Le Pouvoir de la Prière, de la Méditation et de l’Intériorisation

Ta pensée est miraculeuse. Elle peut guérir tes blessures, réparer ta vie, générer des solutions à tes difficultés, et te donner ce que tu attends de la vie.

Je te parle ici d’une pensée profonde, concentrée, d’un dialogue intérieur avec toi-même, de souhaits formulés en ton âme et adressés à l’univers.

Selon ta culture ou tes croyances, tu appelles cette façon de penser prière, méditation, autosuggestion, intériorisation, auto-hypnose, ou encore pensée positive.

Que tu pratiques ou pas cette forme de réflexion, voici quelques conseils qui peuvent t’aider à donner plus de puissance à ta prière pour en faire une pensée efficiente.

Prends conscience du pouvoir de ta prière

Efficiente, dans le domaine du travail, signifie « qui a une efficacité optimale pour un investissement réduit ». En philosophie, depuis l’antiquité grecque, la notion d’efficience est liée à la production d’un effet, d’une transformation, d’un changement : c’est la théorie de la cause efficiente chez Aristote.

Les deux sens conviennent pour expliquer ce que j’entends par l’idée que la prière est une « pensée efficiente » : une façon de te transformer et de transformer ta vie par le pouvoir de ta pensée.

Tu as autour de toi des exemples de personnes à qui tout semble réussir. As-tu remarqué que ces mêmes personnes sont aussi celles qui semblent toujours pleines de vie, débordantes d’énergie et d’optimisme ? Tu pourrais te dire que leur belle vie, leur chance insolente, leur réussite dans tous les domaines ont de quoi leur donner le sourire. En réalité, tu confonds la cause et la conséquence : c’est leur optimisme et leur capacité à mobiliser leur énergie qui engendrent autant de chance, d’opportunité et de succès dans la vie de ces personnes. Autrement dit, c’est leur manière de penser qui engendre des miracles.

Sceptique ? Si tu as besoin de lumière, tu appuies sur l’interrupteur, et la lumière se fait, grâce à l’électricité. Tu le sais… mais peux-tu le prouver ? Peux-tu voir cette électricité parcourir les fils de ta lampe ? Sais-tu de quelle centrale elle provient ? Comprends-tu parfaitement son processus de fabrication et d’acheminement ? Non, mais tu appuies sur l’interrupteur en toute confiance, parfaitement sûre que la lumière va éclairer ta maison. Ça marche, sans que tu aies besoin de comprendre exactement comment. Et s’il en était de même pour la force de la pensée ? Tu n’as pas besoin de comprendre parfaitement le fonctionnement de ton cerveau, de ton esprit, de ton inconscient, et de la manière dont l’univers peut te répondre, pour que des miracles se produisent, comme tu n’as pas besoin d’être ingénieur pour allumer une lampe.

Tu mérites le temps que tu vas accorder à tes prières

Tu n’as pas besoin de comprendre comment la pensée engendre des miracles, mais tu as besoin de savoir comment donner toute sa puissance à ta prière.

Les conseils qui vont suivre vont te guider dans cette pratique qui va vite devenir une routine, au même titre que toutes celles par lesquelles tu prends soin de toi au quotidien. Comme tous les soins, cela demande un investissement en termes de temps, et la volonté d’être régulière. Mais les bienfaits que tu en recevras te donneront la motivation nécessaire pour continuer d’accorder du temps à ton esprit et à ton bien-être.

Deviens un temple

« Accorder du temps à t’introspection et à la méditation ? Mais je n’ai pas le temps ! » Quitte cette façon de penser. Ce temps est une nécessité, pas un luxe que tu peux ajourner. Qu’y a-t-il de plus urgent que de prendre soin de ton âme pour révéler toute ta puissance ? Le temps que tu vas « perdre » à méditer, tu vas le gagner 100 fois en étant plus présente et efficace quand tu retourneras à ta course quotidienne après ce temps de pause constructive.

Cela étant dit, sors de l’idée que tu devras tous les jours trouver un moment particulier pour prier. Tu n’as pas forcément besoin d’attendre d’avoir le temps d’être au calme chez toi ou de te rendre dans un lieu consacré à la prière par exemple.

Tu vas devenir ton propre temple. Tu vas développer un sanctuaire intérieur de calme, nomade, dans lequel tu peux te retirer pour te ressourcer, quand tu veux, où que tu sois. La seule condition est de savoir, comme dans un vrai temple, se déconnecter pour être présente à soi-même. Offre-toi ce luxe. Quelques minutes par jour, sous la douche, dans une réunion où tu t’ennuies, dans les transports, ou dans le calme de ta chambre, mets ton portable en « mode avion », et connecte-toi avec toi-même. Sois dans une seule dimension, dans l’ici et maintenant qui t’entoure. Inspire lentement par le nez, en laissant ton ventre se gonfler, et non uniquement tes poumons. Bloque l’air pendant 2 secondes. Puis expire lentement par la bouche, fais le vide dans ta tête, et dis-toi, en pensant au sens de chaque mot : « Je Suis Là ».

Tu es alors prête à laisser de déployer le pouvoir de ta pensée.

Fais-le à ta manière

Tu es la seule à savoir comment méditer, comment prier, comment penser : à genoux, allongée, assise… à voix haute, en pensées, en t’adressant plutôt à toi-même, à la vie, aux personnes à qui tu penses, à Dieu, en le tutoyant ou en le vouvoyant… De même, il n’y a pas de paroles plus pertinentes que celles qui te viendront spontanément : questions improvisées à ta propre conscience, déclaration d’amour à la vie, répliques que tu aurais aimé dire en face à quelqu’un sans l’oser, mais dont tu as besoin de te libérer, prières récitées ou écrites par toi, avec tes mots, comme un rituel pour te remettre dans les bonnes dispositions à tous moments.

Dialogue avec toi-même pour guérir ton âme

Tu vas t’offrir un moment avec toi-même, et tu vas te parler, t’interroger, t’écouter, te réconforter, et corriger. La plupart des gens le font par un dialogue intérieur, mais il est parfois plus efficace de le faire par écrit.

En effet, l’écriture est un bon moyen pour prier ou méditer :

  • Écrire te concentre, et te permet d’ordonner tes pensées quand elles se bousculent dans ta tête.
  • Écrire te permet de te relire après quelques jours et de prendre du recul sur ta manière de penser, et ainsi d’analyser les schémas qui t’emprisonnent pour t’en libérer.
  • Écrire te permet de noter les réponses que tu as eues à tes demandes, et relire plus tard les preuves du pouvoir de ta prière te permettra de rester optimiste dans les moments difficiles, où la vie tardera à répondre à tes voeux.

Médite et dors

Il y a un moment idéal pour pratiquer la prière : juste avant de t’endormir. T’est-il déjà arrivé, alors que tu étais sur le point de sombrer dans le sommeil, d’avoir un éclair de génie ? Tu te réveilles en sursaut en disant « j’ai oublié ma pilule ! » ou en trouvant la solution à un problème qui t’a tourmentée toute la journée. Les personnes créatives ont toujours de quoi noter sur leur table de chevet, car leurs meilleures idées de business ou de paroles de chanson, d’intrigue de roman, d’expérience scientifique, leur sont parfois inspirées au réveil ou en s’endormant. On appelle cette phase entre veille et sommeil l’état hypnagogique. C’est le moment où ton cerveau traite toutes les informations de la journée sans que ta conscience soit totalement endormie. Tu associes les idées plus librement, comme dans un rêve, avec la possibilité de guider ces associations et de t’en souvenir, comme quand tu es éveillée. S’en suit l’état hypnopédique, ce moment où tes apprentissages se gravent profondément dans ta mémoire, alors que tu dors. Il est donc important d’optimiser ces moments de clairvoyance, de créativité, et d’auto-persuasion intense.

C’est donc le moment idéal pour dénouer tes blocages mentaux et transformer en profondeur ta manière de penser. 

Avant de demander ce que tu n’as pas, remercie pour ce que tu as

Tu sais dans quelles conditions pratiquer la prière, voici maintenant quelques conseils qui guideront le contenu de cette méditation.

Tout d’abord, avant de demander ce que tu voudrais avoir, remercie pour ce que tu as. Cette discipline de la gratitude est le premier pas indispensable pour transformer ta vie. Remercie pour toutes ces chances que tu oublies de savourer parce que tu les tiens pour acquises, alors qu’elles sont des bénédictions sans lesquelles rien ne serait possible : ta vie, ta santé, ta famille, le toit sur ta tête, ta volonté, etc. En fait, tu es déjà une femme gâtée. Maintenant, tu peux demander les meilleures conditions pour profiter de tout ce que tu as déjà. 

Demande le possible et l’impossible

Il n’y a pas d’ordre de grandeur dans les miracles. Il n’y a pas de problème trop petit ou trop grand pour ta volonté, pour Dieu ou pour l’univers. Demande donc sans te censurer.

Pour cela, il ne faut pas se contenter de formuler l’idée de manière abstraite. Prends le temps d’imprégner ton cerveau de l’image concrète et détaillée de la réalisation de ce que tu veux. Visualise une scène, toi dans le futur, ayant obtenu ce que tu voulais, et attarde-toi dans les détails de la scène : le décor, la température ambiante, les odeurs, tes émotions, le regard des gens autour de toi. Il faut que tu vives ce moment du futur comme si c’était un souvenir du passé. Tu verras que, après quelques séances de concentration sur cette méditation, tu pourras commencer à vivre comme si c’était un « futur souvenir », avec la sérénité et la confiance de celle qui sait qu’elle va réussir. Ainsi, tu te prépares et tu prépares ta vie à recevoir la réussite.

D’autre part, quand tu demandes ce que tu souhaites, ajoute « si c’est la meilleure chose pour moi ». La vie est plus sage que toi. Veille à ne pas t’accrocher à un objectif que tu penses être bon pour toi, au risque de te fermer à ce que ton destin te réservait d’extraordinaire. Ton temps de méditation devra donc comporter un moment pour cultiver une ouverture confiante aux surprises que tu n’avais pas imaginé recevoir. Demande à être disposée à réagir avec confiance aux opportunités qui se présenteront à toi, sachant que la vie ne te propose jamais que des défis à la mesure de tes forces, justement pour te permettre de découvrir tes vraies ressources. 

Ne demande pas d’avoir ce que tu veux, mais de savoir comment faire pour l’avoir.

La prière est une demande et un conditionnement à recevoir ce que l’on mérite. Mais la réussite est un processus, pas un tour de magie. Tu es au point A de ce processus. Certes, tu dois demander à atteindre le point Z, et visualiser ce point d’arrivée avec foi. Mais tu dois aussi demander comment y arriver : où se trouve le point B, comment l’atteindre, comment avoir la force d’aller au point C, que te sois donnée la patience d’aller au point D, la clairvoyance de reconnaître le point D, etc.

De même, quand tu as vécu une épreuve, et que tu demandes qu’elle se résolve, n’oublie pas de demander avant tout d’être libérée de la souffrance liée à cet événement, car l’épreuve en elle-même a peut-être un sens et une utilité que tu n’as pas assez de recul pour percevoir. Par exemple, si tu as été quittée par la personne que tu aimais, tu auras tendance à demander son retour, mais :

  • S’il revient, cela ne sera pas immédiat, et tu vas souffrir en attendant.
  • Il n’est pas forcément bon pour toi que cette personne revienne. Ton destin te réserve peut-être quelque chose de bien meilleur.

En attendant, tu dois te concentrer sur une demande : être libérée des émotions négatives qui sont liées à cet événement : douleur, peur, sentiment d’abandon, dévalorisation de ton image, culpabilité… analyse de quoi est composée ta souffrance et défais patiemment tous les nœuds, un à un.

Visualise les zones de ton corps dans lesquelles résonne ta souffrance : le ventre, le dos, la gorge nouée… imagine une lumière et une chaleur les envahir, et te soigner. Visualise aussi la personne qui te fait souffrir, et pardonne-lui, pour couper ce lien qui te fait du mal. Pardonne-lui sincèrement. Parle-lui de ta souffrance, et imagine-toi déposer ce fardeau au bord du chemin. Tu peux avancer blessée, mais seulement si tu es légère. Les causes du mal qu’on t’a fait ne t’appartiennent pas. Rends-les au responsable, ne les porte plus, et demande que ta souffrance soit apaisée de façon à pouvoir te concentrer sur le dépassement l’épreuve et le retour à la plénitude. N’oublie pas aussi de demander à ce que la souffrance de celui qui t’a fait du mal soit apaisée, car sa négativité a une cause, qui doit te permettre de remplacer ta colère (nécessaire dans un premier temps, pour avoir l’énergie de te sortir d’une situation toxique), par de la compassion.  C’est difficile, mais absolument nécessaire pour te libérer définitivement de la douleur causée par cette personne.

N’attends pas d’aller mal pour demander le bonheur

Une dernière chose : n’attends pas d’aller mal ou de manquer de quelque chose pour avoir recours à la prière. Tu dois savoir t’arrêter de t’agiter pour méditer avant que la vie ne t’arrête de force. Tu dois savoir te mettre à genoux ou t’incliner avant que la vie ne te fasse tomber. C’est exactement le même principe que les soins que tu apportes quotidiennement à ta beauté ou à ta santé : il est absurde d’attendre d’être malade pour avoir une bonne hygiène de vie.

La prière doit devenir la routine de soin qui va te rendre solide et disposée à affronter les moments difficiles.

L’habitude de la prière ne te garantit pas d’être exempté épreuves, mais elle te donne une armure de confiance et de sérénité pour les affronter et en triompher.

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Le Syndrome de l’Infirmière : Pourquoi les Femmes Veulent Changer Les Hommes

Le syndrome de l’infirmière… qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un type de relation dans lequel beaucoup de femmes plongent. Le fait de vouloir sauver, guérir ou changer à tout prix son partenaire est une des principales caractéristiques. Au point de s’oublier soi-même…

Le syndrome de l’infirmière peut donc être défini comme une pathologie. Les femmes souffrant de cette pathologie ont tendance à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour venir en aide à leur partenaire. En effet, elles s’investissent pleinement dans ce sauvetage, qui est bien souvent et malheureusement, une perte de temps. Elles vont alors s’enfermer dans cette relation, sans avoir conscience du cercle vicieux dans lequel elles sont directement plongées.

La matérialisation

Source : pinterest

Comment se matérialise ce syndrome ? Bien souvent, ces femmes vont toujours s’intéresser aux mêmes types de personnes. Une souffrance durant l’enfance, un addict, une personne en marge de la société… les patients auront généralement le même profil type.

Dévastées et peinées par la vie que mène leur partenaire, elles vont alors prendre le rôle de héros. Le porter vers le haut, quoi qu’il arrive. Cela peut passer par une thérapie, par l’argent ou par l’écoute qu’on va lui apporter au quotidien. En réalité, en aidant leur partenaire, ces femmes vont chercher à se sauver elles-mêmes d’un mal intérieur et inconscient. Bien entendu, il ne s’agit pas de la bonne solution. Il s’agit d’un combat peu victorieux.

Les femmes atteintes du syndrome de l’infirmière s’occupent de l’autre comme un oiseau blessé… Elles le protègent, en font leur priorité, même si l’homme ne le fait pas en retour. Il s’agit donc d’un véritable fardeau à porter au quotidien, mais qui, pour elles, est une chance. Elles auront tendance à porter sur leurs épaules les vices de la personne en question. Sans se plaindre. Elles vont encaisser sans se poser de question.

Les motivations

Source : pinterest

Il faut ici bien comprendre les motivations du sauveur lorsqu’il s’engage dans ce type de relations. Souvent, ces femmes pensent que leurs motivations sont désintéressées et qu’elles agissent uniquement pour le bien de leurs partenaires.

Je voulais l’aimer, car c’est ce dont il a besoin

Karrueche Tran

Seulement, de manière générale et inconsciente, ces femmes espèrent recueillir une certaine admiration et amour de l’autre qu’elles n’ont pas pour elles-mêmes. Il s’agit fréquemment de personnes naturellement gentilles et emphatiques envers autrui.

Bien souvent, c’est une manière de se sauver soi-même. Il s’agit donc de guérir un mal-être plus ou moins profond vécu dans le passé. Malheureusement, ces femmes n’en ont pas nécessairement conscience et pensent pouvoir guérir leur partenaire. C’est une erreur…

Leurs motivations ne sont pas les bonnes. D’ailleurs, ce genre de relation aboutit souvent à un échec… Le sauvetage en question va au contraire les rendre beaucoup plus malheureuses qu’elles ne le sont déjà intérieurement. Cela va leur donner un sentiment de défaite. En effet, tant qu’elles n’auront pas réellement compris quelles sont leurs motivations, leur auto-guérison n’arrivera pas.

La prise de conscience

Source : pinterest

Peu de femmes se rendent compte qu’elles sont atteintes du syndrome de l’infirmière. Elles doivent avoir un déclic et se rendre compte qu’elles ne sont pas en position de changer ces hommes. Effectivement, ces femmes doivent s’aimer soi-même et s’auto-guérir avant de pouvoir aider quelqu’un d’autre.

Tu as fait l’erreur que font beaucoup de femmes : Croire qu’il est de notre responsabilité de changer un homme. De changer ce qui ne va pas chez lui.

Iyanla Vanzant en réponse à Karrueche Tran 

Karrueche parle de sa relation avec Chris Brown et leur Triang…

"Tu as fais l'erreur que font beaucoup de femmes : Croire qu'il est de notre responsabilité de changer un homme, changer ce qui ne va pas chez lui." – Iyanla Vanzant à Karruechehttps://femmedinfluence.fr

Publiée par Femme d'Influence Magazine sur Mardi 7 avril 2015

En effet, ici Iyanla Vanzant met le doigt sur un point sensible. Ce n’est en aucun cas la responsabilité de ces femmes de sauver leur partenaire. Tout d’abord, il faut penser à elles, à guérir ce qui ne va pas chez elles. Elles doivent se reconstruire pour pouvoir tenir une relation saine. Car en effet, ce type de relation en dit long sur le passé et les difficultés du sauveur et ne peut aboutir à une vie de couple durable. Il s’agit trop souvent d’une relation qui n’est pas épanouissante, pour aucun des deux partenaires, contrairement à ce que pourrait penser le sauveur en question.

Seulement, les femmes atteintes du syndrome de l’infirmière ne prennent que rarement conscience de leur pathologie, qu’elles soient plus ou moins sévères. En effet, le déclic ne s’opère pas toujours et va d’abord demander plusieurs échecs au préalable.

Le but n’est pas de prendre la place de la victime en situation de mal-être. Le but pour ses femmes serait plutôt de conseiller la personne, de donner les cartes à son partenaire pour reprendre sa vie en main. Malheureusement, elles ne comprennent pas toujours les solutions qui s’offrent à elle et on tendance à s’enfermer dans la première option. Sans pour autant savoir si leur partenaire a réellement envie de guérir…

Pour conclure, il faut une prise de conscience. Sans quoi, ces femmes seront amenées à répéter sans arrêt les mêmes erreurs, pouvant conduire à leur destruction psychologique…

Demain J’arrête : Les 3 choses Auxquelles j’ai dit « Stop » après ma Douloureuse Rupture Amoureuse

Comme toute femme du XXIe Siècle, je suis passée par une étape incontournable : la rupture. Damn. J’étais comme perdue comme un poisson rouge dans un bocal, ne savant pas trop par où nager, ni quoi faire avec tous les souvenirs qu’il restait, comme si j’avais les bras encombrés de cartons que je ne savais pas où mettre. Que fallait-il faire maintenant ? Me mettre sur un site de rencontres ? Attendre l’heureux élu comme on attend son bus le matin ? Partir au Pérou et revendre de la laine de lama ? Ravaler ma fierté et acheter des chats ?

En réponse à tout cela, je me disais ironiquement que ça irait mieux plus tard, repoussant en continu l’échéance du bonheur toujours un peu plus loin. Mais à force d’observer les personnes dans la rue, je me suis rendu compte que j’éprouvais comme une sorte de petite jalousie mesquine envers les couples et familles qui relataient publiquement leur joie de vivre. Ce serait mentir de te dire que les premiers temps ne sont pas rudes pour le moral, à chercher une présence quelque part, un réconfort le soir et pendant les moments de moins bien. Mais il y a pire : retomber dans la dépendance affective totale envers le premier venu, du style pâtes pas cuites/ventouse à sentiment qui crie « aiiiiiiiiiiiiiime-moi, je t’en supplie ».

Donc un soir, j’étais dans mon lit 2 places et je me suis dis STOP.

Demain, j’arrête. 

1) J’arrête d’être les autres avant d’être moi 

Prends-toi en compte. Tu es quelqu’un avec des sentiments et un caractère propre et même si tu dois faire des concessions pour certaines personnes (amis/famille), n’oublie jamais ton identité propre. C’est pour celle-ci que tes proches t’aiment, et non pas pour une pâle copie de Bree Van de Kamp. Et c’est également pour la même raison que ton futur compagnon t’aimera.

Conclusion 1 : Le sentiment de solitude n’est jamais agréable, je le conçois tout à fait. Mais apprends à le dompter en t’acceptant comme tu es.

2) J’arrête de me prendre la tête 

En bonne fashionista que je suis à l’affut des dernières tendances sur Instagram, mon fil d’actualité était au final bien plus déprimant qu’autre chose : les dernières tendances de Chiara Ferragni, le défilé des Victoria’s Secret, le dernier secret minceur de Selena Gomez… Très, très loin de la dure réalité de mon jean taille 40-42.

J’ai donc trouvé le courage d’appuyer sur le bouton « unfollow ». Au revoir tout ce beau petit monde. Passer à autre chose. Passer à un fil d’actualité propre à moi-même. Et si ma taille 40 dérange, tant pis.

Conclusion 2 : Le monde n’arrête pas de tourner pour autant. Fais le ménage autour de toi.

3) J’arrête de me mettre des barrières 

Je ne te dis pas de partir escalader le Matchupitchu en talons aiguilles (quoique, si c’est ton rêve, fais-le), mais de réfléchir au fait de moins te brider. Je ne te dis pas non plus de flamber ta CB, au risque que ton banquier, même s’il est mignon, t’appelle. Mais profite de chaque moment qu’on peut t’offrir ET que tu peux te permettre. Rentrer à 3H du matin et repartir au travail maquillée de la veille ? Partir en week-end à Milan entre copines ? Envoyer un message à ce brun qui nous fait de l’oeil ? Mettre ce petit haut que tu juges un peu trop décolleté ? Danser en petite culotte devant la fenêtre sur une musique de Katy Perry ?

Conclusion 3 : Faisable, je te l’assure. Et c’est dans ces moments-là, propres à toi-même, que tu te sentiras VIVANTE et enfin reprendre les rênes de ta vie.

Dire que tout ira toujours bien serait te mentir. Il y aura bien sûr des baisses de moral, mais que tu absorberas bien mieux si tu apprends à te suffire à toi-même.

Et n’oublie pas : Tu en es capable.

Aurélie Girardot