriver au travail, dans la société ou dans une relation, mais cela signifie qu’ils ne te méritent pas. Il faut que tu avances, que tu t’écartes des pensées des gens et que tu t’aimes toi-même ».

Amara La Negra 

Pour celles qui ne la connaissent pas encore, Amara La Negra est une chanteuse et star de télé-réalité américaine qui a su conquérir le public américain par son authenticité. Véritable Black Beauty de République Dominicaine, cette dernière utilise sa popularité pour défendre la cause noire, et en particulier la beauté des femmes noires originaires d’Amérique Latine.

« Je pense que dans la culture latino, ils font les sourds d’oreilles. C’est la raison pour laquelle je fais en sorte d’être porte-parole sur tous ces sujets. Il y a tellement de jeunes et d’adultes qui traversent les mêmes difficultés. Je croise beaucoup de filles et de femmes dans la rue et dans les aéroports qui viennent vers moi pour me faire un câlin, car elles disent que je parle en leur nom. C’est plus fort que moi… il s’agit véritablement de changer une mentalité et une norme culturelle qui blesse et impacte beaucoup des gens dans le monde entier».

Ambassadrice de cette cause, elle est déterminée à expliquer au monde entier qu’en Amérique Latine il existe toute une palette de femmes de toutes les couleurs, de toutes les tailles et de toutes les formes. Amara met l’accent sur le problème de représentations dans le milieu de la musique et du show-biz en général. Et particulièrement sur le fait que les femmes noires ne sont jamais mises en valeur ou n’ont pas les mêmes chances que les autres types de femmes latino-américaines. D’ailleurs celle-ci rajoute que bien qu’elle respecte les célébrités latines qui ont du succès ,on va toujours alimenter les stéréotypes: «A chaque fois qu’on parle de femmes ‘Latinas’ on parle de JLO, Sofia Vergara, Shakira, Salma Hayek c’est le prototype de la femme latino-américaine. On ne va jamais te dire que dans chaque pays d’Amérique Latine que ce soit au Guatemala, au Chili, à Porto Rico, en République Dominicaine, il y a des femmes comme nous.»

Amara essaye de clarifier la situation en mettant en avant la notion de «Beauté» chez la femme Latine:

«Je sais que particulièrement en Amérique Latine , les gens ont eu tendance à considérer qu’il n’y a qu’un seul canon de beauté. Et lorsque tu regardes à la télé, dans les magazines et dans les médias et que tu n’es pas représenté, il t’arrive parfois de te demander si tu es belle , ou encore s’il y a une place pour des gens comme toi dans ce monde. Je suis donc ici pour dire que OUI, il y a une place pour d’autres formes de beauté comme la nôtre. Les gens ne vont pas toujours t’accepter. Cela peut arriver au travail, dans la société ou dans une relation, mais cela signifie qu’ils ne te méritent pas. Il faut que tu avances, que tu t’écartes des pensées des gens et que tu t’aimes toi-même».

Très inspirée par la chanteuse cubaine Celia Cruz, qui a été son mentor depuis sa tendre enfance, celle-ci a pour ambition de percer en tant qu’artiste. Malgré son incroyable talent, sa grande intelligence et son indéniable beauté, Amara raconte qu’elle a vécu tout au long de sa carrière des hauts et des bats, liées à sa couleur de peau. Rien que dans l’émission Love and Hip-Hop Miami, émission qui l’a rendue populaire aux Etats-Unis, on retrouve un aperçu des injustices qu’elle subit au quotidien lorsque son co-équipier et producteur prénommé Young Hollywood lui fait comprendre que sa culture, sa beauté naturelle et son Afro-Style étaient inacceptables. Ce dernier avait humilié la jeune femme en lui disant des choses négatives comme: «Pourrais-tu être un peu plus Beyoncé et moins Massy Gray? » Ou encore en lui attribuant des surnoms comme «Nutella Queen». Mais Amara est une véritable Lady qui a su riposter avec beaucoup de class :

« J’ai affaire à ce genre de remarques tout le temps. Beaucoup de personnes admirent mon look, ma personnalité ,ma confiance en moi,etc. Mais c’est une réaction plutôt commune. La plupart des gens qui te voient aller de l’avant essayent de te rabaisser, car ça les rassure. Il faut parfois pardonner l’ignorance des autres et les éduquer. »

Véritable battante, elle ne s’est pas laissé abattre, bien au contraire, elle a utilisé cette situation pour prouver au monde entier qu’elle a tout pour réussir. La belle femme ne compte pas changer pour plaire à qui que ce soit, car elle est consciente que son authenticité est son majeur atout. Cette attitude est digne de toute Femme d’Influence. Consciente qu’on n’a rien sans rien, elle dit à plusieurs reprises que «le succès n’est pas un accident». En effet, selon elle la clé dans tout ça c’est de «travailler dur et de persévérer» et par-dessus tout «d’apprendre et d’étudier en permanence et le plus important c’est d’être amoureux de ce que tu fais. Rien de tout cela ne peut manquer».

Elle explique qu’elle doit cette confiance et cette assurance à sa mère qui lui a toujours transmis des valeurs et l’a toujours appris à s’aimer et à s’accepter. C’est pour cela que la pétillante chanteuse est aujourd’hui capable d’affirmer qui elle est sans aucun complexe:

« Je suis fière d’être Latina avec un héritage africain. Je suis noire. Je suis Afro-Latina, J’ai la peau noire et des formes. J’aime la texture de mes cheveux J’aime ma couleur de peau. C’est magnifique! Je sais que certaines personnes qui auront du mal à faire face à la différence , mais ça c’est leur problème. Je ne connais pas leurs expériences et je ne peux pas percevoir les choses comme eux concernant leur manière de concevoir la beauté. Quand je me regarde et que je vois qu’il y a des filles et des femmes qui me ressemblent, je ne vois que de la beauté. »

Amara te montre comment cette acceptation de soi ne s’applique pas uniquement au domaine professionnel, mais peut tout de même s’appliquer au domaine sentimental:

«Les gens vont toujours chercher quelqu’un qui les aime en retour. Mais il faut comprendre qu’il faut s’aimer soi-même avant tout et t’aimer autant que cette autre personne pourrait t’aimer. L’amour de soi est fondamental. C’est célébrer qui tu es et tomber amoureuse de cette personne qui se trouve de l’autre coté du miroir avec tous ses défauts. T’aimer toi-même ne permettra à rien ni à personne de changer qui tu es. C’est comprendre que tu es unique et que par conséquent tu es spéciale».

Pour t’assumer dans n’importe quelle circonstance de ta vie il est très important de te dire ce que l’oratrice et coach de vie et spirituelle Iyanla Vanzant ne cesse de te répéter: «suffis-toi à toi-même». Cela ne signifie pas pour autant qu’il faut être «suffisant», car le besoin de partage est nécessaire pour l’équilibre de tout être humain. Cela veut dire tout simplement que tu es une personne à part entière et que tu as par conséquent en toi une force et un pouvoir incroyable dont il faut t’imprégner. Amara, te dit la même chose, mais à sa propre manière :

«Toi seule es belle. Tu es de l’Art, et cela fait déjà de toi un être magnifique. Personne ne doit te dire si c’est vrai ou pas. C’est exactement ça s’aimer soi-même. Pendant longtemps j’attendais que les autres me valident et qu’ils m’acceptent , mais à partir du moment où j’ai commencé à apprendre à aimer chaque chose chez moi , j’ai abandonné toutes mes anciennes croyances. Si tu songes à changer , fais-le parce que tu en as envie et pas parce que quelqu’un d’autre te dit de le faire.»

Dans les relations amoureuses, les femmes ont souvent tendance à trop donner et à ne pas assez recevoir en retour. Le manque de réciprocité est quelque chose de très destructeur. Mais le fait est que, lorsqu’une femme permet ou tolère ce genre de situations, c’est qu’au fond elle n’a pas ou très peu d’amour propre. Et la sublime Amara est bien placé pour nous en parler:

«Meuf, je suis déjà passé par là. Et c’est douloureux. Je suis tombée profondément amoureuse de personnes qui ne m’ont pas aimé de la même manière que moi à eux. Et qui n’ont pas su me donner la même énergie que je leur donnais. Mais encore une fois, à partir du moment où j’ai réalisé ce que c’était que l’amour propre, je me suis rendue compte que tout le monde ne te mérite pas. Il y a des moments où tu verras du potentiel chez certains et que tu as suffisamment de pourvoir en toi pour faire en sorte qu’ils t’aiment en retour , mais le fait est que si quelqu’un ne t’aime pas…tu ne mérites pas de rester dans une telle situation. Mais encore Mesdames, si un quelqu’un vous rabaisse, ne restez surtout pas avec pour les réparer. C’est à Dieu de s’occuper de ce genre de choses, pas à toi. Ne perds pas ton temps. Il y a environ 7 milliards de personnes dans ce monde. Si quelqu’un ne veut pas de toi, trace ta route».

Si Amara a su construire son chemin lumineux, contre vents et marré, c’est que toute femme en est capable. Et c’est quelque chose qu’elle crie haut et fort:

«Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours pris conscience que tout ce qui arrivait était ce que je souhaitais véritablement. Je suis bénie. La Musique est tout pour moi. C’est libérateur. Je pense que toute femme sait ce qu’elle a envie de faire dans sa vie, il suffit de faire confiance à son instinct. Tu dois faire attention à ton énergie. Le chemin n’est pas évident, mais si tu restes fidèle à toi-même et que tu y travailles dessus , tu réussiras.»

Le Syndrome du Sauveur : Pourquoi les Hommes aiment les Femmes plus Jeunes, plus Petites Et qui ont Moins d’Argent Qu’eux

C’est un lieu commun : la plupart des hommes ont du mal à assumer une femme plus grande, plus âgée, plus diplômée, ayant un meilleur statut social ou des revenus plus importants qu’eux.

À l’heure où les stéréotypes liés au rôle de la femme (mère de famille ou trophée d’un homme puissant) sont remis en question aussi bien que les schémas de couple qui vont avec (protecteur-protégée, mentor-élève, etc.), il semble toujours aussi difficile à certains hommes d’assumer une femme puissante, indépendante, qui n’a pas « besoin » de son partenaire pour survivre, mais qui, déjà accomplie sans lui, choisit de partager une relation d’amour et non de dépendance matérielle ou affective.

Cette nécessité d’être avec une femme qui a besoin d’aide ou de protection s’appelle le syndrome du sauveur. A priori, c’est plutôt agréable de se sentir protégée par un « héros » très attentif à nos besoins. Cela fait même partie de ce que l’on peut rechercher dans une belle relation de couple. Mais quand l’homme s’enferme dans ce rôle et ne peut s’épanouir que dans cette configuration, il n’y a plus de couple, mais une codépendance qui empêche chacun de s’épanouir.

Envie de protéger ou besoin de protéger ?

Que ton homme ait envie de prendre soin de toi, de te rendre un service, de résoudre un problème qui t’empoisonne, de t’aider à atteindre tes objectifs, cela fait de lui un homme formidable, impliqué dans ta vie et soucieux de ton bien-être. Je dirais même que cette volonté de te chérir fait partie de la définition du sentiment amoureux.

Mais si tu ne peux pas en faire autant quand tu en as l’occasion, au risque de blesser sa fierté, s’il ne peut qu’être le héros des situations désespérées sans te laisser être l’héroïne quand c’est le moment, il y a peut-être un problème. La fierté masculine conduit souvent nos hommes à ne pas admettre qu’ils ont besoin d’aide, et plus encore à ne pas nous en demander. Mais dans un couple épanoui, où la confiance a remplacé la volonté de dissimuler ses failles, un homme sait se laisser aider par sa femme, et n’y voit pas une remise en question de sa virilité.

Cela peut aller beaucoup plus loin. Les hommes atteints du syndrome du sauveur ont besoin d’avoir le sentiment que leur partenaire serait totalement perdue sans lui. Ils ne sont pleinement heureux en couple que dans le rôle de Superman, et peuvent se sentir inutiles et rabaissés quand leur partenaire rayonne et s’accomplit par elle-même, comme s’ils perdaient leur fonction dans le couple.

Pire encore : certains « sauveurs » ne vont être attirés que par des femmes en détresse (ou qu’ils voient comme telles). De l’extérieur, on trouve charmant cet homme qui aide sa copine à passer ses diplômes, vole au secours de sa voisine qui a une fuite d’eau, s’engage auprès d’une mère célibataire de 3 enfants en bas âge et va les chercher à l’école quand elle est coincée au travail. Je décris un homme, un vrai, celui dont on rêve toutes. Mais si le même homme change de caractère quand sa compagne réussit, se sent vexé quand elle n’a pas besoin de lui pour changer une roue, si cet homme devient amer et froid quand la maman célibataire qu’il avait cru aider se révèle une Wonder Woman, nous sommes dans la pathologie.

Il ne s’agit pas pour le « sauveur » de vouloir aider pas amour et générosité, mais d’avoir besoin d’aider pour avoir un ascendant sur sa compagne, pour se valoriser. En fait, ce n’est pas de l’altruisme, c’est du narcissisme. 

Les causes du syndrome du sauveur

Comme la plupart des névroses, le syndrome du sauveur trouve son origine dans une blessure survenue dans l’enfance.

  • Il peut s’agir d’enfants qui ont dû être le parent de leurs parents, à qui on a donné ce rôle de sauveur comme une identité, dans un contexte de grande difficulté familiale : le petit garçon a appris qu’aimer équivalait à apporter une aide indispensable, et qu’il est valorisé et aimé en retour quand il remplit ce rôle. Il ne saura pas aimer autrement à l’âge adulte.
  • Mais plus couramment, le syndrome du sauveur peut s’expliquer comme toutes les autres pathologies créant une personnalité narcissique : par une situation de l’enfance dans laquelle le petit garçon a été humilié. En effet, comme on l’a vu, celui qui a besoin de se sentir indispensable en permanence recherche en fait à être valorisé et à être au centre de l’action. Sache que celui qui a ce besoin tente de réparer un manque d’estime de soi qui remonte en général très loin dans sa vie : un parent rabaissant, un traumatisme dans lequel il s’est senti impuissant à défendre ses proches ou à se défendre… tout cela conduit à une volonté de réparer cette blessure de l’ego à l’âge adulte, et à ne s’épanouir que dans les situations qui font mentir son enfance.

Les conséquences sur le couple

Quand tu rencontres un homme atteint de ce syndrome, il apparaît comme un prince charmant. Il arrive dans une situation où tu es vulnérable. Tu viens de subir une rupture douloureuse ? Il est là pour être patient et compréhensif avec toi. Tu es fauchée ? Il s’occupe des courses et est fier de pourvoir à tes besoins matériels. Tu es malade ? Il annule une sortie pour venir prendre soin de toi. Tu t’ennuies au travail ? Il va te coacher pour que tu puisses te reconvertir.

Jusqu’ici, tout est parfait. Mais tu vas mieux. Il découvre que tu traversais une difficulté, mais que ça ne fait pas de toi une femme perdue et dépendante. Tu es heureuse de pouvoir partager ce mieux-être avec lui, d’autant plus qu’il y a participé. Tu penses qu’à présent, votre relation va enfin pouvoir vraiment commencer, car tu es en mesure d’offrir tout ton potentiel à ton couple. Mais pour lui, tout est fini. Il ne trouve plus sa place auprès d’une femme rayonnante. Il a l’impression de ne plus servir à rien, et se sent menacé par ton bonheur et ton succès, car tu ne dépends plus de lui. Il te reproche tout et n’importe quoi, car il n’arrive pas à savoir ce qu’il te reproche. Il peut même se montrer humiliant, minimiser tes succès, recréer une situation de dépendance afin de retrouver son rôle. Certains vont faire une dépression, ou tromper celle qu’ils rendent responsable de leur estime d’eux-mêmes en baisse, pour se refaire une santé narcissique dans le regard d’une autre, d’autres vont simplement rompre en te disant qu’auprès de toi, ils ne se reconnaissent plus.

Si tu veux savoir si tu es dans cette situation, observe ce qui se passe quand il t’arrive une nouvelle difficulté. Si d’un seul coup, tu retrouves ton homme comme aux premiers temps, présent, radieux, aux petits soins, tu es en face d’un « sauveur », que tu sauves en allant mal. Inutile de te dire que cette relation, si satisfaisante à cout terme, ne mène nulle part à long terme, car ton couple ne te permettra pas d’être toi-même.

Comment en sortir ?

  • Si tu es en couple avec un « sauveur »

En aucun cas tu ne dois t’empêcher de rayonner pour qu’un homme se sente grand auprès de toi. Tu as donc le choix entre rompre avec celui qui fait passer son besoin de se narcissiser avant ton bonheur, ou, si tu es amoureuse et que tu penses que la relation peut avoir du potentiel, engager un profond travail avec ton partenaire. Discute calmement et posément avec lui, en essayant de lui faire formuler les raisons de son mal-être quand tu vas bien. S’il n’est que peu atteint, il te suffira de lui démontrer qu’il a toujours sa place de Superman auprès de toi quand tu te sens forte, que tu n’as pas besoin d’être en détresse pour te sentir protégée par sa présence, qu’il est le plus fort à tes yeux même quand il ne va pas bien, et que tu considères que s’il te laisse l’aider comme il t’aide, ce sera une preuve d’amour et de confiance, et nullement une preuve de faiblesse. Si tu penses que ce syndrome est trop ancré en lui, engage-le dans une thérapie, quitte à commencer par une thérapie de couple. Il s’est enfermé dans un rôle qui empêche une vraie intimité entre vous, et cela repose sur une souffrance dont il peut se libérer pour protéger votre couple des conséquences de ses douleurs passées. Et si arrêter d’être un « sauveur », c’était pour lui la meilleure manière de vous sauver ?

  • Si tu as l’impression de ne tomber que sur ce profil d’homme, rencontre après rencontre

Tu as répété le scénario « jeune fille en détresse/prince charmant » plusieurs fois dans ta vie, et à chaque fois le prince charmant se transforme en homme rabaissant, devenu l’ombre de lui-même.

Tu te demandes si tous les hommes sont doubles, offrant une belle image avant de se révéler décevants. Ce n’est pas le cas, tu es peut-être tombée sur des « sauveurs » qui n’ont pas supporté que tu sois une femme forte et pleine de ressources.

À toi de revoir :

  • ta communication: peut-être as-tu tendance à te montrer comme une petite chose fragile ? Tu risques d’attirer toujours le même profil d’hommes, ceux qui ont besoin que tu sois fragile.
  • ta conception du couple: un couple ne repose pas sur le besoin de l’autre, mais sur l’envie de l’autre dans sa vie. L’amour n’est pas une relation de codépendance, mais l’union de deux personnes complètes qui se choisissent pour partager leur plénitude.

Pourquoi tu Devrais Aller Travailler Dans l’Une de ces 5 Destinations

Tu es peut-être à la recherche d’un emploi à l’étranger. Partir vivre une expérience professionnelle à l’international est une opportunité qui peut vraiment valoir sur ton CV ! D’un point de vue personnel, c’est l’occasion pour toi de vivre au travers d’une culture et d’un mode de vie différent de celui que tu connais aujourd’hui, mais aussi de pouvoir pourquoi bénéficier d’un salaire annuel plus avantageux ! Nous te proposons aujourd’hui les destinations les plus en vogue pour rechercher un travail à l’étranger.

1. Singapour

L’une des destinations conseillée est Singapour. En effet, cette cité-État attire de plus en plus de ressortissants français. La raison ? Un taux de chômage très faible et un salaire annuel moyen pour expatrié, qui est non négligeable (132 000 euros)*. Mais sache que seuls les métiers suscitant un level de qualifications importantes sont bien payés. De plus, les secteurs tels que le marketing électronique, la comptabilité ou encore la finance offrent des salaires davantage avantageux. Concernant l’obtention de ton éventuel visa, cela dépendra de ton contrat de travail, car si tu n’en as pas, tu n’auras pas de visa. Et généralement, l’entreprise que tu rejoindras s’occupera de la mise en place de ce dernier.

Pour finir, ce que tu pourrais aussi apprécier, c’est le côté cosmopolite de Singapour : tu y trouveras des gens du monde entier dans le sens où c’est un véritable croisement de culture !

Ayant un goût prononcé pour les voyages, la découverte d’autres cultures et conscient qu’une expérience professionnelle dans un autre pays est une valeur ajoutée sur un CV d’ingénieur, j’ai établi de m’expatrier après ma remise de diplôme pour débuter ma carrière. Des raisons personnelles m’ont poussé à préférer le choix de Singapour que je ne regrette absolument pas aujourd’hui autant pour ce qui est de la vie de tous les jours que pour l’aspect professionnel. Sébastien 24 ans.

2. UAE : Qatar, Dubai et Abu Dhabi

C’est une région qui est connue pour être prisée des expatriées. Et ce n’est pas pour rien ! Au-delà du cadre gigantesque où tout semble démesuré, c’est une région qui semble offrir d’opportunités de carrières à fortes responsabilités et de plus, les évolutions y sont rapides ! Le salaire annuel moyen des expatriés aussi à ne pas négliger : 107 000* euros. Il y a d’autres avantages pour les nouvelles recrues étrangères : des indemnités logement et santé peuvent être perçues. Selon une enquête d’HSBC, 56% des expatriés percevraient une indemnité logement contre 75% concernant celles en matière de santé.

Pour ton visa, tu dois là aussi trouver un job pour pouvoir l’avoir dans la poche et comme toute ville cosmopolite, l’anglais te sera indispensable si tu ne parles pas l’arabe.

Les secteurs dans lesquels les Français sont recherchés même si ce n’est pas, bien sûr rédhibitoires sont le tourisme, la restauration et le commerce de luxe.

 « La vie est douce ici, le vivre-ensemble est très appréciable. Les expatriés, très nombreux, restent en moyenne 3 à 4 ans en poste, l’important turn-over qui en découle permet de grimper les échelons plus facilement. Les opportunités sont réelles : on peut accéder ici à des jobs difficilement ouverts à des jeunes diplômés en Europe. » Confie Perrine Guiducci à Tour du Monde de l’Emploi Éditions.

3. Suisse

La Suisse est la destination que beaucoup s’arrachent ! Et ce n’est pas pour rien. Pays frontalier de la France, tu pourras y faire autant d’aller-retour que tu souhaites. Pour ce qui est du salaire, c’est un pays qui ne te décevra pas : 179 000* euros environ de salaire annuel moyen pour les expatriés. Le taux de chômage y est très faible et la qualité de vie est loin du stress parisien.

Si tu ne parles pas de langue autre que le français, il faudra alors envisager ton projet en Suisse romande qui correspond à l’ouest du pays.

Pour terminer, il te faudra un permis de travail pour pouvoir y travailler.

« C’est un pays qui permet de vivre bien différemment et qui respecte surtout plus les différences. Pas de curiosité malsaine, une envie d’aider les gens qui se cherchent, une discipline assez forte. Une multiculture très riche dans laquelle je me reconnais, parlant anglais, l’allemand et le français, et que je ne pourrais pas travailler ailleurs. » Explique un DRH français expatrié en Suisse à David Talerman blog.

4. Honk gong

Hong Kong est une ville très dynamique économiquement. C’est pourquoi tu pourras y trouver de nombreuses opportunités et ceux dans divers secteurs et domaines d’activité ! Le salaire annuel moyen expatrié est de 162 000* euros, ce qui n’est pas du tout négligeable. Concernant ton visa, il devra être demandé par ton futur employeur si tu te poses la question. Pour ce qui est du mode de vie, tu y trouveras un mélange entre modernité et culture chinoise.

« J’aime le fait qu’ils (les Hongkongais) soient plutôt bienveillants avec les étrangers. » Aude, Française expatriée à Hong-Kong (blog expatriation.com)

5. Norvège

Une autre destination conseillée est la Norvège : le salaire annuel moyen expatrié est estimé à 97 000* euros et le pays est réputé pour offrir de bonnes conditions de travail. L’autre point fort de cette destination repose sur le fait que le pays arrive en tête dans le classement des Nations Unies de l’indice du développement humain. Pour t’y installer au-delà d’une période de trois mois, il te faudra un permis de séjour.

« Ce qui est très appréciable, c’est l’absence de barrière entre les managers et le reste des employés. On a une impression d’être sur un même pied d’égalité et la communication se faisait beaucoup plus facilement » raconte Stéphanie, à Les Echos Start.

*Source salaire annuel moyen expatrié : Classement HSBC