Demain J’arrête : Les 3 choses Auxquelles j’ai dit « Stop » après ma Douloureuse Rupture Amoureuse

Comme toute femme du XXIe Siècle, je suis passée par une étape incontournable : la rupture. Damn. J’étais comme perdue comme un poisson rouge dans un bocal, ne savant pas trop par où nager, ni quoi faire avec tous les souvenirs qu’il restait, comme si j’avais les bras encombrés de cartons que je ne savais pas où mettre. Que fallait-il faire maintenant ? Me mettre sur un site de rencontres ? Attendre l’heureux élu comme on attend son bus le matin ? Partir au Pérou et revendre de la laine de lama ? Ravaler ma fierté et acheter des chats ?

En réponse à tout cela, je me disais ironiquement que ça irait mieux plus tard, repoussant en continu l’échéance du bonheur toujours un peu plus loin. Mais à force d’observer les personnes dans la rue, je me suis rendu compte que j’éprouvais comme une sorte de petite jalousie mesquine envers les couples et familles qui relataient publiquement leur joie de vivre. Ce serait mentir de te dire que les premiers temps ne sont pas rudes pour le moral, à chercher une présence quelque part, un réconfort le soir et pendant les moments de moins bien. Mais il y a pire : retomber dans la dépendance affective totale envers le premier venu, du style pâtes pas cuites/ventouse à sentiment qui crie « aiiiiiiiiiiiiiime-moi, je t’en supplie ».

Donc un soir, j’étais dans mon lit 2 places et je me suis dis STOP.

Demain, j’arrête. 

1) J’arrête d’être les autres avant d’être moi 

Prends-toi en compte. Tu es quelqu’un avec des sentiments et un caractère propre et même si tu dois faire des concessions pour certaines personnes (amis/famille), n’oublie jamais ton identité propre. C’est pour celle-ci que tes proches t’aiment, et non pas pour une pâle copie de Bree Van de Kamp. Et c’est également pour la même raison que ton futur compagnon t’aimera.

Conclusion 1 : Le sentiment de solitude n’est jamais agréable, je le conçois tout à fait. Mais apprends à le dompter en t’acceptant comme tu es.

2) J’arrête de me prendre la tête 

En bonne fashionista que je suis à l’affut des dernières tendances sur Instagram, mon fil d’actualité était au final bien plus déprimant qu’autre chose : les dernières tendances de Chiara Ferragni, le défilé des Victoria’s Secret, le dernier secret minceur de Selena Gomez… Très, très loin de la dure réalité de mon jean taille 40-42.

J’ai donc trouvé le courage d’appuyer sur le bouton « unfollow ». Au revoir tout ce beau petit monde. Passer à autre chose. Passer à un fil d’actualité propre à moi-même. Et si ma taille 40 dérange, tant pis.

Conclusion 2 : Le monde n’arrête pas de tourner pour autant. Fais le ménage autour de toi.

3) J’arrête de me mettre des barrières 

Je ne te dis pas de partir escalader le Matchupitchu en talons aiguilles (quoique, si c’est ton rêve, fais-le), mais de réfléchir au fait de moins te brider. Je ne te dis pas non plus de flamber ta CB, au risque que ton banquier, même s’il est mignon, t’appelle. Mais profite de chaque moment qu’on peut t’offrir ET que tu peux te permettre. Rentrer à 3H du matin et repartir au travail maquillée de la veille ? Partir en week-end à Milan entre copines ? Envoyer un message à ce brun qui nous fait de l’oeil ? Mettre ce petit haut que tu juges un peu trop décolleté ? Danser en petite culotte devant la fenêtre sur une musique de Katy Perry ?

Conclusion 3 : Faisable, je te l’assure. Et c’est dans ces moments-là, propres à toi-même, que tu te sentiras VIVANTE et enfin reprendre les rênes de ta vie.

Dire que tout ira toujours bien serait te mentir. Il y aura bien sûr des baisses de moral, mais que tu absorberas bien mieux si tu apprends à te suffire à toi-même.

Et n’oublie pas : Tu en es capable.

Aurélie Girardot 

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