L’Art de la Délicatesse : 10 leçons pour s’embellir et embellir sa vie

« Aujourd’hui, c’est la délicatesse qui est révolutionnaire ». 

Radovan Ivsic

La délicatesse se définit comme ce qui témoigne « d’une grande sensibilité, d’une grande finesse de sentiments ».  Elle est le désir d’être agréable. Félicité de Genlis, comtesse de Genlis,  définissait la délicatesse comme ce qui donnait à tous les procédés « un charme inexprimable ». Il y a dans la délicatesse des empreintes de douceur et de fragilité, de raffinement et de féminité. Cette vertu marque agréablement quiconque qui en fait l’expérience. Douce et exquise, la délicatesse est celle des manières, des gestes et de l’apparence, comme celle de l’esprit, et du coeur. La délicatesse se cultive, elle est un art. L’écrivaine Dominique Loreau en a d’ailleurs fait l’éloge dans son ouvrage L’Art de la Délicatesse.

Voici 10 conseils tirés de ce dernier et qui te permettront de t’embellir et d’embellir ta vie.

 

1. Le luxe, un état d’esprit plutôt qu’une affaire de moyens

« La vraie richesse est discrète. »

Monique Bosco

En tant qu’elle est douce et précieuse, qu’elle est une qualité agréable et appréciée, la délicatesse est un luxe. Il est inexact de réduire le luxe à l’abondance et à l’argent. Le luxe représente infiniment plus.  Bien entendu, l’argent est nécessaire, ne serait-ce que pour sa liberté et pour vivre décemment. Mais le luxe ne saurait se réduire à une simple affaire de moyens. L’élégance et le raffinement ne riment pas toujours avec dépense. De même, le goût pour la simplicité et la délicatesse ne s’achète pas. Coco Chanel disait « Le luxe, ce n’est pas le contraire de la pauvreté, mais celui de la vulgarité ». Le luxe est un style bien à soi. Nul besoin d’être riche pour sourire, pour pouvoir prendre soin de soi, pour se valoriser et s’estimer.

 

 

2. L’importance de la qualité

En matière d’objets, qu’il s’agisse de vêtements ou même d’accessoires, la délicatesse et le raffinement sont à privilégier. La vraie délicatesse ne peut être séparée de la qualité. Préfère la qualité à la quantité.

Janice Joostema

Si la qualité est onéreuse, elle dure cependant des années. Ce que nous consommons reflète ce que nous sommes. Ne choisis que de beaux objets, d’agréables tissus. La marque n’est pas nécessaire, il s’agit simplement de privilégier la qualité. Car il n’est pas là question de moyens, mais de choix. Les anciens disaient autrefois qu’ils n’avaient pas les moyens pour ne pas acheter de la qualité : ce dont ils faisaient l’acquisition devait durer.

La qualité apporte confiance en soi. Une femme complexée par son apparence et ayant peu confiance en elle changera totalement si elle s’offre un tailleur Yves Saint-Laurent. Même si elle est la seule à connaître le prix de son habit, elle acquerra une confiance en elle certaine et sa posture s’en trouvera grandement changée elle aussi. Ne néglige pas l’impact de la qualité.

 

3. L’assurance du geste de ceux qui sont à l’aise

Janice Joostema

« La délicatesse des gestes révèle celle des sentiments »

Proverbe africain

Les gens confiants en eux ont des gestes délicats, jamais brusques. Leur décontraction est la marque de leur assurance. Elles ont une certaine aisance à se mouvoir, de la grâce dans leurs gestes. La délicatesse, cela peut être une façon de se tenir, de s’asseoir ou de se lever sans complexe, une façon de tenir son verre à la main. C’est une forme d’élégance en soi.

 

4. Les personnes ayant véritablement de la classe sont très discrètes 

« La discrétion est une vertu silencieuse. »

Louis Deniset

Si l’élégance peut se sentir autant qu’elle se voit, il en va de même pour la délicatesse. Celle-ci ne saurait être séparée de la classe et de l’élégance. Bien au contraire, elle est la condition de leur existence. La personne délicate s’exprime avec finesse et douceur. Sa délicatesse se ressent dans les mots qu’elle emploie, l’intonation et le volume de sa voix. Les gens classes ne s’expriment jamais fort dans le seul but de se faire remarquer. Tout chez eux relève d’un raffinement et d’une délicatesse extrême, d’une sophistication à peine visible. Leurs mains sont soignées, leurs ongles vernis sobrement, leurs bijoux sont discrets et en nombre limité.

 

5. Avoir des secrets et dégager une impression de mystère 

« L’art de la séduction est fait de délicatesse. » 

Romain Gary

Garder ses secrets renforce et nourrit. Personne ne saura pourquoi tu es si radieuse, si heureuse. Avoir une part de mystère confère une sorte de magie. Celle-ci se dégage dans l’aura. Le mystère fait partie de la délicatesse.

 

6. Nous avons tous besoin de  beauté 

« La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie. » 

Lao-Tseu

Janice Joostema

Aussi différentes que nous puissions être, nous avons toutes besoin d’une forme de beauté pour vivre. Pour l’écrivain Stendhal, la beauté mène naturellement au bonheur. Elle est selon lui « la promesse du bonheur ». C’est que la beauté répond à plusieurs acceptions. Elle est d’abord « ce qui suscite un plaisir esthétique de l’ordre visuel ou auditif », elle est encore « ce qui suscite un sentiment admiratif par sa supériorité intellectuelle, morale ou physique », elle est ce qui cause du bien-être, ce qui est agréable.

Une forme de beauté, la délicatesse en est une. Décide de voir la beauté un peu plus chaque jour. Cela peut être admirer un paysage, un coucher de soleil ou une pleine lune, s’émerveiller devant une architecture ou encore se laisser transporter par un morceau de musique. C’est à toi de capter la beauté, de la voir lorsqu’elle est là. On dit souvent : la beauté est dans les yeux de celui qui regarde.

 

7. Vivre en harmonie avec les autres 

« Le tact est une délicatesse procédant de deux désirs également respectables : ne pas désobliger son prochain et ne pas se l’aliéner. » 

Fernand Vandérem

La délicatesse est aussi celle de l’esprit et du coeur. Une personne délicate agira toujours avec bienveillance, gentillesse. Il te sera impossible d’être délicate si tu nourris à l’égard d’autrui des intentions mauvaises. Détache-toi de la jalousie. Aie la délicatesse de ne pas poser de questions trop personnelles, de nourrir des curiosités déplacées. N’envie pas les autres, tires-en l’inspiration. Refuse les sentiments vindicatifs. Surtout, affranchis-toi du regard d’autrui. Car les gens jugent et continueront de juger sans savoir.

Mais vivre en harmonie avec les autres, c’est encore ne pas entrer en compétition avec eux. Cesser de te comparer te soulagera de bien des maux. Brend Ueland disait : « Puisque vous ne ressemblez à aucun autre être créé depuis le commencement des temps, vous êtes incomparables ». Tu n’as de concurrence que toi-même, te comparer à autrui est vain. Sinon de t’empêcher de te sentir bien, cela ne débouchera que sur du stress inutile.

 

8. Trouvez la bonne distance entre soi et les autres 

“Il faut être discret quand on parle de son bonheur, et l’avouer comme si l’on se confessait d’un vol.”

Jules Renard

Veille à ne pas trop en dire. Bien souvent, mieux vaut ne pas tout dévoiler de toi et garder de la retenue dans tes propos. Les relations que tu entretiendras avec autrui s’en trouveront grandement simplifiées et infiniment plus agréables.

 

9. Le luxe de ne fréquenter que de vrais amis 

La vie est courte. Le tout est d’en avoir conscience. Cesse de gaspiller ton temps. Il est précieux. Désencombre-toi du superflu, écarte ceux et celles qui n’en valent pas la peine, éloigne-toi des relations toxiques, des personnes négatives. Qu’il s’agisse d’amour ou d’amitié, ne te brade pas.

Il n’y a d’ailleurs aucune crainte à être seule, bien au contraire. Trouve du plaisir en ta propre compagnie. Vois les bienfaits que des moments solitaires peuvent t’apporter. Ils sont le moyen d’exercer ta pensée, de faire le point et de te recentrer.

 

10. Accepte-toi telle que tu es

« La délicatesse est la fleur de la vertu. »

Pierre Marc Gaston de Léris

L’écrivaine Dominique Loreau disait : « S’accepter est un luxe : celui d’être soi ». S’aimer soi-même est le moyen d’être libre dans son corps et dans sa tête. L’estime et l’amour de soi sont la condition sine qua non pour espérer entretenir avec autrui des relations saines. Pour séduire, il faut d’abord s’aimer soi-même.

La vie semble par ailleurs déjà suffisamment compliquée et chargée d’épreuves, donnons-nous au moins à nous-mêmes un peu d’amour, pour être en mesure d’en donner aux autres. Le meilleur moyen pour s’aimer soi-même est de se valoriser, d’être délicate avec soi-même, de prendre soin de soi. Si tu te trouves par exemple trop ronde, n’attends pas de maigrir pour bien t’habiller. Bien maigrir suppose s’aimer d’abord. Quelle que soit ton apparence, prends soin de toi. Le reste suivra.


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Partie de Rien : Les 5 clés de la Réussite Entrepreneuriale d’Hapsatou Sy

Femme d’affaires, chroniqueuse TV et récemment maman, Hapsatou Sy a su gravir les échelons et se construire en tant que business woman et même woman tout simplement.

Partie de rien (également titre de son bouquin sorti en avril dernier ), ses réussites, mais aussi ses échecs sont une source d’inspiration pour toutes ses femmes ayant comme principale ambition professionnelle : l’entrepreneuriat.

Alors chères #FI, voici aujourd’hui 5 points à retenir du parcours téméraire d’Hapsatou. Here we go…

 

1 – Reconnaître sa véritable richesse

“Nous avons tous la richesse de notre histoire, il faut y puiser ses forces”.

En réalité, Hapsatou révèle n’être pas véritablement partie de rien. Le parcours de son père, ayant quitté son pays natal pour rejoindre la France, a été pour elle un immense vecteur de motivation. Afin de rendre gloire au passé de son père, elle a souhaité tout donner, réussir et rendre fiers ses proches.

Son enfance est de plus, un socle important pour elle, par le biais duquel elle s’est et continu de se construire. Pour elle, l’un de ses principaux atouts, réside du fait que “nous avons tous la richesse de notre histoire et qu’il faut y puiser ses forces”.

 

2 – La simple importance d’être ambitieuse

L’une des raisons de l’émergence de l’aventure entrepreneuriale d’Hapsatou est sans aucun doute l’approche qu’elle accorde à l’ambition. Pour elle, “sans ambition, il n’y a pas de talent”. Elle avoue également dans son livre que sa principale ambition en débutant sa carrière était de détrôner L’Oréal. Cela peut paraître très ambitieux, mais cette vision la mena tout de même là où elle en est aujourd’hui.

 

3 – Savoir s’entourer d’une bonne équipe

“Bien s’entourer, c’est recruter meilleur que soi”.

C’est bien connu, faire partie d’une vraie équipe permet d’en réaliser davantage. L’auteur de “Partie de rien” explique notamment qu’à plusieurs, nous réalisons de meilleures choses. C’est pourquoi selon elle, il est important de bien prendre le temps de bien s’entourer professionnellement : “Bien s’entourer, c’est recruter meilleur que soi”.

 

4 – Avoir le sens de l’observation

Dans son livre, elle explique : “Faire évoluer ma marque en puisant ma richesse à l’extérieur de mon environnement “, ce qui requiert l’adoption d’un sens de l’observation. Cela suscite en l’occurrence, l’émergence d’idées nouvelles que nous cultivons par la suite. Elle explique aussi, qu’entreprendre ne nécessite pas obligatoirement l’idée du siècle, mais d’une amélioration d’une idée déjà existante.

 

5 – Ne négliger aucun détail

” Entre la médiocrité et l’excellence, il y a le détail”. Titre d’un des chapitres du livre « Partie de rien ».

Le détail peut être un réel outil de différenciation. S’il est bien travaillé, il amène à faire mieux ce que les autres font. C’est notamment ce qui l’une des manières par lesquelles Hapsatou cultive sa culture d’entreprise qui elle-même est basée sur une culture de service. Elle cite notamment : ” Le détail fait passer d’un bord à l’autre en un claquement de doigts […].Si l’on n’a pas le souci du détail, soyez assuré que celui-ci vous fera basculer du côté de la médiocrité”.

 

6 – Prendre du temps pour soi

À la suite d’un burn-out vécu par l’entrepreneuse en cosmétique, cette expérience lui amena à revoir le sens de ses priorités. Très, voire trop investie pour la pérennité de son entreprise, Hapsatou réalisa l’importance de prendre du temps pour soi, de passer plus de temps avec sa famille et de favoriser confort personnel. Elle ajoute notamment : “Vider le disque dur pour faire de la place et rendre la machine plus performante m’est devenu fondamental. Faites-le pour vous, pour votre bien-être”.


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10 Choses que Tu Dois Absolument Quitter pour 2018

Comme chaque fin d’année, on fait le bilan à l’approche de la nouvelle. Il y a eu des hauts et des bas. Des joies et des peines. Alors pour 2018 on se concentre sur le meilleur, on change le négatif en positif et on avance sur la route de l’optimisme. Oui, tu as le pouvoir de changer tout ça et pour cela, il faut commencer par soi-même ! Tu as le pouvoir de changer les choses dans ta vie, mais on va te donner un petit coup de main, avec cette liste, non exhaustive, de tout ce que tu dois quitter en 2017 pour avoir une année 2018 (voire tout le reste de ta vie… oui, soyons ambitieuses) plus que positive ! À toi de jouer !

1. Ton plus gros défaut

Oui nous avons toutes des défauts, mais il y en a toujours un plus gros que les autres, alors pour 2018 prends le taureau par les cornes. Minimise ce gros défaut. Comment t’y prendre ? Entraîne-toi à faire le contraire. Par exemple si tu es avare, force-toi à donner une petite pièce à un sans-abri ou à quelqu’un de ta famille tous les jours. Cela deviendra une habitude. Pour chaque défaut il y a une qualité contraire. Connais ton plus gros défaut et combats-le ! Force à nous !

 

2. Les gens toxiques

Les personnes vont et viennent dans nos vies. Et il arrive parfois que certaines restent, mais ne nous apportent rien de bon. Fais le tri dans ton entourage. Ciao les rabat-joie, ceux qui se plaignent sans arrêt, les négativistes en force et j’en passe. En bref, ceux qui ne contribuent en rien à ton bonheur. L’entourage et l’environnement sont facteurs de réussite ou d’échec ; alors pour 2018, constitue-toi une équipe de choc avec une mentalité de winner et laisse de côté les mauvaises influences !

3. Ton travail

Seulement s’il ne te plaît plus ou que tu ne t’épanouis pas dedans ! Se lever tous les matins pour passer ta journée à faire un métier dans lequel tu n’es pas productive, ce n’est pas intéressant. N’aie pas peur de prendre le risque de quitter ton travail pour faire ce que tu aimes. Bien sûr, assure tes arrières et prévois des plans de secours. Ne te jette pas dans le vide sans t’assurer que ta corde soit bien solide !

4. Les réseaux sociaux (pour les filles qui n’ont pas de business dessus)

Certaines d’entre nous sont des addicts aux réseaux sociaux. Ne nie pas, on en connaît toutes une incapable de manger son plat tant qu’il n’a pas été photographié. Alors pour 2018 on fait un break. Désactive de temps en temps tes réseaux (pour quelques heures ou quelques jours pour les plus courageuses) et recentre-toi sur l’essentiel. Invite tes grands-parents à boire un thé, appelle ta famille à l’étranger, va jouer au parc avec tes enfants… les idées sont multiples ! Non seulement elles feront plaisir à ton entourage, mais en plus elles t’apporteront une belle sérénité.

5. La rancune

La rancune est le meilleur moyen de te ronger de l’intérieur et de te faire souffrir. Pardonne à ceux qui ont été mauvais avec toi. Pour 2018, libère ton cœur de ce poids et avance sereinement. Les gens qui t’ont fait du mal ne méritent pas que tu perdes ton temps à nourrir un sentiment envers eux. La haine est un sentiment qui n’apporte rien de bon. Fais du pardon ta force et tu verras que tu te sentiras beaucoup mieux. La vie te le rendra !

6. Le pessimisme

Nous avons toutes vécu au moins une journée sponsorisée par la poisse. Mais ce n’est pas une raison pour penser que toute notre vie est nulle. Concentre-toi sur les belles choses que la vie t’offre chaque jour. Rends-toi compte de la chance que tu as. Chaque jour, fais le bilan de tout ce qui t’est arrivée de bon, tire des leçons du moins bon. Respire, souries et savoure les bons moments !

7. La paresse

Il fallait bien mettre quelque part la bonne résolution d’aller à la salle de sport. Non, ici la paresse serait plutôt générale : ne remets pas à plus tard ce que tu peux faire aujourd’hui. C’est le meilleur moyen de te freiner toi-même dans la vie. Ne te mets pas toute seule des bâtons dans les roues. Tu as toutes les cartes en mains pour réussir, alors saisis ton courage à deux mains et arrête de procrastiner. La réussite est au bout du chemin !

8. Se diminuer

Tu peux avoir fait un méga tri dans ton entourage, avoir changé des choses dans ta vie, mais si toi-même tu te dénigres et te diminues en permanence, tes efforts n’auront servi à rien ! Reconnais tes vraies valeurs et tes qualités. Personne d’autre que toi ne pourrait plus les apprécier. Souviens-toi que tu es la seule personne avec qui tu passeras toute ta vie, alors autant que tu t’aimes non ? Corrige ce qui ne te plaît plus, fais en sorte d’être en adéquation avec tes principes. Si tu veux du changement, change déjà en toi-même. Comme on dit, « sois droit toi-même et les autres le seront avec toi ».

9. La fierté

Je veux dire ici, la fierté mal placée. Celle qui vous fait perdre quelqu’un ou manquer de respect juste parce que nous voulons avoir le dernier mot. En 2018 on communique intelligemment, même si la personne en face de nous nous pousse à bout. En restant calme et posée même dans une conversation affligeante, tu ne perdras pas ta dignité bien au contraire. Alors on souffle un bon coup et on soupèse ses mots. Ne nous rabaissons pas juste pour avoir le dernier mot dans un conflit. Dignité en toutes circonstances !

10. Le passé

Le passé c’est le passé. Ne regarde pas en arrière, ne reste pas bloqué dessus. Tu as appris, tu as grandi. Avance avec ces nouveaux bagages. Une erreur ne définit pas qui tu es. Chéris les vraies amies, la famille, ce qui t’apporte du bonheur et du réconfort. 2017 s’en va alors ne reste pas coincée à cette époque. Le passé n’a plus rien à nous apporter, alors focalise-toi sur tes buts et objectifs que tu veux voir s’accomplir en 2018 !

Pour conclure, en 2017 nous avons toutes eux notre lot de galères, coups durs, mais aussi de joies et de bonheur. Alors, retenons le positif et faisons quelque chose de grandiose avec. Chacune a la capacité de rendre sa vie géniale. Prends la résolution de faire de ta vie une merveille parce que tu as ce pouvoir, pas seulement en 2018, mais tous les jours. La remise en question quotidienne a du bon. Prends soin de toi et de tes proches, savoure avec eux les instants de ta vie. Ne baisse pas les bras, accroche-toi au bonheur que tu mérites.

4 Leçons à tirer de la Discrétion de Taraji P. Henson sur son Couple

À l’heure de la vie en réseaux, nous publions tout de notre quotidien et de nos humeurs instantanément, et le statut « en couple » sur Facebook devient pour certains l’ultime signe d’engagement. La sublime Taraji P. Henson, que nous suivons sous les traits de Cookie Lyon dans la série Empire, navigue avec élégance à contre-courant de cette tendance. Il y a quelques semaines, elle révélait son histoire d’amour avec le sportif Kelvin Hayden… 2 ans après le début de leur histoire d’amour ! Quelles leçons pouvons-nous tirer de ce choix de la discrétion ?

Pour vivre heureux, vivons cachés ?

Depuis 2 ans, cette femme que le talent met sans cesse sous le feu des projecteurs, a su protéger sa relation avec Kelvin Hayden. Celle-ci avait été en partie révélée lorsque The Shade Room avait publié en 2015 des photos du couple main dans la main sur une plage de Miami, mais leur relation était parvenue à passer sous les radars la plupart du temps.

En septembre dernier, lors d’une interview, elle semblait même suggérer que sa carrière laissait peu de place à une love story. Taraji disait ainsi que s’il y avait un heureux élu, « […] il faut qu’il voie comment je fonctionne et s’y adapte, parce que je n’ai pas le temps d’expliquer. J’ai du travail. »

Mais 3 mois plus tard, elle confiait son bonheur à Essence :

« Je ne suis pas du genre à m’épancher sur ma vie privée, mais je pense qu’il est important que les gens sachent que je suis heureuse. Je suis très, très heureuse. C’est le cas. On est ensemble depuis deux ans. Et personne ne le sait vraiment, car je n’en parle pas, mais je suis heureuse. »

Depuis, sur Instagram, plusieurs posts évoquent sa vie de couple, mais avec beaucoup de retenue et de délicatesse, comme lorsque l’actrice nous montre l’adorable chiot que son amoureux lui a offert, niché au creux de la capuche de son « papa ».

   Pas d’engagement, pas d’officialisation !

Taraji P. Henson a été très claire sur ce point face à Steve Harvey :

Taraji P. Henson, héroïne de la série Empire – Steve Harvey Show

Notre 'Cookie' internationale est claire : "Tant que tu ne me mets pas la bague au doigt, tu ne peux pas dire que je suis ta femme!" AMEN !https://femmedinfluence.fr

Publiée par Femme d'Influence Magazine sur Vendredi 20 mars 2015

Elle refuserait de rendre publique une relation si son partenaire ne s’engageait pas sérieusement dans sa vie :

“Je suis une femme mature, donc si tu veux juste sortir pour t’amuser, tout ça c’est terminé. S’il n’y a rien sur ce doigt, tant que ce doigt est nu [ elle montre son annulaire], personne ne peut dire que je suis sa femme. Tu ne seras pas mon homme tant que je ne serai pas ta femme! 

Elle donne pour cela plusieurs arguments:

  • elle veut protéger son image aux yeux de son fils, à l’heure où les réseaux rendent le privé public.
  • elle ne veut pas que, lorsqu’elle aura trouvé “le bon”, celui-ci ait tout l’historique de ses précédentes relations sous les yeux.
  • elle se donne suffisamment de valeur, et est assez fière se son parcours pour se sentir en droit d’exiger un partenaire sérieux, un homme à la hauteur de partager sa vie.

“Si tu n’es pas sérieux, n’ouvre même pas la bouche. Serre-moi la main et continue ton chemin. Parce que j’ai accompli tellement de choses dans ma vie qu’aujourd’hui je cherche quelqu’un avec qui les partager.”

Chacune pour nos raisons, nous pourrions dire cela de nos parcours : nous avons traversé des épreuves, nous essayons de vivre avec générosité et élégance, nous relevons des défis multiples en tant que femme, amie, mère, professionnelle, étudiante, amante.

Nous avons nous aussi un univers à partager, fruit de notre travail, et nous sommes précieuses. Nous devrions donc toutes dire comme Taraji P. Henson : “Tu ne seras pas mon homme tant que je ne serai pas ta femme!”

Une femme qui respecte sa valeur fait fuir les immatures et autres phobiques de l’engagement. Et alors? L’important, c’est d’attirer celui qui sera capable de comprendre le sens de ce choix et d’admirer la femme qui ne se brade pas, le vrai homme, assez fort pour avoir ce qu’il veut dans la vie.

Un bonheur authentique n’a pas besoin du regard des autres pour exister

Photo by Kevin Mazur/WireImage

Une vraie histoire d’amour n’a pas besoin d’être confirmée ni validée par le regard d’autrui, c’est ce que Taraji P. Henson pourrait nous inspirer. Elle est célèbre, mais n’a pas besoin de rendre publique son histoire d’amour pour confirmer la profondeur de son engagement.

Mais pour elle comme pour nous, il vient un moment où rendre une relation officielle, comme lors d’un mariage, est une étape essentielle pour un couple. Proclamer son amour et son engagement aux autres, c’est s’engager une deuxième fois, aux yeux de tous, et dire à quel point nous sommes fière de notre partenaire et honorée de l’amour qu’il nous porte.

Moralité : chaque chose en son temps, à chaque étape d’une histoire d’amour correspond une priorité et un espace de développement. Le couple dans un premier temps, doit se donner le temps de se rencontrer et de cultiver son intimité à deux. Puis viennent les proches, et la société dans un dernier temps.

En effet, passer directement ou trop vite à cette dernière étape peut trahir un besoin qui n’a rien à voir avec l’amour : le besoin de reconnaissance familiale et sociale dans un nouveau statut.

Or, l’amour n’est pas un statut, pas plus que célibat, qui pris dans ce sens, peut peser si lourd à ceux qui ne sont pas en couple. L’amour est le lien privilégié, profond et sincère qui unit deux individus : c’est donc d’abord entre deux personnes qu’il doit se fonder et se renforcer, et l’officialiser ne doit pas être un besoin, mais un plus, un acte mûrement réfléchi qui couronne une relation déjà parfaite.

S’astreindre à cette discipline de la discrétion et de la patience permet de poser de solides fondations à un couple.

 L’amour a besoin d’être protégé des regards hostiles

Tu dois envisager ton couple comme le premier de vos enfants : tu dois t‘occuper de ta relation comme tu le ferais d’un bébé :

  • tu l’aimes inconditionnellement
  • tu as pleinement confiance en sa force et en sa valeur,
  • mais tu veilles en permanence sur lui : il est fort, mais pas invulnérable.

Ne pas l’exposer à des risques inutiles et anticiper les dangers, c’est ce que tu ferais aussi bien pour un enfant que pour une relation amoureuse : être confiante n’exclut pas de rester vigilante.

Or un des dangers qui peuvent menacer une relation amoureuse, surtout dans un monde hyper-connecté au sein duquel nos vies s’exposent en permanence, c’est l’hostilité de certains regards envieux.

Taraji P. Henson a su protéger les débuts de son histoire d’amour jusqu’à ce que celle-ci puisse être vécue au grand jour sans être ébranlée par les remarques futiles.

L’élégance de ce choix ferme d’ores et déjà la bouche à la plupart des critiques, et néanmoins, la première chose que beaucoup de médias soulignent en présentant le couple Henson-Hayden, c’est leurs 13 ans d’écart. Personne n’aurait noté cette différence si Taraji avait été la plus jeune du couple, et cette information semble d’autant plus superflue quand on regarde la sublime et charismatique actrice de 47 ans.

Celle-ci a d’ailleurs une philosophie très inspirante sur la manière dont une femme doit vivre son âge.

Elle pense que c’est d’autant plus important qu’elle-même parle fièrement de ses 47 ans et déclare « Nous vieillissons comme le bon vin ». Elle confie ensuite à la journaliste qu’elle ne comprend pas pourquoi les femmes sont si dures envers elles-mêmes dès qu’il s’agit de leur âge et de ses signes. Elle propose une façon plus apaisée de vivre notre féminité quel que soit notre âge : « Tu devrais l’embrasser [ton âge], tu es superbe, donc, quel est le problème ? […] Tu devrais embrasser ton âge, car si tu le combats, on voit que tu le combats. »

Voilà peut-être un des secrets de son aura : s’aimer, se respecter, et au lieu de se combattre soi-même, et mettre cette énergie à combattre les obstacles entre soi et son destin, comme elle l’a fait, pour amener la petite Taraji Penda des quartiers pauvres du sud de Washington jusqu’à la villa de M. Henson sur Hollywood Hills.

Quelle belle leçon d’harmonie personnelle et amoureuse !


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Gabrielle Union parle de ses Problèmes d’Infertilité : “J’ai fait 8 ou 9 fausses couches”

Dans son livre We’re going to need some more wine (On va avoir besoin de plus de vin), la sublime actrice Gabrielle Union nous livre le récit de plusieurs étapes déterminantes de sa vie de femme. Tantôt poignante, tantôt surprenante, et parfois tellement drôle, elle conçoit son livre comme un moment intime et chaleureux de femme à femme, comme si elle et sa lectrice étaient attablées à un bar et, de confidence en confidence, sentant les sujets devenir de plus en plus profonds, demandaient au serveur « un peu plus de vin », et continuaient leur conversation sans tabou.

Elle aborde des sujets aussi variés que son enfance victime de racisme, son adolescence inconsciente de sa beauté, ses principes sur une sexualité libre et joyeuse, les méfaits du manque d’information des jeunes filles sur leur corps, ses mycoses vaginales (oui !), son premier mariage dysfonctionnel, son viol, l’amour qui l’unit à son époux Dwyane Wade, son rôle de belle-mère auprès des enfants bien aimés de celui-ci, et son parcours douloureux vers la maternité.

 Un désir d’enfant né de l’amour

« Je n’ai jamais voulu d’enfant avant Dwyane »

L’actrice avait peur de l’engagement à vie que représentait la maternité, face à l’éventualité qu’une relation amoureuse puisse se finir. Son premier mariage dysfonctionnel ne l’a sans doute pas aidée sur ce plan. Mais au contact de l’homme qu’elle aime, face à son désir immédiat d’enfant, et surtout stimulée par l’amour qu’elle porte aux enfants de son homme, ce désir a muri, et s’est révélé d’autant plus fort qu’il était le fruit de l’amour pour toute une famille.

Elle raconte le jour où elle a pris conscience qu’elle était prête : « […]un jour, on était avec la fille d’une amie, et elle m’a souri. Mes ovaires m’ont fait mal, littéralement. Et j’ai su que j’étais prête.

Le parcours douloureux de la procréation médicalement assistée

Photographer: Mike Rosenthal

« J’ai fait 8 ou 9 fausses couches. Si vous voulez savoir le nombre exact, je devrai ressortir mes dossiers médicaux. »

Ne plus compter… Une manière de nous dire à quel point chaque fausse couche a été aussi déchirante que répétitive. Une manière de suggérer le découragement qui peut s’emparer d’une future maman qui, comme elle, passe par la fécondation in vitro, et doit cumuler les tentatives, d’espoir en déception, en nouvel espoir, en nouvelle déception …

« Pendant 3 ans, mon corps a été prisonnier des tentatives de tomber enceinte. […] J’ai enduré 8 FIV inabouties, le corps constamment rempli d’hormones, et vous l’avez probablement remarqué, je suis constamment gonflée à cause de ces hormones. »

Non seulement son corps, mais aussi ses émotions sont affectées par le traitement.

Sans fard, elle nous raconte les conséquences concrètes de ce parcours du combattant, sur son corps et sur son mental. Essayer d’avoir un bébé, porter cet espoir irrésolument, ce n’est pas qu’une histoire d’attente, mais aussi devoir assumer dans son corps, dans son couple, dans ses relations, les conséquences d’une médication lourde. Et pourtant elle n’abandonne pas.

Les bébés des autres

 « Tout cela a fait de grands ravages sur ma vie sociale. À présent, je déteste aller aux baby showers, mais les invitations sont constantes. »

Quand on a des difficultés à concevoir un enfant, le bonheur des autres nous ramène tout de suite à ce qui nous manque. Pire encore, des amis lui montrent des photos de leurs bébés « pour maintenir son espoir vivant », disent-ils. Elle attire notre attention sur l’indélicatesse blessante de cette démarche qui part d’une bonne intention. « Donc, non, je ne vais pas regarder ton Instagram s’il y a plein de bébés. »

Il arrive un moment de la vie d’une femme où tout son entourage se marie, a des bébés… quand on n’en est pas soi-même à ce stade de sa vie, chaque nouveau faire-part est difficile à recevoir. Un défi de plus à relever : se protéger sans toutefois se couper des autres.

Le regard impudique des médias

« Êtes-vous malade ? Avez-vous des troubles de la fertilité ? Qu’est-ce qui ne va pas avec votre utérus ? Vous avez des problèmes vaginaux ? Vouloir des enfants et ne pas en avoir vous expose à ce que les gens vous posent ces questions vulgaires et insistantes. »

Être une célébrité, dans ce cas, est une véritable épreuve. La vie de l’actrice est surexposée et tout le monde semble revendiquer le droit à l’information sur ce qui se passe dans son corps comme dans sa vie. À ces personnes intrusives jusqu’à l’inhumanité, Garbrielle répond : « Get out of my pussy ! »

Quand le supposé rôle social de la femme rattrape la star

On l’a toutes vécu, ce moment où, peu importe ce que nous avons accompli, on nous demande pourquoi nous sommes encore célibataire, ou pourquoi nous ne sommes pas encore maman, ou encore, si à force de travailler, on n’a pas peur de ne pas être assez présente auprès de nos enfants. Demande-t-on la même chose à un homme ? Certainement pas.

Gabrielle Union a beau être une actrice célèbre et une femme engagée, elle subit les mêmes questions que n’importe quelle femme. Non seulement c’est en soi quelque chose d’énervant et d’injuste, mais dans son cas, c’est la ramener à un aspect très douloureux dans sa vie. Quand, au lieu de lui parler de ce qu’elle accomplit d’extraordinaire, on la ramène à la seule chose qu’elle n’arrive pas à avoir, elle a la réponse parfaite :

« Avez-vous déjà posé la question à mon mari ? Ou à un autre homme ? Jusqu’à ce que vous posiez ces questions à mon mari, je n’y répondrai plus. Savez vous pourquoi personne ne demande à un homme comment il vit le fait de ne pas avoir d’enfant ? C’est parce qu’il n’y a aucune attente à ce niveau . Ramener de l’argent à la maison, ça suffit. On n’attend de vous rien d’autre que d’être celui qui fait vivre le foyer. Mais si tu es une femme qui travaille ? Non seulement tu dois ramener le bacon à la maison et le faire frire, mais aussi tu dois faire une taille 34. Tu dois t’impliquer dans les activités de l’école, tu dois être une amante sexy, une amie parfaite, une activiste engagée dans sa communauté. On a toutes ces attentes pour les femmes, et non pour les hommes. De la même façon, on ne s’enquiert jamais de ce qui se passe dans l’urètre d’un homme :  « Pas assez de sperme, hein ? C’est pour ça que vous n’avez pas d’enfants ? Avez-vous essayé la FIV ? »

Elle a raison, un désir d’enfant émane d’un couple. Ni la contraception ni la grossesse ne doivent plus être considérées comme la responsabilité de la femme, de la même façon qu’une femme doit pouvoir être perçue comme accomplie, qu’elle soit mère ou non.

Les conséquences de cette lutte sur son couple

« Beaucoup de mes amis ont vu leur mariage détruit par le stress associé à l’infertilité, et le sentiment d’insécurité et d’échec qui va avec, sans parler des examens à répétition, te forçant à chaque fois à définir et redéfinir ton identité de femme. »

Le parcours de la procréation médicalement assistée est en effet un véritable écueil pour le couple. Il peut facilement désunir et installer l’incompréhension.

Au contraire, le couple Union-Wade a su le vivre comme un projet de couple, une épreuve à traverser ensemble, avec amour.

« Pendant un temps qui me paraît infini, Dwyane et moi avons vécu dans cet état d’attente permanente. Est-ce que ça a marché ? Est-ce que l’embryon est normal ou anormal ? Est-ce que je vais rester enceinte ? Nous sommes toujours à une étape, attendant des nouvelles, un signe que nous pouvons passer à l’étape supérieure. Cet enfant que nous voulons avoir, il est déjà aimé, même en tant qu’idée. Chaque tentative de FIV est un acte d’amour. Donc on continue, débordant d’amour, et prêt à faire n’importe quoi pour rencontrer l’enfant dont on a tous les deux rêvé. »

Ce couple est un exemple de force, de solidarité, de respect mutuel et de complicité.

Il illustre tous les jours, y compris dans cette épreuve, les promesses de Gabrielle Union dans ses vœux de mariage :

« Aujourd’hui, c’est le jour où, tous les deux, nous nous unissons pour être la meilleure équipe possible. Aujourd’hui, je promets de t’aimer sans condition ».

 


Pour lire l’ensemble du livre de Gabrielle Union, cette véritable confidence, entre rire et larmes (mais qui n’est malheureusement pas encore disponible en français) :

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