Les 8 personnes toxiques que vous devriez éviter au travail

Quand vous intégrez un nouveau poste ou que vous changez de service au sein de la même entreprise, vous créez rapidement des liens plus ou moins étroits avec vos collègues. Au fil du temps, vous vous rendez compte que parmi eux, certains vous apportent beaucoup de choses positives, tant sur le plan humain que professionnel, et que d’autres au contraire, représentent un poids. Quand vous côtoyez ce type de personnes malsaines, vous vous sentez mal à l’aise, oppressée ou laissez naître en vous des sentiments très négatifs. Parfois, ce sont tous ces signes à la fois. Cela peut même se manifester par des signes physiques : fatigue extrême, abattement, nervosité, stress. L’attitude à adopter est de tenir ces personnes à distance sans toutefois couper radicalement les ponts avec elles. Et pour y parvenir, il faut tout d’abord être capable de les reconnaître. Voici 8 profils de personnes toxiques que vous devriez éviter au travail.

1. Le manipulateur

Comme son nom l’indique, cette personne va chercher à vous manipuler pour son propre intérêt. Son objectif, avoir l’ascendant sur vous de sorte à vous amener à faire des choses dont vous n’avez pas envie. Pour parvenir à ses fins, le manipulateur ment, fait du chantage affectif et peut même être agressif.

Pour reprendre le dessus, vous pouvez faire comprendre à ce type de collègue qu’il n’a aucune emprise sur vous. Au travail, l’agressivité entre collaborateurs n’a pas sa place. Il est plutôt recommandé de miser sur l’humour tout en étant sûre de vous et de ce que vous voulez.

2. Le petit chef

Généralement, le petit chef est très facile à reconnaître. C’est ce collègue qui n’a pas ou (très) peu de pouvoir managérial mais qui pourtant se comporte comme si vous deviez lui rendre des comptes. Il est si zélé, qu’il croit avoir une légitimité en vous faisant des reproches sur vos horaires et temps de pause. Il vous donne même des missions à effectuer sur la semaine de travail.

Pas de panique ! Sachez qu’à moins que votre responsable ne vous en fasse part formellement par e-mail après avoir eu une réunion tous les 3, d’un point de vue hiérarchique, ce collègue est sur le même niveau que vous. Si vous êtes amenée à travailler avec lui, restez cordiale et professionnelle. Pour le reste, ignorez-le ou encore une fois, usez d’humour pour tourner ses tentatives de management en dérision.

3. L’envieux

De tous temps, la réussite provoque chez certains un sentiment viscéral : la jalousie. Elle peut être plutôt saine si la personne en question parvient à évacuer ce ressenti et à en faire une motivation pour son succès personnel. Dans le cas de relations toxiques, c’est bien évidemment tout le contraire qui se produit : la jalousie consume celui qui la ressent. Au moindre faux pas de votre part, l’envieux cherchera à le tourner à son avantage en vous dénigrant ou en proposant une alternative de manière sournoise, parfois en complotant dans votre dos. Ce type de personnes serait tout à fait capable de monter d’autres collègues contre vous pour être sûre d’occuper votre poste ou celui au-dessus du vôtre.

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Cette situation peut être très énervante et déstabilisante. Elle peut même vous faire douter de vous, voire même renoncer à vos projets d’évolution. Souvent, prendre du recul permet d’y voir plus clair. Rassembler une équipe de personnes qui ont la même vision que vous, peut aussi être une bonne stratégie. En tout cas, gardez confiance en vous et en vos capacités et continuez d’avancer pour réaliser vos objectifs.

4. Le lunatique

Le lunatique est d’humeur très changeante : il peut vous parler d’un ton enjoué en matinée et être complètement renfermé et se montrer froid l’après-midi. Il s’agit d’un trouble qui peut relever de la psychiatrie pour certaines formes graves. Consciente ou pas de ce handicap, la personne lunatique va avoir un effet néfaste sur vous. Vous ne saurez pas vraiment à quoi vous en tenir, ce qui joue ra énormément sur la confiance que vous lui accorderez au travail. Sans être sèche, vous pouvez vous tenir à l’écart de cette personne et ne pas prendre à coeur leur moral en dents de scie.

5. Le boss exigeant

C’est votre supérieur hiérarchique. Il a donc le pouvoir de vous garder dans l’entreprise ou de faire en sorte que vous soyez remerciée. Avoir un boss exigeant est l’une des éventualités auxquelles il faut se préparer lorsqu’on prend de nouvelles fonctions. Inutile de rappeler que politesse et courtoisie sont sine qua none dans un contexte comme celui-ci. Ce qui devrait vous permettre de vous défaire de l’emprise de ce type de personnes, c’est la communication. Anticipez les demandes irréalistes que votre boss pourrait vous faire. Posez-lui des questions pour définir précisément ce qu’il attend de vous et ainsi être sûre qu’il ne change pas de consignes au gré de son humeur. Peut-être pouvez-vous lui proposer de faire ensemble une to-do list plus réaliste en lui opposant des arguments. C’est délicat certes mais s’efforcer de mieux communiquer avec votre boss et en des termes qu’il comprendra, est tout sauf une perte de temps. Le tout ici est de ne pas vous démonter et de vous laisser vampiriser par lui.

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Si le comportement de votre manager dépasse les limites, il peut s’agir de harcèlement. N’hésitez pas à en parler avec l’interlocuteur dédié à ces questions au sein de votre entreprise ou à contacter l’inspection du travail afin d’y mettre un terme dans les plus brefs délais.

6. Le gossipeur

Vos défauts, vos erreurs passées, vos petites baisses de régime. Le critiqueur ne laisse rien passer. Il vous lance des piques tous les jours et vous fait vous remettre en question inutilement. C’est une vraie perte d’énergie et de temps. Le mieux est de ne pas engager de longue conversation avec ce genre de personnes  parce qu’elles trouveront toujours de quoi parler en mal de vous ou de vos missions au travail. Le critiqueur peut facilement aller sur le terrain du physique. Ignorez-le. Vous savez ce que vous valez, vous avez été recrutée pas choisie par tirage au sort. Qui dit critiqueur, dit éventuellement gossips. N’entrez pas dans cette logique en vous disant “Je rends gossip pour gossip.” Ce n’est pas professionnel et vous ne ferez que perdre davantage d’énergie. A l’inverse, préservez-vous. Même si vous voyez d’autres collègues en dehors du travail et entrenez des relations très étroites avec certains d’entre eux, en règle générale, ne donnez pas trop de détails sur vous et votre cercle intime. Le critiqueur s’en servira assurément contre vous.

7. L’adepte de la compétition malsaine

Gagner, gagner, gagner. Le compétiteur se comporte comme si vous et lui étiez en constante concurrence. À peine avez-vous rendu un document à votre boss qu’il s’empresse de le refaire pour, selon lui, améliorer votre version. À peine avez-vous proposé de mettre en place de nouvelles actions dans l’entreprise qu’il a lui aussi une ribambelle de propositions à faire à la direction. Cette façon d’agir peut être très irritante et vous miner sur le long terme.

Gardez en tête que si le compétiteur se comporte ainsi, c’est qu’il a quelque chose à vous prouver et à prouver à l’entreprise. N’adoptez pas sa logique et n’entrez surtout pas dans son jeu car il est possible que vous développiez vous-même une sorte d’obsession. Sachez qu’une bonne vieille compétition digne de l’école primaire, sauf lorsqu’elle est mise en place dans toute l’entreprise, dans le cadre d’un jeu ou d’un challenge sur une période donnée et peut dans ce cas s’avérer salutaire, n’a jamais donné de résultats concluants dans le règlement d’un conflit. Cela devient toxique lorsque les tensions perdurent et perdent un aspect ludique.

8. Le tyran

Avez-vous déjà  vu la série de films intitulée “Comment tuer son boss” ? Si oui, vous voyez bien ce qu’est un tyran. Dans ces deux comédies réalisées par Seth Gordon, on retrouve des profils de managers tyranniques qui abusent de leur pouvoir en traitant leurs employés de la pire des manières : atteinte à la vie privée, insultes, manipulation, dénigrement, mensonge, non-reconnaissance des compétences, rétrogradation injustifiée, etc. Sur le ton de l’humour, ces films parlent bien d’un sujet très grave : le harcèlement. Sexuel ou moral, il est condamnable. Ses effets sont dévastateurs : perte d’appétit, autodestruction, renfermement, perte de poids, dépression, etc. Il arrive que poussés à bout, des employés en viennent à adopter des comportements auto-destructeurs…

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Si vous vous trouvez dans une telle situation, il est très fortement recommandé d’en faire part au service concerné par ces problématiques dans votre entreprise, et de bien communiquer avec votre entourage. Ne vous isolez pas et faites en sorte de ne plus être en contact avec ce type de personnes, ou du moins le plus rarement possible.

Au travail, toutes les conditions devraient être réunies pour vous permettre de vous y sentir bien et épanouie. Ce sont dans ces conditions que vous pourrez être la meilleure version de vous-même d’un point de vue professionnel, mais également personnel.  Car oui, l’ambiance et les conditions de travail ont un impact sur le moral.

Si vous avez croisé la route ou si vous côtoyez actuellement un ou plusieurs des profils décrits ci-dessous, pas de panique : il y a toujours espoir de faire évoluer les choses. Préservez-vous avant tout avant d’essayer de ramener la sérénité au travail. Attention cependant aux profils toxiques lorsqu’il s’agit de vos supérieurs. Ils ont évidemment une certaine ascendance sur vous de par leur rang hiérarchique, mais tout ne leur est pas permis. Si c’est ce que vous vivez actuellement, parlez-en et faites en sorte que la situation ne perdure pas. On pense parfois pouvoir gérer seule, mais ce n’est pas le cas. Ça ne fera que vous faire douter de vous et de vos compétences, vous remettre constamment en question et finalement vous éteindre chaque jour un peu plus. Vous penserez même avoir provoqué ce comportement chez votre manager, et donc en être responsable…

En ce début d’année, si ce n’est pas déjà fait, entourez-vous (très) bien. La bonne humeur et la joie sont contagieuses alors exit Morticia de la Famille Adams et bonjour à Rachel Green de Friends 😉

Tamara Argentin
Rédactrice pour la rubrique “Icônes ». Journaliste rédactrice et Community Manager, l’écriture est ma passion. J’espère qu’à travers mes mots je saurai vous inspirer et vous permettre de vous élever.

1 Comments

  1. il est clair que je suis la lunatique mes collègues ont à faire mais parfois cela permet de ne pas savoir à quoi s’attendre avec moi car l’abus n’est jamais trop loin

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