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5 erreurs que les entrepreneurs font avec leur argent

Dans l’entreprenariat, on dit toujours que faire une erreur, c’est positif, parce que ça veut dire qu’on apprend. C’est vrai. Mais certains faux pas peuvent carrément te coûter ton entreprise ! Surtout quand il s’agit d’argent, en fait. Plusieurs entrepreneurs ont partagé leurs conseils à ce sujet. J’en ai sélectionné 5 pour toi.

Erreur n°1 : ne pas t’intéresser aux affaires d’argent

Eh oui, quand tu as une entreprise, tu ne peux pas faire l’impasse sur les affaires d’argent. Tu dois t’y connaître en gestion, comptabilité, tout ça… Si c’est du charabia pour toi, il va falloir te former. Alors, certes, tu pourrais tout déléguer à quelqu’un d’autre, comptable ou autre, pour ne pas avoir à t’en charger. C’est quelque chose que je te déconseille fortement. D’abord parce qu’on est jamais à l’abri d’avoir affaire à quelqu’un de malhonnête, mais surtout pour toi en fait. En tant que #Bossgirl, tu dois tout savoir, pas forcément être experte dans tout, mais savoir de quoi on te parle. Plus tard, quand tu brasseras des centaines de milliers d’euros 😉 quand ton comptable va te dire : « J’ai clôturé l’exercice. » Tu devras savoir de quoi il te parle. Donc, mets-toi aux budgets, projections, etc.

Erreur n°2 : dépenser sans calculer

Yes, ton entreprise marche ! Tu es heureuse, tu te dis que c’est le début de la richesse. Très certainement, mais en business, tout bouge vite. L’argent que tu as gagné, là peut servir à plein de choses, OK, mais en fait, il ne faut pas que tu voies ça comme un fond illimité qui te permettrait de tout acheter, sans compter. Cet argent, il est pour ta boîte, pour qu’elle se développe en embauchant quelqu’un, ou en achetant du matériel, ou de la marchandise. Le tout, c’est de prévoir, de planifier et donc d’avoir un budget sur au moins 1 an. Anticipe tes dépenses et tes investissements. Et quand je dis ça, je ne parle pas d’un tableau gribouillé dans un coin du carnet qui traîne dans ton sac, ou pire, d’un budget « mental », mais bien d’un vrai document Excel, avec des projections, etc.

Erreur n° 3 : ne pas avoir d’épargne de secours

Même quand tu as un solide plan financier, sache que tu n’es pas à l’abri d’être confrontée à une dépense imprévue. Alors bien sûr, il peut s’agir d’un souci : une machine qui tombe en panne, une soudaine augmentation de ton coût de production. Mais ça peut aussi être une opportunité qui se présente à toi : une invitation à l’étranger pour rencontrer des clients ou un gros contrat qui nécessite le recrutement ponctuel d’une nouvelle collaboratrice par exemple. Ce type de dépense n’était pas prévu dans ton plan financier, mais tu vas devoir y faire face pour le bien de ton business. Créer une épargne dès le début est important. Tu peux l’alimenter à ton rythme et au moins avoir quelques euros en cas de coups durs ou d’opportunités. Ça t’évitera d’emprunter de l’argent à la banque ou ailleurs.

Erreur n° 4 : mélanger finances personnelles avec les revenus de ton entreprise

Demande à n’importe quel entrepreneur aguerri il te répondra que mélanger l’argent perso et l’argent de ton business est une mauvaise idée ! Pas mal d’entre nous ont déjà du mal à faire un budget pour nos propres finances, alors imagine ce que c’est que de gérer deux comptes en 1. Et puis, pour tout ce qui est impôts et taxes, il vaut mieux que l’argent de ton entreprise soit sur un compte distinct, avec ses propres relevés que tu pourras garder pour justifier telle ou telle dépense au cas où l’administration fiscale ou autre, te le demande.

Erreur n°5 : investir n’importe comment

Tu as un peu de sous, ton business roule bien, et tu te dis : « Tiens, et si je faisais une nouvelle projection pour investir ? » Bonne idée, jusque là, tout va bien. Le truc, c’est de bien réfléchir au futur. Si tu organises des événements et que tu veux subitement te mettre à acheter des cahiers par exemple, tu vois bien que les deux ensemble n’ont pas de sens. Ta clientèle pourrait être intéressée par l’achat de verre de cocktails personnalisés, mais il y a peu de chances qu’elle achète tes cahiers. Bon, cet exemple est un peu gros, on a toutes assez de bon sens pour ne pas faire une erreur pareille ahah mais tu as compris le principe : investir, c’est choisir de faire grandir son business de manière cohérente et dans des proportions raisonnables par rapport au marché notamment. Pour investir, renseigne-toi sur le marché, interroge ta clientèle en faisant un petit sondage, fais des recherches, mets à jour ton plan financier, etc.

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Les 10 clés du succès de Taraji P. Henson

Taraji P. Henson est une actrice reconnue. Elle a su mener sa carrière afin de toujours obtenir des rôles forts comme celui de Cookie Lyon dans la série « Empire » ou de Katherine Johnson dans le film « Les Figures de l’ombre ». Loin d’être née avec une cuillère en argent dans la bouche, tout ce qu’elle a aujourd’hui, elle a travaillé dur pour l’obtenir. Arrivée au top, elle livre ses clés du succès. En voici 10.

1. Prends des risques

Le plus grand risque que j’ai pris et qui s’est avéré payant, je dirais que c’est d’avoir accepté le rôle de Cookie. En fait, j’étais mal à l’aise quand j’ai reçu le script. Ce n’était pas le personnage le plus sympathique de la Terre, et pourtant j’en ai joué des rôles de femmes très à cran, mais cette fois c’était un challenge, parce que c’était pour la télévision, en prime time. Et je ne sais pas trop comment le public allait accueillir ce personnage. Je veux dire, même s’il le méritait, elle a quand même frappé son fils avec un balai. Elle a traité un autre de ses fils de « pédale ». C’était flippant, mais je suis du genre à me dire que si le rôle ne me fait pas peur, je n’en veux pas, parce que ça ne va pas me faire avancer en tant que personne. Alors j’ai pris le risque. Et c’est ce qu’on fait en tant qu’artiste, on saute la tête la première et on voit où ça nous mène. Je savais qu’on tenait quelque chose avec cette série. Je ne saute pas dans l’inconnu comme ça pour n’importe quel type de projet. Je savais que c’était unique. Ce qu’on a essayé de faire, c’est de bousculer un peu les codes à la télévision. L’art, ça consiste à prendre des risques justement, non ?

2. Fonce !

J’obtiens mon diplôme aux Beaux-Arts, et puis mon père me voit aller au boulot et revenir tous les jours, et il me dit : « Mais qu’est-ce que t’es en train de faire ? » Et moi je lui réponds : « Je gagne ma vie, qu’est-ce que tu racontes ? » J’étais dans une période de transition : le père de mon fils et moi, on venait de nous séparer, j’avais eu mon diplôme et je menais ma petite vie, quoi. Et mon père a vu ça, et il m’a dit : « Comment tu crois que tu vas attraper du poisson sur une terre aride ? » Il parlait toujours en métaphores. Je lui ai répondu : « Est-ce que tu peux parler clairement stp ? » Et là il a précisé : « Comment tu crois que tu vas décrocher des rôles là où il n’y en a pas. Tu dois aller à Los Angeles, là où il y a du travail dans ce domaine. » Alors ma famille a fait une fête, on était fauché, et ils ont pu réunir 700 dollars et j’ai déménagé à Los Angeles. Et j’ai pris mon fils.

3. Dépasse ton égo

Pour le film Benjamin Button, je ne veux pas que les gens soient fâchés en écoutant cette anecdote. Ce n’est pas que je m’attendais à être payée autant que Brad Pitt ou Cate Blanchett. Je comprends, je viens d’arriver sur le marché, mais ce qu’on demandait comme cachet, pour mon rôle dans le film, ne semblait pas astronomique. C’était juste par rapport à où j’en étais dans ma carrière à ce moment-là. Et ils n’ont pas accepté ce montant. On était très tristes. Mais vous voyez, c’est là qu’il faut maîtriser son égo. Si je l’avais laissé prendre le dessus, j’aurai refusé ce rôle et manqué une grande opportunité. Donc j’ai dû mettre ma fierté de côté et encaisser pour rester concentrée sur mes objectifs.

4. Ignore tes peurs

Oui, j’ai encore le trac. C’est humain. Il arrive un moment où la peur monte en moi et je la maîtrise. Je ne l’ignore pas. Je me dis juste que c’est de la peur. Je suis quelqu’un qui est animée par la foi. Ça représente tout pour moi. La foi et la peur ne peuvent pas cohabiter, ça ne marche pas. Du coup, quand la peur arrive, je la contrôle. Je me dis : « Ok, je reconnais ce sentiment, mais ce n’est pas le terrain sur lequel je veux aller. » On peut choisir de baisser les bras face à la peur ou d’aller au-delà de ce sentiment. On se bat tous les jours en tant qu’humains en faisant ce choix. Je suis humaine, je ne suis pas un robot.

5. Concentre-toi sur ta passion

Je ne fais pas ce métier pour avoir des distinctions. Si tu es passionnée par ton travail, tu auras toutes les récompenses du monde. Dieu t’a mise sur Terre pour accomplir des choses. Il faut que tu restes concentrée sur ça.

6. Ne lâche rien !

J’arrive enfin à Los Angeles, j’ai mon diplôme, j’ai eu un enfant à la fac. Et il faut que je me batte pour réaliser mon rêve. Si je ne le fais pas, qu’est-ce que j’apprends à mon fils ? Alors j’ai déménagé en Californie avec 700 dollars en poche et mon petit. Et je dois me battre pour la bonne cause, parce que les gens me disent que je n’y arriverai pas : « Tu ne peux pas faire-ci, tu ne peux pas faire ça, tu es folle ? Tu bouges en Californie avec ton fils ? Tu n’y arriveras jamais. » Quand j’ai décidé de venir ici à Los Angeles, j’avais 26 ans. Alors on m’a aussi sorti le truc de l’âge : « Tu es trop vieille ! » Si tu écoutes les gens… et si tu les laisses transférer leurs peurs sur toi, tu vas t’arrêter de vivre. Et si j’avais cru ces gens, qui m’ont dit que je ne finirai pas mes études quand j’étais enceinte à l’université ? À la cérémonie de remise des diplômes, je suis montée sur scène avec mon fils sur mes hanches pour recevoir mon diplôme. J’aurai 46 ans cette année et je ne fais que commencer.

7. Prends le contrôle de ta vie

Dans la vie, tout ce qui arrive passe par toi et commence en toi. Qu’il s’agisse de l’amour d’un proche ou d’un amant, peu importe. Le point de départ de cet amour, c’est toi. Ça commence en toi. Si tu ne sais pas comment prendre soin de toi, faire attention à toi en priorité, comment tu vas apprendre à quelqu’un d’autre à le faire ? Si tu ne poursuis pas tes objectifs avec ténacité, pour quelle raison l’autre devrait-il t’admirer ? Tout commence par toi. Tu es le temple et tu as le pouvoir. Si tu es dans une mauvaise passe, c’est à toi de t’en sortir. Tu ne peux pas déléguer à quelqu’un d’autre la responsabilité de ton propre bonheur.

Tu sais, il y a longtemps, mon père m’a dit : « La vie est faite de choix. » Et on parle d’un homme dont le passé a été très chaotique. Et lorsqu’il a eu le déclic, et qu’il s’est dévoué au Christ, il a commencé à voir la vie de manière plus optimiste. Et c’est là qu’il m’a redit : « Tu sais, Taraji, dans la vie, il faut faire des choix. J’en ai fait des mauvais dans ma vie, mais ça ne veut pas dire que je ne peux pas changer, que je ne peux pas changer d’avis et faire de meilleurs choix pour moi-même. » C’est quelque chose dont j’ai fait ma philosophie de vie.

8. Entoure-toi de bonne énergie

Il faut s’amuser. Il faut rire pour s’empêcher de pleurer, parce qu’il se passe beaucoup de choses dans ce monde. Et j’aime vraiment beaucoup rire. Et les gens me disent que je fais jeune, mais en fait je rigole énormément. Je me moque de moi-même, je ne me prends pas trop au sérieux. Je m’entoure de bonnes énergies, parce que l’énergie peut se transposer. Si tu traînes avec quelqu’un qui a un nuage gris au-dessus de la tête, tu vas finir par avoir de la pluie. Alors, éloigne-toi avec ton petit nuage gris, parce que moi j’aime le soleil.

9. Saisis les défis qui se présentent à toi

Je ne fuis pas les projets qui me font peur. Si je me sens trop sûre de moi, je me dis que je peux le faire les yeux fermés, mais du coup, je ne sers pas mes fans, le script, le projet, ni même le personnage. Alors, pourquoi le faire ? Quelqu’un de plus motivé ferait mieux honneur au job. Donc, oui, j’aime les défis.

10. Poursuis tes rêves

Ce que j’adore avec les métiers artistiques, c’est qu’il faut prendre des risques et que c’est le travail qui fait la différence. Ce n’est pas un métier sûr.

Aux Oscars, j’ai chanté « It’s Hard out Here for a Pimp » qui parle de prostituées et de proxénètes. Mon manager m’appelle et me dit qu’il a un script pour moi. Je lui demande ce que c’est exactement, il me répond que c’est pour le pilote d’une série. Je lui crie : « Pour la télé ? Je ne t’avais pas dit que je ne voulais plus faire de télé ! » Il me dit de le lire. Je le fais et en lisant je me dis que c’est une histoire stupide, sur le hip-hop en plus. Et en continuant à lire, je me dis : « Oh mon Dieu ! » Et je commence à avoir peur, je me dis que c’est clairement un défi pour moi : « Oh mon Dieu, le rôle de Cookie va énerver beaucoup de gens. » Puis, je me suis faite à l’idée et que j’ai su comment gérer ce personnage, faire ressortir sa vérité à elle, faire comprendre aux gens pourquoi elle est cette femme aujourd’hui. En restant toujours vraie dans ce rôle, les gens vont l’adorer.