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Les 10 Secrets de Mariage de Beyoncé et Jay Z Pour être un Couple Puissant et Solide

Les gens pensent qu’ils perdent quelque chose en se mariant, alors que ce n’est pas le cas. Il n’y a rien de plus excitant que d’avoir un témoin de votre vie. C’est la chose la plus puissante que vous puissiez ressentir dans votre vie.

Beyoncé

 

 

En couple depuis 2002, Beyoncé et Jay Z est LE couple phare de l’industrie musicale ! Ils se sont dit oui il y a déjà 9 ans et continuent toujours autant de nous faire rêver ! Voyons ensemble les 10 secrets de mariage de ce couple mythique.

1. Être amis avant tout

Nous sommes amis avant tout. Pendant 1 an et demi, avant même qu’on se fréquente, on se téléphonait juste en tant qu’amis. Et cette base qu’est l’amitié est si importante dans une relation. Juste être avec quelqu’un que tu apprécies.

Beyoncé

L’amitié… On en parle tout le temps, on la cherche partout, mais on oublie parfois que la personne qui partage ta vie doit être ton meilleur ami. Tout se confier, se partager des choses, chercher du réconfort, s’aider mutuellement, rire ensemble, toujours être là l’un pour l’autre… La définition même d’un ami. Les Carters ont bien pris le temps de développer cette relation avant même de se mettre ensemble. Juste pose-toi la question : est-ce quelqu’un que j’apprécie ? Est-ce quelqu’un que je supporterais dans la vie de tous les jours ? Et avec qui il m’est agréable de passer du temps ? Je t’assure : tu vas plus vite faire le tri.

2. Rester discrets

Je pense que maintenant les gens ont du respect pour notre relation. Et c’est grâce au fait qu’on soit restés discrets. Parce qu’ils savent qu’on veut avoir notre vie. Car il y a le temps de la scène, mais il y a le temps pour nous aussi, être qui nous sommes vraiment…

Beyoncé

Beyoncé et Jay Z sont certes un couple médiatique, mais ce n’est pas pour autant qu’ils laissent l’extérieur s’introduire dans leur cocon familial. Cela permet de pouvoir créer une coupure sur leur vie professionnelle. Leur histoire a débuté de façon très discrète : ils ont confirmé être bien en couple après plusieurs années, et se sont mariés en toute discrétion et en petit comité. Cela montre que pour être heureux, il faut savoir être discrets.

« Je pense que les relations se brisent à cause des médias. » – Jay Z

3. S’upgrade l’un l’autre

« Je suis une meilleure femme grâce à lui. Il est un meilleur homme grâce à moi. On se complète l’un l’autre. » – Beyoncé

Durant toutes ces années, on a pu voir à quel point Beyoncé & Jay Z se sont mutuellement élevés : en devenant plus riche ensemble, plus successful ensemble, plus puissant ensemble, plus talentueux ensemble… C’est important d’avoir quelqu’un qui t’aide à devenir la meilleure version de toi-même. Ne te marie pas seulement par amour, pense réellement à ce que cette personne peut t’apporter. N’oublie pas que beaucoup de femmes ont laissé tomber leurs rêves juste à cause d’un mauvais choix de mari.

4. Dépendre l’un de l’autre

« Il n’y a rien de mal à dépendre de quelqu’un ! C’est en fait ce que nous sommes censés faire. Nous sommes supposés dépendre l’un de l’autre. Et quand tu trouves la personne en laquelle tu as pleinement confiance, que tu aimes et qui met en évidence le meilleur de toi, ça te nourrit. C’est la chose la plus puissante que tu puisses ressentir dans ta vie ! Une chose est sûre : l’amour que j’ai pour la musique, pour mon mari, pour mon enfant, ça va durer bien au-delà de ma vie. » – Beyoncé

C’est vrai qu’on a tendance à voir la dépendance d’un mauvais oeil… Car beaucoup en profitent pour faire du tort à leur compagne ou à leur compagnon. Mais oui, dans un couple, qui plus est marié, nous sommes censés nous abandonner complètement à l’autre, pour qu’ils nous aident à grandir et à nous élever. C’est une preuve ultime de confiance ! Mais plus facile à dire qu’à faire…

« Plus j’ai du succès, plus j’ai besoin d’un homme. » – Beyoncé

 

5. Tout en restant indépendante

« Sois sûre que tu as ta propre vie avant de devenir la femme de quelqu’un » – Beyoncé

Cela paraît contradictoire de se dire femme indépendante tout en prônant l’interdépendance dans le couple. Et pourtant… Comme dit le proverbe : « La meilleure façon d’être heureux avec quelqu’un, c’est d’apprendre à être heureux seul. Comme ça, la présence de l’autre est un choix, pas une nécessité. » Aie ta propre vie, tes propres passions, aime-toi toi-même d’abord, afin que ton monde ne tourne pas uniquement autour de ton mari. Vous serez dépendants l’un de l’autre par choix, et non par nécessité. C’est ça l’indépendance !

6. Partager une passion commune

Unis par une passion commune qu’est la musique, Jay Z et Beyoncé ont su en garder l’essence de cette afin de faire exceller le talent respectif. Vivre de sa passion, c’est un privilège dans notre société actuelle. Les Carters ont compris que quoi qu’il en coûte, il ne faut jamais cesser de rêver plus grand et de s’épanouir dans ce qu’on aime.

Toi aussi, ne néglige pas le pouvoir de la passion commune. Regarde chez un homme ce qu’il aime et ce que vous pouvez aimer ensemble : cela peut-être la cuisine, les livres, les jeux vidéos, l’écriture, pleins de choses ! Mais c’est important d’avoir quelque chose que l’on aime en commun. Cela permet de partager des choses ensemble et de faire grandir l’amour.

7. Ne pas baisser ses standards

Dans une interview accordée au magazine Elle US, Beyoncé a déclaré qu’elle avait besoin d’un homme fort et puissant. Que ce genre d’homme lui inspire du respect et que sans cela, elle risquerait de s’ennuyer.

Toi aussi, n’aie pas honte de tes critères. Après tout, c’est quand même l’homme avec qui tu es censée passer le reste de ta vie ! Si tu as besoin d’un homme fort, c’est ton choix. Si tu as besoin d’un homme beau, c’est ton choix. Si tu as besoin d’un homme doux, c’est ton choix. Ne laisse pas les jugements des autres affaiblir tes standards. Toi seule sais ce que tu aimes et ce dont tu as besoin.

8. Se pardonner

« Nous sommes comme tous les couples, nous avons des hauts et des bas. » – Beyoncé

Dans les bons comme dans les mauvais moments, Jay Z et Beyoncé reste un couple solide. L’erreur est humaine ; et le vrai amour, c’est justement trouver cette personne qui mérite d’être pardonnée pour les fautes qu’elle a commises. Ce n’est pas tout le monde qui le mérite ! Les Carters nous montrent que dans chaque instant, bon comme mauvais, il est important de rester soudés. C’est un acte de sagesse de pouvoir garder la tête froide en cas de tracas conjugal, de continuer de soutenir son partenaire en public et d’attendre d’être en privé pour s’expliquer. Malgré les rumeurs, les Carter ont toujours su garder la tête haute face à cela ; mieux encore, ils s’affichent plus unis que jamais. Ils sont dotés d’une force de caractère et d’une loyauté qu’ils savent mettre à profit au sein du nid conjugal. C’est indéniable dans un couple, si les partenaires ne se soutiennent pas, c’est un aller simple vers la rupture.

« À travers le bon et le mauvais, gardez toujours l’amour. » – Beyoncé

9. S’admirer l’un l’autre

« La façon dont elle a changé ma vie… Si je ne l’avais pas eu ? Où serais-je? Qui serais-je ? Parfois, je me demande si je serais encore Jay-Z. C’est tellement surréaliste. La première fois que j’ai posé les yeux sur elle, elle avait 16 ans, et j’ai eu une pensée dans ma tête : elle sera mienne ! Et elle est devenue ma meilleure amie. Elle a 20 ans, il était temps ! Avant que je ne le sache, elle me fit avaler ma fierté et j’en perdis mes mots. 8 ans plus tard, je suis marié, j’ai un enfant, elle m’a sauvé. » – Jay Z

Là où certains couples sont dans une compétition continue, Bee et Jay Z font preuve d’un profond respect et sont admiratifs l’un envers l’autre.  En plus d’être important, le respect est crucial pour l’équilibre d’un couple. Se sentir soutenu va de pair avec l’admiration ainsi que le respect et ça, les Carters l’ont bien compris.

« Je ne serais pas la femme que je suis si je n’avais pas cet homme à la maison. Il me donne une telle base dans ma vie. » — Beyoncé

 

10. Construire un empire ensemble

« Quand ton mariage te rapporte des millions de dollars. » – Jay Z

Les Carter l’ont bien compris, à travers l’industrie de la musique, ils construisent leur dynastie : ils chantent ensemble, ont fait une tournée ensemble – qui leur a rapporté plus de 100 millions de dollars – font du marketing sur leur histoire d’amour…. Album après album, ils slaloment entre récompenses et trophées. Un vrai #Coupledinfluence !

Ne cherchez pas l’amour, laissez l’amour vous trouver. C’est pourquoi ça s’appelle tomber amoureux, parce que vous ne forcez rien.

Beyoncé

Dans un mariage, il y a des hauts et des bas, mais lorsque l’on se promet soutien et fidélité : c’est pour la vie. Ce qu’il faut donc retenir, c’est que le mariage n’est en aucun cas une finalité, bien au contraire : c’est le début d’une nouvelle vie.

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La First Lady du Qatar Qui Bouscule Les Codes de la Mode

[tps_header]Si tu ne la connais pas, Sheikha Moza est la femme du Cheik Moza Bint Nasser Al-Missned, l’ancien émir du Qatar. Diplômée en sociologie, l’ex-première dame du Qatar est connue à travers le monde pour être une femme cultivée et d’une grande justesse concernant la politique intérieure de son pays, travaillant ainsi pour l’amélioration des relations entre ce dernier et l’Occident. En effet, à l’instar d’autres femmes de dirigeants du monde Arabe, Sheikha Moza voyage beaucoup pour différentes causes telles que l’éducation des enfants. Elle a créée la fondation Education City et la chaîne de télévision Al Jazeera Children’s Channel, pour les enfants âgés de 7 à 12 ans.

Mais aujourd’hui, Sheikha Moza est au cœur de l’actualité dans un tout autre domaine. Postant ses looks les plus pointus, elle est, à l’âge de 56 ans, une icône de la mode orientale. Portant fièrement son voile, ses tenues sont toujours très chics et modernes. [/tps_header]

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4 leçons PUISSANTES à retenir de Martin Luther King

Cette année, Martin Luther King aurait eu 88 ans. Depuis son assassinat le 4 Avril 1968, les Etats-Unis continue de commémorer sa mort à l’occasion d’un jour devenu férié : le Martin Luther King Day. Pour l’anniversaire de sa mort, Femme d’Influence revient sur la vie d’une immense figure historique, excellent orateur et porteur d’espoir.

1. Le devoir et la nécessité de mener bataille

En 1865, sur le papier, l’esclavage est aboli aux États-Unis. Mais le système fédéral en vigueur permet de contourner cette décision et d’institutionnaliser la ségrégation raciale dans plusieurs états du sud grâce à la mise en place d’une série de lois, appelée lois « Jim Crow ».

Près de 100 ans plus tard, le 2 juillet 1964, Lyndon B. Johnson, alors président des États-Unis, signe une loi mettant fin à la ségrégation raciale dans le pays et rendant les lois « Jim Crow » illégales. Un an plus tard, le droit de vote, sans conditions, est octroyé à tous les Noirs américains.

Avant ce moment historique, de nombreuses associations noires accompagnées de figures emblématiques ont mené une lutte acharnée pour mettre un terme à la doctrine « séparés mais égaux » (separate but equal). Martin Luther King en tête. Comme Rosa Parks qui en 1955, dans un bus, a refusé de céder sa place à un Blanc comme le prévoyait la loi, le pasteur dit NON, s’oppose, et ce, au péril de sa vie. Il est arrêté à de nombreuses reprises.

Pour lui, le silence et l’inaction sont des crimes. Pour lui, il y a un devoir et une nécessité de mener bataille.

« À un certain point dans notre vie, il y a un moment où ne pas faire entendre sa voix est semblable à une trahison. C’est lorsqu’on ne fait pas entendre sa voix sur des sujets importants que c’est le début de la fin. l vient un moment où chacun doit prendre un rôle qui n’est ni prudent, politique ou populaire, mais qui doit être endossé parce que sa conscience lui dit que c’est la bonne chose à faire. »

C’est en partie cette nécessité de faire ce qui est juste qui a animé Martin Luther King et tous ceux qui ont mené bataille pour l’égalité des droits civiques entre Noirs et Blancs aux États-Unis. Il s’agit d’une période extrêmement violente, à laquelle le Ku Klux Klan était tout puissant, pouvant tuer et intimider quiconque. Mais à cette violence, le pasteur a répondu par le pardon.

« Au final, ce ne sont pas les mots de nos ennemis qui resteront mais le silence de nos amis. »

2. Savoir pardonner

Le pardon tient une place importante dans la vie de Martin Luther King. À des moments-clés, le pasteur a su pardonner, notamment à des auteurs d’attentats comme celui perpétré en 1963 dans une église noire de Birmingham dans l’état d’Alabama. Cette tragédie a causé la vie à 4 jeunes filles.

« Mes amis, elles ne sont pas mortes pour rien. Dieu peut faire le bien à partir du mal. Et l’histoire a prouvé maintes et maintes fois que la souffrance imméritée est rédemptrice. En dépit de l’obscurité de cette heure, nous ne devons pas désespérer. Nous ne devons pas devenir amers, et nous ne devons nourrir le désir de se venger par la violence. Elles sont mortes entre les murs sacrés de l’église de Dieu, et elles étaient en train de parler de la signification éternelle de l’amour. »

Avant cela, le pasteur avait pardonné, même à celle qui avait attenté à sa vie en 1958. Le 20 septembre de cette année, Martin Luther King est victime d’une tentative d’assassinat lors d’un événement littéraire. Son agresseur est Izola Curry, une jeune déséquilibrée Afro-américaine. À la suite de ce tragique épisode, à la demande de la presse, Martin Luther King s’exprimera pour publiquement pardonner à cette femme et renouveler son appel à construire une société non-violente.

« Laissez-moi vous dire que je ne ressens aucune rancœur envers Madame Izola Curry et sachez que des gens prévenants font tout ce qui est en leur pouvoir pour s’assurer qu’elle bénéficie de l’aide dont elle a besoin. Elle pourra ainsi devenir un membre de notre société, libre et utile. »

Ces réponses à des événements tragiques sont la preuve d’une grande force spirituelle. Ce sont les réponses qu’il fallait pour ne pas créer davantage de tensions au sein de la communauté afro-américaine, et plus largement dans la société civile. Ces messages de paix délivrés par un homme meurtri, puis en convalescence a permis de désamorcer des actes qui auraient pu dégénérer en des épisodes très violents.

« Le pardon n’est pas un acte occasionnel, mais une attitude à avoir en toutes circonstances. Nous devons développer et maintenir notre capacité à pardonner. Celui qui est dénué de la capacité à pardonner est dénué de celle d’aimer. Il y a du bon dans l’aspect le plus sombre de notre personnalité et du mauvais dans la meilleure partie de nous-mêmes. Lorsqu’on découvre ça, on est moins enclin à haïr nos ennemis. »

C’est là toute la puissance de l’acte de pardon. Comme celui de pacifisme si cher à Martin Luther King.

3. La non-violence comme idéal

Pour Martin Luther King, mener bataille est nécessaire et juste quand l’État manque à son devoir de voir chacun de ses citoyens libres et égaux. Et lutter peut se faire pacifiquement, sans armes, ni autres procédés violents.

Selon les états, la séparation entre Blancs et Noirs intervenait à différents niveaux de la société, dans les écoles et universités et d’autres lieux tels que les hôpitaux, bibliothèques, restaurants, transports en commun, etc. Pour protester de façon non-violente, plusieurs moyens étaient mis en place. Les étudiants faisaient des sit-ins, c’est-à-dire qu’ils occupaient leur établissement en se réunissant à un point donné. Des freedom rides étaient organisés à travers l’Amérique pour boycotter les compagnies de bus qui pratiquaient la ségrégation.

Ces actions sont des exemples de désobéissance civile en laquelle Martin Luther King croyait. Une de ses inspirations ? Henry David Thoreau (1817-1962), un célèbre philosophe/essayiste/enseignant/poète, qui pensait que dès lors que l’État agit injustement, il est de la responsabilité du citoyen de s’y opposer de manière pacifique mais ferme. L’un des symboles de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis s’est régulièrement exprimé sur le sujet :

« Nous adoptons la voie de la non-violence parce que notre but est de mettre en place une société réconciliée avec elle-même. Nous tenterons de persuader par nos paroles, mais si nos paroles sont inefficaces, nous tenterons de persuader par nos actes. »

« Nous avons encore le choix aujourd’hui : coexistence non violente ou co-anéantissement violent. Il faut dépasser le stade de l’indécision et agir. »

«  Le sens et la valeur de l’empathie et de la non-violence nous apparaissent réellement lorsqu’elles nous aident à saisir le point de vue de l’ennemi, à entendre ses interrogations, à comprendre de quelle manière il nous perçoit. Car sa vision des choses nous permet de prendre conscience des faiblesses fondamentales de notre condition et, si nous avons la maturité nécessaire, la sagesse des frères que nous appelons “opposition” nous aide à grandir, à apprendre, à nous améliorer. »

Pour ses actions dans ce sens, il a reçu le Prix Nobel de la paix en 1964, à seulement 35 ans.

4. La foi dans la valeur humaine

En 1963, devant le Lincoln Memorial, Martin Luther King prononce « I Have A Dream », un puissant discours, devant des centaines de milliers de personnes venues pour la Marche sur Washington pour l’emploi et la liberté. Ces mots célèbres font écho à l’injustice et à la violence dont les Noirs sont victimes et sont un appel à rétablir la justice pour tous. À bien des égards, c’est aussi un discours qui symbolise bien la foi du pasteur en l’humanité.

« Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité. »

« Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité. »

Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. »

À d’autres occasions, il s’est exprimé sur ce thème. Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

« Si vous ne pouvez pas voler, alors courrez. Si vous ne pouvez pas courir, alors marchez. Si vous ne pouvez pas marcher, alors rampez. Mais quoique vous fassiez, continuez à avancer. »

« Ceux qui ne recherchent pas le bonheur sont ceux qui le trouveront probablement, parce que ceux qui cherchent à l’atteindre oublient que le meilleur moyen d’être heureux, c’est de vouloir le bonheur des autres. »

« Tout le monde peut devenir une immense figure parce que n’importe qui peut être utile à la société. Vous n’avez pas besoin d’avoir un diplôme, vous n’avez pas besoin de bien accorder le verbe et sujet lorsque vous vous exprimez. Il vous faut seulement avoir un cœur rempli de grâce et une âme nourrie par l’amour. »

« Nous devons vivre ensemble comme des frères ou périr ensemble comme des idiots. »

Issu d’une famille baptiste, les croyances de Martin Luther King trouvaient une inspiration dans sa foi et sa spiritualité. Des forces sur lesquelles il a pu s’appuyer pour véhiculer ce beau message de paix tout en s’exprimant avec force sur les questions de l’égalité des droits pour tous.

Il y a près de 50 ans, Martin Luther King était assassiné par un terroriste suprémaciste Blanc. En réponse à cette attaque mortelle à l’encontre du leader de la lutte pour les droits civiques, des émeutes ont éclaté dans plusieurs villes des États-Unis. Son combat reste un modèle de courage et de force.